côté jardin : mercredi 4 aôut…

Exposition sur les zoizos de la Réunion , mais pas que …Olivia racontera des histoires pour les plus petits … et les + grands

la tablée sera présente avec des jeux de société pour toute la famille …en espérant que le temps sera de la partie !

Premiers habitants de l’île de la Réunion, les oiseaux sont très diversifiés. Du nord urbain, au sud sauvage en passant par les cirques, les plaines et la côte, chacun a élu domicile à un endroit bien précis.

 Chaque randonnées, balades sont synonymes de découvertes et de rencontres. Malheureusement, certaines espèces sont en grand danger d’extinction comme l’échenilleur dit le tuit-tuit ou le pétrel noir de bourbon. Des programmes de conservation sont mis en place pour essayer de maintenir ces espèces en vie et aussi pour découvrir les causes de leur déclin.

« Réunion de zoizos » est une petite exposition qui met en avant toutes ces rencontres mais pas seulement, certains sont plus discrets que d’autres.

Pour cette exposition, les techniques utilisées sont très diverses comme l’aquarelle, l’acrylique ou le numérique.

côté jardin …un jour d’hiver ?

mais non, mais non … c’était le 14 juillet ! froid … vent… mais sans pluie ….

De 15H à 17H, La Tablée a mis à disposition ses jeux de société pour toute la famille

A partir de 18H, Alain à l’accordéon et Philippe à la guitare sont venus fêter le 14 juillet

A l’intérieur de la bibliothèque visite de l’exposition de Danaë Leroy

et malgré le mauvais temps, une après-midi joyeuse pour les personnes présentes …. merci à tous

un mardi soir…

fabrication de tables pour nos après-midi « côté jardin » avec matériaux de recyclage…

en avant pour scier… percer… viser … clouter…. déclouer… boulonner etc etc avec Jérémy , Marjorie , Nico, Elie !

résultat : 4 jolies tables … solides et stables ! et juste la bonne hauteur pour les p’tiots bancs réalisés avec Gharib voir ICI

Les ateliers philo pour enfant

La médiathèque lance ses ateliers philosophiques tous les mercredis de l’été ! N’hésitez pas à y inscrire vos enfants, 4 enfants minimum par atelier !

Les inscriptions se font au près des bénévoles de l’US Café, ou de la médiathèque, ou même par mail (médiathèque-croixdubac@orange.fr), ou encore par téléphone (0328409784).

la « Cyclozik »…

Envie de faire du vélo avec vos oreilles ?
Le Car Podium et l’US Canettes organisent la CycloziK, une balade musicale surprise de 12kms à bicyclette

.Rendez-vous le Dimanche 11 Juillet à 12h à la Médiathèque de la Croix Du Bac, avec ton pique-nique (ET TON CASQUE !) Arrivée prévue à 17h à l’US Café (Steenwerck)…. Et c’est gratuit ! Comme ça, ça fait pas cher…

quelques photos du pique-nique dans le jardin de la médiathèque… la zique : Pierre et Céline

Premier mercredi côté jardin…

La Médiathèque de la Croix du Bac est heureuse de vous annoncer l’ouverture des « Mercredis côté jardin » du 7 juillet au 25 août ! En partenariat avec « US café », l’association pose son bar dans le jardin de la médiathèque tous les mercredis après-midi de 15h à 19h.

lancement de la saison avec le concert de « FAN »

Des textes poétiques et ancrées dans nos vies, accompagnés d’une voix mélodieuse qui ne peut pas nous laisser indifférent ! merci Fan pour ce beau moment !

vous pouvez retrouver ses textes ICI et également acheter le CD

L’après-midi a commencé par des lectures pour les plus petits avec Maud et des jeux de société …

une belle après-midi familiale … grand merci à tous !

les « Vieux-fourneaux » de la médiathèque remercient particulièrement les « d’jeunes » d’US Café pour la proposition de ces mercredis d’été avec des animations diverses et variées ! comme quoi le mélange des générations ça marche !!

recette de pesto aux orties..

recette de Frédérique : Pour 50 g d’orties

Couper les feuilles avec des ciseaux

Mixer les orties

Ajouter une pointe de sel et d’ail, 3 CS d’huile olive, 3CS de parmesan ou poudre d’amande,

Mélanger et rectifier l’assaisonnement selon votre goût

Conserver dans des pots en verre au frigo

Aucun risque de se piquer la bouche !!  les doigts si un petit peu…

S’ajoute dans tous les plats : pâtes, riz, salade, en toast, garnie les pizzas avec des tomates

Vertus : riche en fer, vitamines, et bien d’autres choses

Parfum : si vous prêtez attention elle sent la figue  !

L’US Café à la médiathèque

Cet été, la médiathèque lance un partenariat avec l’association Steenwerckoise, US Canettes

L’US Canettes organise des événements culturels, sportifs et toujours solidaire depuis 7 ans à Steenwerck, elle tient également depuis 3 ans un café associatif pendant les mois de Juillet et Août au sein du village.

Cet été, afin de pouvoir faire profiter aux familles de la Croix du Bac de cet événement, l’association pose ses valises et son bar dans le jardin de la médiathèque tous les mercredis après midi de 15H à 21H. Vous y retrouverez une buvette en prix libre proposant des consommations uniquement locales. Un goûter vous y sera également proposé et toujours à prix libre.

Il n’y sera évidemment pas uniquement question d’y boire des cafés, mais bien de se retrouver autour d’une exposition, un conte, un atelier de confection de doudou, des concerts, des jeux musicaux, et plein d’autres choses. Retrouver la programmation détaillée dans l’onglet agenda.

Côté médiathèque / côté jardin / côté pignon…

Pour profiter du jardin dans des conditions confortables… discuter, se détendre, lire, manger, Gharib m’Zouri nous a proposé tout un panel de sièges à fabriquer à partir de matériaux recyclés, qui peuvent se transformer en bancs, estrades … et facilement empilables pour les rangements…

Des ateliers ont été programmés pour la confection de ce petit mobilier mais vu la météo en mai, certains ont été annulés !…

Le CLEA 2021 se termine le 29 mai, Gharib ne sera plus là pour voir la réalisation de ce projet mais nous lui enverrons des photos …  affaire à suivre

le pignon

Nous avions aussi demandé à Gharib d’être l’œil extérieur autour d’une mise en valeur de la façade extérieure de la médiathèque (le très moche pignon.. déjà du temps du 1er CLEA avec le collectif Karakol et Sarah Carré, nous parlions du mur de la désolation…)

Une réunion a eu lieu avec Gharib, M. le Maire et des élus pour réfléchir ensemble sur ce que nous pouvons prévoir ou pas sur la façade côté parking (panneaux d’affichages « Médiathèque » .. la médiathèque ce n’est pas que.. un panneau pour signaler les évènements à venir… plantes grimpantes … Bar à Bla Bla….)

grand merci à Gharib pour nous avoir aidé dans cette réflexion… voir ici

y’a plus qu’à !!!! …. à vos crayons ….

Elles sont de retour chez nous !

Chouette, les tourterelles des bois sont de retour

La tourterelle des bois est le plus petit pigeon européen, mais c’est certainement le plus beau. Elle est le seul pigeon migrateur d’été, qui remonte vers le nord fin avril à début mai, pour se reproduire.

Comme beaucoup d’oiseaux migrateurs, cette espèce connaît actuellement un déclin rapide et spectaculaire ces dernières années à cause de l’effet combiné des méthodes agricoles « modernes », de la sécheresse dans ses régions d’hibernation africaines et de la chasse lors de la migration.

Nid : construit un nid de branches dans un arbre ou un fourré, avec une nette préférence pour le sapin, l’aubépine ou le sureau.

Période de nidification : mai à août.

Nombre de couvaisons : par chez nous 1 couvée (2 œufs)

La tourterelle des bois se nourrit de graines, de fruits, de semences d’herbes sauvages….

La tourterelle des bois est le seul colombidé d’Europe occidentale à entreprendre une migration transcontinentale pour aller hiverner en zone sahélienne, depuis le Sénégal à l’ouest jusqu’en Éthiopie à l’est

Zut, la pyrale du buis aussi !

Vos buis jaunissent et les feuilles sont grignotées ?

Au printemps et durant l’été ces symptômes, associés à la présence de petites chenilles vertes et à des toiles tissées dans le feuillage indiquent la présence de la pyrale du buis.

La pyrale du buis est un papillon nocturne qui pond sur les feuilles de l’arbuste. Les chenilles qui en sortent dévorent les feuilles. Le buisson est défeuillé en quelques jours.

La pyrale du buis est originaire d’Asie. Elle a été introduite accidentellement en France en 2008. Depuis, elle a colonisé une grande partie du territoire français.

Les parasites et prédateurs qui régulent sa présence en Asie ne sont pas présents en Europe, c’est pourquoi son expansion est si rapide. Les chauves-souris peuvent aider à la régulation du nombre de papillon (forme adulte) de la pyrale du buis. Les moineaux et les mésanges peuvent participer à la régulation du nombre de chenilles. La pyrale accumule des toxines provenant du buis. Elle n’est donc pas le met préféré de ces prédateurs mais il semblerait qu’ils commencent à s’y habituer…

photos : Gab

Toutes les choses géniales…

CE MERCREDI (19/05) A 19H AU SEIN DE L’EGLISE DE LA CROIX DU BAC ; Dans le cadre d’un partenariat entre la commune de Steenwerck et le Centre André Malraux, le comédien Arnaud Anckaert vient présenter sa pièce de théâtre « TOUTES LES CHOSES GENIALES ». On y suit l’histoire d’une personne qui raconte son expérience de la perte d’un proche tout en y attachant un humour vivifiant. Il n’est pas question ici d’un texte linéaire, ou d’une représentation classique, la pièce en elle-même est fortement marquée par le monologue comique, ou autrement appelé stand-up par nos camarades d’outre atlantique.

Entre humour et gravité, profitons ensemble de cette soirée qui marque le début du retour des événements culturels dans nos vies….

à l’église de la Croix du Bac ou au kotche du centre André Malraux…..

Philippe Le Claire a écrit « Carré ou cercle ?..Peu importe la même émotion nous a étreint ! Merci Didier Cousin pour ta grande sensibilité, ta délicatesse, ton humanité !  » rien a ajouter, tout est dit !

La minuscule bibliothèque…à la médiathèque

Vendredi 7 mai Waïï Waïï est venue présenter sa minuscule bibliothèque aux élèves de l’école du Tilleul,

Chaque enfant a ensuite écrit son récit d’amitié et décoré sa boite d’allumettes…

Vive l’amitié !

 Si vous aussi vous souhaitez faire un récit d’amitié …n’hésitez pas des boites sont disponibles à la médiathèque …. Jusque fin mai…

BD «  HISTOIRE DE LA REUNION » clés pour comprendre le présent.


 L’île est déserte jusqu’au XVIIIe siècle, les navigateurs arabes, portugais, anglais ou hollandais accostaient uniquement pour faire des provisions d’eau et de vivres. Finalement, elle fut colonisée tardivement par les Français. Lorsqu’elle était gérée par la Compagnie des Indes Orientales son nom était l’île Bourbon. Ensuite durant quelques années elle fut baptisé l’île Bonaparte, pour finalement s’appeler La Réunion.
 
Chronique bonpourlatête
« La possibilité d’une île: La Réunion »
STEPHAN ENGLER

«  HISTOIRE DE LA REUNION » clés pour comprendre le présent.

De Gilles Gauvin et Fabrice Urbatro

Comme son nom l’indique, cette BD parle de l’histoire de cette petite île au milieu de l’océan Indien.

L’historien Gilles Gauvin et le dessinateur Fabrice Urbatro ont réussi un sacré défi : Réaliser cette BD en 6 mois.

Dans cette BD, on rencontre Adèle Quéméner qui se pose des questions sur ses origines, d’où elle vient, sur sa grand-mère, Rose-Marie qui était une « enfant de la Creuse» (Voir livre Piments Zoizos de Tehem).. plein de questions sans réponses qui font qu’Adèle décide de se rendre à la Réunion pour trouver des réponses, et nous allons l’accompagner.

Nous suivons Adèle, géographiquement parlant mais aussi historiquement. Chaque endroits, statues, monuments historiques, lieux sont présentés au présent comme au passé. Plus nous en apprenons sur son histoire, plus nous comprenons l’histoire de la Réunion.

Le scénario de l’histoire nous amène de façon originale à en savoir plus sur cette île. Toutefois, elle reste assez complexe et c’est pourquoi, la BD est enrichie de liens en réalité augmentée qui nous permettent de mieux comprendre l’histoire.

Nous vous proposons de découvrir 3 lieux qui sont évoqués dans la BD.

Dans l’ouest de l’île :

ST LEUPAGES 14-15-16

Musée Stella Matutina

Domaine construit en 1830 où l’on cultive la canne à sucre et autres denrées. Ce domaine s’agrandit après l’abolition de l’esclavage en 1848 et est repris après la crise sucrière en 1865 par Jean Dussac. L’usine subit beaucoup de transformation tout au long du XXe siècle et en 1945, elle fusionne avec les sucreries Bourbon puis ferme ses portes en 1978. En 1991, l’usine est réhabilitée en musée par la région.

« Face à cette architecture de métal, adèle avait l’impression de mieux ressentir le fardeau de ce difficile travail qui, avec la canne, avait broyé des générations de femmes et d’hommes. »

Dans les cirques de l’île :

CILAOSPAGES 26-27-28

Vallée Secrète, refuge ultime pour les esclaves « Marron »*

Située entre les cirques de Mafate et Cilaos. La vallée secrète est un lieu mythique, sacré mais surtout un refuge pour les « grands marrons » au XVIIIe siècle. Il n’existe que deux façons de s’y rendre actuellement, en rappel depuis l’une des falaises qui l’entoure ou en hélicoptère. Ce lieu est donc quasiment inaccessible pour l’homme ce qui le rendait idéal pour les esclaves en fuite qui y trouvaient refuge.

« Pour Albert, cela avait été une bonne chose. Selon sa femme, la belle-mère avait passé sa vie à fuir, à « marronner » avait-elle dit péjorativement. Et pourtant, le « marronnage » ne renvoyait-il pas à la liberté ? »

Glossaire Chroniques du léopard de TEHEM :

153. « Partir marron » : le mot « marron » ne désigne pas une couleur, mais vient d’un ancien mot espagnol désignant les animaux domestiques qui s’enfuyaient dans la nature. Par analogie, on a appelé ainsi les esclaves en fuite. L’expression signifie dont « s’enfuir », « prendre le maquis » et possède une charge symbolique à la Réunion.

SALAZIE PAGES 42-43

Maison Folio

Cette maison fût construite au XIXe siècle au cœur du petit village d’Hell-bourg. Cette maison a failli disparaître si Monsieur et Madame Folio ne l’avait pas acheté pour la rénover. Depuis le 6 avril 1989, elle est inscrite au titre de monument historique. En effet, la maison et le jardin sont très représentatifs de l’architecture créole du XIXe siècle. Cette maison était un peu comme une maison de vacances dites « Changement d’air »*. Dans le jardin, on trouve des plantes médicinales, aromatiques, une serre aux orchidées, des plantes carnivores et bien d’autres.

« Une femme exceptionnelle ! Une de ces institutrices qui se sont battues pour que les enfants pauvres sachent lire et écrire » m’avait-elle dit, Madame fontaine « était remontée » à Hell-bourg depuis sa retraite.Antoinette Fontaine m’avait donné rendez-vous à la maison Folio. »

Glossaire Chroniques du léopard de TEHEM :

  1. « Changement d’air » : à partir du XIXe siècle et jusqu’à la seconde moitié du XXe, la bourgeoisie créole a fait construire des maisons secondaires sur les hauteurs de l’île, pour y passer l’été austral et échapper aux fortes chaleurs ainsi qu’au paludisme.

J’espère vous avoir fait un peu voyager avec cette nouvelle bande dessinée.

Pour finir, voici un poème d’Auguste Lacaussade né en 1815 à Saint Denis de l’île Bourbon et mort en 1897 à Paris. Le préféré de Rose-Marie (La grand-mère d’Adèle) était : «  à l’île Natale » …

À l’île natale

Auguste Lacaussade

O terre des palmiers, pays d’Eléonore,
Qu’emplissent de leurs chants la mer et les oiseaux !
Île des bengalis, des brises, de l’aurore !
Lotus immaculé sortant du bleu des eaux !
Svelte et suave enfant de la forte nature,
Toi qui sur les contours de ta nudité pure,
Libre, laisses rouler au vent ta chevelure,
Vierge et belle aujourd’hui comme Eve à son réveil ;
Muse natale, muse au radieux sourire,
Toi qui dans tes beautés, jeune, m’appris à lire,
A toi mes chants ! à toi mes hymnes et ma lyre,
O terre où je naquis ! ô terre du soleil !

énième rendez-vous jardin…

Pour ce énième rendez-vous dominical dans le jardin de la médiathèque , Gwen proposait aux adultes de semer et aux enfants de récolter… Tout ça en une matinée ? Bizarre ! Micro-climat à la Croix du Bac, ok, mais quand même !

Notre petit nouveau qui pèse le pour et le contre !

Alors quoi ??? En fait il s’agissait d’organiser une chasse aux œufs « façon Gwen » .Les adultes cachent, les enfants cherchent … première étape : l’installation !

2ème étape : les enfants écoutent l’histoire du lapin caramel, décorent leurs paniers, dénichent les indices, et puis … l’ultime récompense trouvent les friandises… la récolte fut bonne !

pendant que les enfants dénichent les indices en poussant des cris joyeux … ça repique …. ça bricole…

prochain rendez-vous le dimanche 9 mai à partir de 10h …..

jardin participatif … suite

quelques photos de l’atelier jardin du 28 mars… ça prend forme !! et une vraie bouffée de bonheur pour les participants à ces ateliers … merci Gwen !!

prochain atelier le dimanche 18 avril à partir de 9h30 … et bien sûr avec toutes les consignes sanitaires

le pignon de la médiathèque…

y’a le jardin … mais y’a aussi une réflexion sur le pignon (moche !) de la médiathèque à mener ! nous avons sollicité Gharib M’Zouri (CLEA 2021) pour mener cette réflexion avec la brochette de jardiniers… affaire à suivre…

Chronique dominicale

Quand Edith a demandé que l’on prenne la plume ou que l’on s’empare de son clavier pour nourrir le blog de nos coups de cœur, j’ai surtout pensé aux films, livres, bandes-dessinées, disques découverts dans les rayons de la médiathèque.

 Et puis, hier, je me suis dit qu’il y a d’autres coups de cœur à partager, des chroniques à raconter : ce que l’on vit et partage grâce aux différents projets qui vivent à la médiathèque.

Là, par exemple, nous en sommes au 3ème dimanche de création du jardin participatif.

 Un projet à l’initiative de Gwen, suivi par une belle brochette de jardiniers lecteurs et non lecteurs. Au retour des beaux jours, nous serons ravis de profiter des aménagements à venir, en cours et déjà finis.

 Au delà du résultat à venir, ce sont déjà quelques heures de bons moments passés ensemble. D’abord, il y a eu la 1ère réunion, une fin d’après midi. Réfléchir ensemble à nos envies, nos visions de ce que peut-être ce jardin, de la réflexion individuelle au grand groupe en passant par une réflexion en atelier, et en toute tranquillité, Gwen réussit à reprendre les idées de chacun dans la proposition qu’elle nous fait. Il y aura des courbes, des arrondis, de la verticalité, de place pour la créativité de chacun, les principes de la permaculture, du broyat, des matériaux de récupération.

Un premier chantier cet automne, un 2nd au sortir de l’hiver, un 3ème pour fêter dans le froid l’arrivée du printemps, un 4ème qui arrive. Des mains qui travaillent, des langues qui se délient, du café chaud dans la fraîcheur matinale.

Il y a ceux qui scient, ceux qui plantent, ceux qui sèment, il y a ceux qui tressent, ceux qui conseillent, ceux qui regardent, ceux qui racontent, il y a ceux qui percent, ceux qui observent, ceux qui clouent, ceux qui vissent.

Il y a  ceux qui sont en retard le matin, ceux qui traînent, ceux qui restent, ceux qui seront en retard pour le repas dominical en famille.

Il y a ceux qui sont venus, ceux qui sont revenus, ceux qui sont arrivés et ceux qui viendront.

Et il y a ces graines qui vont germer, ces fleurs qui vont éclore, les plantes qui vont s’enraciner, les insectes qui vont emménager . Et puis des envies, des siestes, des lectures, des discussions, des rencontres, des imprévus vont émerger de ce terreau.

Déjà, ces moments ont fait émergé des projets pour ici, maintenant, là, plus tard, à côté, demain.

Faire ensemble, s’échanger des tuyaux, partager nos lectures, se donner rendez-vous pour d’autres chantiers. Tout ça en quelques heures, là, à côté de chez nous, dans le jardin de la Médiathèque de la Croix du Bac.

Le jardin participatif de la médiathèque, voilà un joli pied de nez à tous ces projets qui nous entourent, cet individualisme galopant, et cette course effrénée du néo-libéralisme ambiant ! J’ai toujours su que jardiner était un acte politique et citoyen. P.L.

prochain rendez-vous : dimanche 28 mars

Chroniques agriculturelle…..

Il y a des dimanches qui font du bien. Celui-là commence tranquillement par une matinée ensoleillée et collective dans le jardin de la médiathèque, se poursuit à vélo et finit devant un film, l’incontournable film du dimanche soir.

Chronique 1

« Roxane », c’était jusqu’ici la cousine de Cyrano, et l’héroïne d’une chanson. D’ailleurs, la seconde tient son nom de la première, soit dit en passant. Maintenant, c’est surtout le nom d’une poule, star d’un film. Un film qui parle d’un agriculteur bio éleveur de poules en plein air, voilà qui donne envie, donne des idées. On se prend même à rêver que tous nos voisins le regardent.

Raymond élève ses poules et il leur lit quotidiennement des extraits de Cyrano. Forcément, il a déjà toute notre sympathie. Quand la coopérative annonce qu’elle n’achètera plus ses œufs, ni ceux de ses collègues, chacun cherche une solution, à sa manière. Raymond, sa manière, c’est d’interpeller les internautes avec des vidéos mêlant théâtre et agriculture. Faire le buzz est-il suffisant ? Son épouse ne comprend pas, sa fille le soutient. C’est ces histoires, ces relations que nous raconte ce film. C’est la rencontre entre un paysan et sa voisine anglaise, les préjugés qu’ils doivent faire tomber. Le scénario est touchant, les acteurs sont tous à leur place. Guillaume De Tonquédec, qui joue Raymond, est juste parfait. Un acteur qui joue un paysan qui rêve d’être comédien, ça doit être jouissif,  surtout un paysan comme Raymond. Léa Drucker est aussi juste dans le rôle de l’épouse toujours amoureuse, mais qui doute, s’inquiète. Mais vraiment, mon gros coup de cœur va à Lionel Abelanski, le beau frère, un doux dingue un poil exalté.

Si ce film est aussi authentique (mot fourre tout, mais c’est le seul qui me vienne en tête), c’est parce que les consultants embauchés pour ce film sont des agriculteurs. Que dire de plus ?

J’aime bien les films du dimanche soir. P.L.

Chronique 2

Et puisque l’on en est à causer agriculture et cinéma, empruntez « Trait de vie », bien rangé avec les dvd et les livres sur l’environnement, à côté de la grainothèque.

On quitte la fiction pour le reportage. En fait, non, pas un reportage, plutôt le portrait de plusieurs agriculteurs et paysans qui utilisent la traction animale. Maraîchers, céréaliers, débardeurs nous racontent leur relation avec âne ou cheval de trait. Quand le débardeur raconte que son cheval c’est son collègue, et qu’évidemment, il ne va quand même pas manger ses collègues, moi, je craque.

Ce franc parler, rugueux, direct, simple, ou l’art de tout dire avec rien. Et c’est ça l’esprit de ce film : nous toucher avec ces personnages, leur motivation, leur galère, leur doute, leur énergie. C’est un reportage qui n’explique pas, ne milite pas, mais qui raconte une histoire, nous fait rentrer dans la vie de ces gens. Ni idéalisme ni nostalgie passéiste, juste une tranche de vie. Et puis non, la vie d’agriculteurs qui coopèrent avec un âne n’est pas toujours un long fleuve tranquille, le film sait le montrer aussi.

A la fin, on se dit que l’image et le son des chevaux de trait dans les champs, c’est quand même autre chose que les énormes machines actuelles. D’accord, les banques ne seraient pas d’accord, mais bon, il y a plus grave.

Et si l’image ne vous suffit pas, que vous voulez voir, sentir, ressentir vraiment cette histoire de traction animale, allez faire un tour au Doulieu, au Jardin des Loufs.

Être accueilli par un cheval blanc d’écume, qui ramène dans sa carriole quelques centaines de kilos de céleri dans le  noir de l’hiver , voilà qui vous réchauffe tout le corps. P.L.

Présages pressés…

Un projet CLEA proposé par Emilie Breux et Waïï Waïï à la médiathèque de la Croix du Bac le 4 mars

Au hasard des livres piochés dans la médiathèque, nous glissons à la fois des prédictions, des présages, (certains écrits par les habitants, d’autres par nos soins) ainsi que de la flore, à la manière des herbiers.

L’idée est de venir passer un après midi ensembles à la médiathèque pour glisser végétaux et présages de façon aléatoire dans les livres, afin de laisser de minuscules attentions aux futurs lecteurs.

Un geste assez simple, mais une douce attention pour les prochains lecteurs

Emilie Breux développe une pratique autour des herbiers qu’elle constitue comme un journal au fil du temps. Waii_Waii pratique l’écriture de temps à autre autour de projets de micro-édition. Nous avons décidé de réunir les fleurs et les mots pour ce projet qui parle de la mémoire, du temps, de nos projections. Il s’insère dans la thématique du Printemps des Poètes autour du désir (désir et projections, désir de figer le temps, désir de mémoire…)

Home des jeunes

le mercredi 3 mars … atelier avec Waï Waï , (artiste en résidence dans le cadre du CLEA) et les ados de la Croix du Bac…sur le thème de l’amitié…

atelier autour du portrait d’un ami … d’une amie… photos… selfies. Un très bel atelier qui a permis aux ados présents d’apprendre plusieurs techniques

Aménagement jardin

dimanche 21 février , nous nous sommes retrouvés autour de Gwen et Jérémy pour continuer l’aménagement du jardin…une bien belle matinée de printemps et un bel enthousiasme !

et en route pour la construction des serres, du bac à compost, la mise en place des pavés etc etc…consignes sanitaires respectées !

Gharib M’ zouri, artiste en résidence CLEA était parmi nous pour une première rencontre ….. prochaine rendez-vous le dimanche 14 ou 21 mars à partir de 9h

Dakhabrakha

Ces musiciens bouleversent avec excitation la musique traditionnelle ukrainienne en la plongeant dans une atmosphère tumultueuse où polyphonies, accordéon et violoncelle côtoient didjeridoo, tablas…

Le groupe Dakhabrakha (trois femmes et un homme) a été créé en 2004 au sein du théâtre Dakh à Kiev, en Ukraine. Issu du milieu universitaire et artistique, ce quatuor a arpenté pendant des années les villages d’Ukraine pour collecter des chansons populaires avant qu’elles ne disparaissent à tout jamais.

Le nom provient de verbes ukrainiens signifiant respectivement «donner» et «prendre» – tout en jouant également sur le nom «Dakh» (littéralement «toit» en ukrainien).

Après avoir collecté d’ancestrales chansons populaires dans les villages, ils ont souhaité marier tradition et modernisme. Instrumentation minimaliste (violoncelle, djembé, accordéon et claviers) et costumes typiques (toques de fourrure et robes de prêtres orthodoxes) tranchent avec les rythmiques dubstep aux influences hip-hop. Tribales et hors du temps, leurs compositions sonnent comme autant de transes harmoniques sans frontières (des Balkans à l’Orient en passant par l’Afrique et l’Inde). Costumes traditionnels, polyphonies ancestrales, chants d’oiseaux, instrumentation minimaliste qui emprunte aux transes africaines et orientales, l’ensemble nous transporte dans une frénésie joyeusement foutraque et terriblement authentique.


À suivre aussi une émission France Culture, Le Chemin, la Voie de Dakha Brakha


Depuis leur découverte aux Eurockéennes en 2014, alors que l’actualité s’est gravement assombrie en Ukraine, le groupe symbolise plus que jamais la liberté artistique, l’ouverture progressiste auprès d’un peuple qui entend revendiquer son identité et sa soif de démocratie dans la paix et la joie. DakhaBrakha a été invité à participer à la vitrine de globalFEST où ils ont été proclamés par le magazine Rolling Stone comme la «meilleure évasion» du festival .  » source

« Un bel envoûtement, l’hallucination totale un vrai choc durable, la sensation d’avoir trouvé une musique tradimoderne, à la fois ancestrale (les instruments, les polyphonies traditionnelles) et neuve (les rythmes de transe, l’influence du hip-hop). De la musique techno, tribale et hors du temps, aussi bonne qu’une rave dans un champ au milieu de nulle part, et au cœur de tout. »  Les Inrocks

La page youtube de Dakhabrakha pour plus de sons.

Laurent

Le coin du bénévole (sur wp)

Après avoir entendu la demande de participation collective sur le blog,

dans la volonté d’enrichir le contenu, du guide culturel d’abord, pas très régulier, celui de nos coups de cœur, découvertes et talents qui passent et nous dépassent,

ou simplement vouloir partager des mots qui élèvent, des images qui parlent, des sons qui racontent,

ou bien des aventures, des escapades à l’autre bout du monde, (au fil des test PCR) des histoires à raconter, des blagues pour détendre l’atmosphère, des humeurs (enfin ça faut faire gaffe quand même…) ou juste des observations muettes ou concrètes, une pause de nature, oklm ( «Au calme.» Cette abréviation a été récemment popularisée par le single du même nom du rappeur Booba. On utilise plutôt «oklm» pour décrire l’état d’esprit d’une personne détendue, qui fait fi de tout stress.)…

Enfin tout ce qui semble bon à partager à notre semblable, à l’heure du confinement, du couvre feu, du couvre-chef, de l’isolement et de cette lente asphyxie du monde culturel et social, de cet humain derrière l’œuvre, le comptoir, celui de nos cœurs, de nos esprits, de nos libertés, en plus de devoir perdre notre souffle.

Il y a dans la culture, dans l’art en général et dans l’artisanat, toute la connaissance qu’il faut pour appréhender et comprendre, au mieux, avec recul, la société dans laquelle on interagit chaque jour, le rapport à l’autre, et à soi même, il y a la sagesse pour surmonter les épreuves du quotidien, l’humour pour envoyer chi… la morosité, l’espoir d’un lendemain meilleur, de pouvoir entrevoir, projeter et construire un avenir. Il y a ce talent de transformer toute la laideur du monde, en beauté, en chef d’œuvre, bref, Il y a tout l’or du monde…

TOUT L’OR DU MONDE (1961),
un film de René Clair, avec Bourvil, Philippe Noiret, Claude Rich

Alors pour partager un peu de ces précieux…

D’autres explications sont disponible en haut à droite (…)

Laurent

histoires et chansons à l’école maternelle..

Kamischibaï en chansons le mardi 12 janvier à l’école maternelle avec Josette, Maud et Martine..Nous avons raconté aux enfants 2 histoires…

 » Le vent m’a pris » …mon chapeau, mon écharpe.. mon pantalon.. et les oiseaux les ont apportés à l’épouvantail, pour accompagner cette histoire, nous avons chanté « vent frais », « chapeau noir », « mon ami l’épouvantail »

« Merci le vent » qui apporte de petits morceaux en papier, que veulent s’approprier la poule, l’escargot, la grenouille, l’oiseau…

Pour les enfants de la grande section, un collage a été réalisé avec ces morceaux de papier.

Les enfants ont bien apprécié cette autre façon d’écouter des histoires !!

Moment de bonheur !

En 2017, lors du 1er CLEA avec « Karakol » et Sarah Carré, nous avions mis des mots partout dans le jardin… sur les murs

et voilà qu’en ce début d’année une grande boîte nous arrive de Bretagne… qu’y a-t-il dans cette boîte? … des Kiwis !

merci Laurent, Naj pour ce beau et bon cadeau, le p’tit mot … un beau rayon de soleil dans cette période morose ! Nous nous sommes bien régalé(e)s…!!

Avec grand plaisir …

Laurent

Et comme il est bon de savoir où et comment vivent les aliments que l’on consomme et à quoi ils ressemblent dans leurs évolutions naturelles, je vous partage des photos de la liane féconde, au moment du ramassage…

C’était peut être de ceux-là …

ou de ceux qu’on ne voit pas, derrières les feuilles, parce que le kiwi pousse partout… et vite, par ses lianes qui ne s’arrête jamais de s’élever ! ( et heureusement, sauf l’hiver…)

Coup de coeur de P. : épisode 5

1ère résolution de l’année 2021 : écrire pour le blog de la médiathèque, partager mes coups de cœur. Oui, d’accord, mais si à chaque fois que je me régale avec un film, un disque, un livre, je m’épanche en compliments excessifs, en apologie du beau, du généreux, du sensible, je vais considérablement peser lourd au niveau du stockage sur les serveurs informatiques. Bref, venons-en au fait : « au revoir là-haut ».

Il y a des rituels qui ne s’expliquent pas, comme celui du film du dimanche soir. Avec toujours ce dilemme : un truc léger pour se vider la tête, au risque de se retrouver devant un gros nanard dont on n’ose pas reconnaître l’avoir vu, ou alors un truc plus intellectuel, on s’en vante même si en vrai, on n’a pas tout compris ou on s’est ennuyé. Et puis il y a ces films qui arrivent à réconcilier nos 2 penchants. « Au revoir là-haut » en fait partie. D’abord, premier élément qui donne envie : un film de et avec Albert Dupontel, forcément, on est en confiance. Le film démarre dans les tranchées en 1918. Dès les premières images, j’ai été impressionné par la photographie, les couleurs vives. Ensuite, l’histoire s’installe, celle d’une arnaque, du genre que l’on cautionne, parce que juste, morale, poétique. Il y a les costumes, le jaune d’Albert Dupontel, une merveille ! Il y a les masques. Celui du lion, avec cette scène de danse, funambule en équilibre entre la gravité de l’après-guerre et la fraîcheur des années folles. Il y a la rencontre entre un père et son fils. Il y a une autre histoire d’un père et de son fils. Il y a tous ces personnages touchants, irritants, inquiétants, rassurants. Il y a la sensibilité d’Albert Dupontel tout au long de ce film. Il suit une vraie aventure romanesque tout en montrant la France des années 1920. Il nous parle d’une époque, il nous parle de corruption, du pouvoir de l’argent, d’une belle amitié, de solidarité.

Je vous parle d’un film dont vous avez probablement entendu parler, peut-être même vu…. Au moins, ma contribution vous rappelle le plaisir que vous avez eu à le regarder, et peut-être même envie de le revoir.

Piments zoizos / BD de Tehem

Voilà une nouvelle BD de Tehem, auteur de bande dessinée réunionnais : Piment Zoizos ; Les enfants volés de la Réunion. BD historique et documentaire.

 « Des personnages fictifs, une histoire vraie, un récit documenté sur un chapitre peu reluisant de l’histoire de la Ve République : les enfants de la Creuse.

Entre 1962 et 1984, quelque 2 000 mineurs de La Réunion sont séparés de leur famille et envoyés en France où leur est promise une vie meilleure.

Jean n’échappe pas à ce destin. Éloigné de sa petite sœur, il est transplanté en Creuse. De foyers en familles d’accueil, il fait la rencontre d’autres enfants réunionnais dans la même situation que lui. Une vie durant, entre errances et recherches, il tentera de comprendre pourquoi…

Richement documenté grâce au concours de l’historien Gilles Gauvin, Piments zoizos raconte un chapitre méconnu de l’histoire de la Ve République, celui des  » enfants de la Creuse « .

Cette BD est très touchante, on s’attache très vite aux personnages, à leur amitié. On rit, on pleure, on est en colère… une histoire humaine.

Après avoir lu cette BD, je me suis mise à chercher d’autres BD de cet auteur dans les médiathèques (oui parce que si j’achète toutes les BD, je ne vais jamais pouvoir revenir !) et j’ai trouvé Quartier Western, BD anthropomorphique qui se passe également à la Réunion, une histoire noire mais très drôle –  « Téhem, émule de l’école de Tcho, raconte son enfance dans la Réunion des années 70 à travers un road movie haletant qui en surprendra plus d’un. »

Pour la Médiathèque Croix du Bac , vous avez déjà « Chroniques du léopard » et je pense que « Quartier Western » aussi (en haut!), il ne faut pas s’arrêter là ! 😃 ….Olivia

on ne va pas s’arrêter là ! Piments Zoizos bientôt disponible à la médiathèque

CLEA 2021… en espérant que…

 La thématique retenue « Les uns, vers les autres, un territoire en mouvement »

Le CLEA reprendra de plus belle dès le 1er février 2021. Voici les noms des artistes en résidence que nous ne manquerons pas de vous présenter plus en détails très prochainement !

  Emilie BREUX : Artiste plasticienne, sculpture, dessin, peinture

  Waii Waii : Illustratrice

   Déborah AUBERT, Nora DUPRAT, Agnes SOUILLARD : paysagistes, plasticiennes et designers

Benoit SAISON : Plasticien

   Gharib M’ZOURI : Design objet & mobilier

Le CLEA s’adresse à tous..

Il est porté conjointement par la CCFI, par les services de l’Etat en région, le Conseil Régional et le Conseil Départemental.