La guerre des Graines

Dans la même thématique,

La guerre des Graines / documentaire

UN FILM DE STENKA QUILLET ET CLÉMENT MONTFORT

UNE PRODUCTION JOHN PAUL LEPERS – 2014
52′

« Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut-être plus le droit de ressemer leurs propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l’utilisation des semences agricoles. Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers détiennent déjà la moitié du marché des graines. La résistance paysanne s’organise malicieusement dans les campagnes. De l’Inde à Bruxelles, en passant par la France et la Norvège, enquête sur la guerre des graines, qui menace plus d’un milliard d’agriculteurs et tous les habitants de la planète. »

Après la vie comme elle va…

( Revoir l’article sur la vie comme elle va )

   

Ici Najac,

à vous la terre

 

Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

 

Ici Najac, à vous la Terre
C’est une bouteille lancée à la mer
Un battement d’aile de papillon
Dédié à l’humanité toute entière
C’est un acte de résistance
Pour la paix dans le monde
Le respect de la planète

L’amour de la belle ouvrage
La transmission des savoir-faire
C’est un message de vie donné par des humains de toutes les humeurs
Qui ont choisi de vivre de leurs utopies

Un film de Jean-Henri Meunier
France | 2005 | Documentaire | Océan Films
Date de sortie
: 2006 / Durée : 1h37

 


et

Y’a Pire ailleurs

 

À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train.

Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s’indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît…  Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.

Un film de Jean-Henri Meunier
France | 2011 | Documentaire | zootrope films
Date de sortie
: 21 mars 2012 / Durée : 1h

 

 

 

 

Anaïs s’en va en guerre…

le DVD est disponible à la médiathèque !!

un très beau documentaire de Marion Servais (Quark production ) sur une jeune agricultrice bretonne….

anais-s-en-va-en-guerre.jpgAnaïs a 24 ans. Elle vit seule dans une petite maison au milieu d’un champ en Bretagne. Rien ne l’arrête. Ni l’administration, ni les professeurs misogynes, ni le tracteur en panne, ni les caprices du temps, ni demain ne lui font peur. En accord avec ses convictions profondes, elle est portée par son rêve de toujours, celui de devenir agricultrice et cultiver des plantes aromatiques.

Le film accompagne cette jusqu’au-boutiste. (Presque) seule contre tous. Peu lui importe. Elle sait qu’elle gagnera.

et son site : les tisanes d’Anaïs   ICI


Anaïs s’en va-t-à la Télé

C’est l’histoire d’un documentaire promis à une vie modeste et courte qui est devenu un phénomène sur le web comme on en voit peu. 520 000 personnes (c’est énorme) ont vu le film « Anaïs s’en va-t-en guerre » et l’ont partagé depuis le mois d’avril. Fait rarissime, c’est son incroyable succès sur le net qui l’a ramené vers la télévision (France 4) où il sera diffusé ce lundi 22 septembre à 23h30. Nathalie « La Prez » Leruch à Interviewé Marion Gervais, la réalisatrice, pour connaître les dessous de l’histoire. lire la suite sur tele libre

 

mort du cinéaste René Vautier…

Cinéaste rebelle et prolifique, René Vautier aura connu les foudres de la censure à de nombreuses reprises. Des emprisonnements, des grèves de la faim, mais également de nombreux prix auront régulièrement émaillé le parcours de cet artiste militant atypique.

 

mort du cinéaste René Vautier...

Les DVD disponibles à la médiathèque….

mort du cinéaste René Vautier...  mort du cinéaste René Vautier... mort du cinéaste René Vautier...mort du cinéaste René Vautier...

 

 

 

 

et aussi la BD documentaire d’Étienne Davodeau et Kris….

mort du cinéaste René Vautier...« Un homme est mort » est d’abord un film de René Vautier sur la mort de l’ouvrier Édouard Mazé, lors des manifestations et des grèves de Brest (mars-avril 1950). Le titre de ce film vient lui-même d’un poème de Paul Éluard tiré du recueil « Au rendez-vous des Allemands » (1944), rédigé à l’origine en hommage au résistant Gabriel Péri. Le film, aujourd’hui disparu, connaît une nouvelle vie grâce à la bande dessinée d’Étienne Davodeau et Kris. la BD raconte l’histoire de ce film…..

pour en savoir plus sur René Vautier : voir ICI

 

Bovines le DVD…

Disponible à la médiathèque

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La vraie vie des vaches : brouter, ruminer, contempler mais aussi s’émouvoir, meugler sa peine ou tout simplement se délecter d’une pomme. Bovines est un film avec les vaches, dans la tête des vaches, un documentaire d’une heure sans commentaire ni musique qui rend hommage à la beauté et la grâce de ces grosses bêtes….

savoureux !!

El Guesto

film de Safinez Bousbia

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genre documentaire musical

Synopsis : La bonne humeur – el gusto – caractérise la musique populaire inventée au milieu des années 1920 au cœur de la Casbah d’Alger par le grand musicien de l’époque, El Anka. Elle rythme l’enfance de ses jeunes élèves du Conservatoire, arabes ou juifs. L’amitié et leur amour commun pour cette musique qui « fait oublier la misère, la faim, la soif » les rassemblent pendant des années au sein du même orchestre jusqu’à la guerre et ses bouleversements.

C’est en 2003, à l’occasion d’un voyage de fin d’études en Algérie, que Safinez Bousbia, la réalisatrice du film, découvre par hasard le monde des maîtres de la musique chaâbi. Touchée par les destins de ces musiciens inspirés, elle éprouve alors le besoin de partager sa découverte, et décide donc de changer radicalement de vie en pénétrant dans l’univers du cinéma. El Gusto est son premier film.

Elle décide aussi de créer un grand orchestre composé des maitres du chaâbi. Ce projet réunira des chanteurs Juifs et Musulmans, qui furent séparés suite à l’indépendance algérienne en 1962….Cet orchestre se produit désormais sur les plus prestigieuses scènes musicales internationales. L’ouverture des concerts est habituellement assurée par un muezzin et un rabbin qui chantent ensemble…..

Un vrai coup de cœur….découverte culturelle, musicale, historique et humaine…..

projection-débat avec Frédéric Touchard….

Une soirée très sympathique à la MDN en présence de Frédéric Touchard, réalisateur

Projection-débat  « La fanfare ne perd pas le Nord »

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« Les harmonies municipales du nord de la France sont liées au développement des grandes compagnies minières. La plupart des leaders syndicaux ayant appartenu aux harmonies, les grands patrons d’alors jouaient les mécènes pour mieux contrôler les contestataires. Ce folklore populaire toujours vivant aujourd’hui demeure néanmoins la mémoire d’une période révolue. Rencontre avec des musiciens fiers de porter la bannière de leur ancienne corporation. »

 

Frédéric Touchard, documentariste et auteur vit et travaille à Paris et à Lille. Il affectionne particulièrement le Nord qu’il a découvert à la fin des années 90. Si les thèmes qui parcourent son oeuvre sont nombreux et se dénomment: enfance, adolescence, Nord-Pas-de-Calais, immigration, ouvriers, luttes sociales, solidarité…. leur point commun est toujours la vision humaniste, empathique et chaleureuse que Frédéric Touchard nous donne à voir, entendre et lire… am, JP, edith…

ses films documentaires que l’on peut emprunter …

– Novo Fado

– la fanfare ne perd pas le Nord

– cinq exils et quelques autres

– l’Afrique orpheline

– la digue

– Etats d’âmes…..

il a également écrit un roman

– nu rouge

pour en savoir plus sur la SAFIR : voir sur le site de la MDN  ICI

Idées à retenir pour le mois du film doc en novembre…..

Tous au Larzac…

Disponible à la médiathèque….

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un documentaire de Christian Rouaud (durée 1h58)

« Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement par la voix de son ministre de la défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne céderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France…. Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire. Plus que jamais le Larzac est vivant!  » « le récit d’une action collective digne d’un western. » Le Monde  » ce beau documentaire nous remet les yeux en face des trous. »  Les Inrocks « Quel art du récit ! Le film a l’ampleur et le souffle d’une fresque. »  Télérama

Enquête sur le monde invisible….

mois-du-film-doc-Sitedans le cadre « le mois du film documentaire »

Enquête sur le monde invisible / Film documentaire français de Jean-Michel Roux. 2002 – 1h25

Le vendredi 30 novembre / 20h30 à ESQUELBECQ

En présence du réalisateur

et là c’était à Merville…rencontre avec Jean Michel Roux

 

monde invisibleVivant au milieu d’une nature primitive, toujours en formation, l’Islande entretient des rapports secrets avec une communauté d’êtres invisibles : les elfes. De nombreux Islandais affirment également avoir vu des fantômes, certains observent des monstres aquatiques, d’autres communiquent avec des anges ou des extraterrestres.

Basée sur des confessions troublantes, cette enquête à suspense nous confronte à une question fondamentale : sommes-nous seuls dans l’univers ? Dans la maison ?

Une enquête vertigineuse aux frontières du réel

DVD disponible à la médiathèque

secrets de plantes….

Coup de cœur pour « Secrets de Plantes » : une collection qui nous fait plonger dans l’intimité de quatre plantes afin d’en révéler l’extraordinaire…. 4 DVD documentaires de 43mn

secrets-de-plante

L’if, aux frontières de la vie

L’if est un arbre qui flirte avec la mort. Chez lui, tout est toxique ! Pourtant, son étrange façon de croître, sa capacité à se replanter, à se réinventer sans cesse lui offre presque l’immortalité

Auteurs : François-Xavier Vives et Jean-Luc Bouvret – Réalisateur : Jean-Luc Bouvret

L’ortie, vers un jardin sauvage

Mal-aimée, mal connue, l’ortie recèle pourtant bien des vertus : médicinales, culinaires, écologiques… Sous forme d’extrait fermenté, elle enrichit le sol et fortifie les cultures

Auteur et réalisateur : François-Xavier Vives

Le lotus, de la spiritualité à l’hypertechnologie

Symbole intemporel de pureté et d’élévation spirituelle, est aujourd’hui l’emblème d’une révolution technologique.

Auteur et réalisateur : François-Xavier Vives

L’arabette, le meccano génétique

Cette petite herbe folle, ignorée durant des siècles, est devenue en quelques années la plante incontournable de la recherche en génétique

Auteurs : François-Xavier Vives et Emmanuel Laborie – Réalisateur : Emmanuel Laborie

Production : ARTE France, Le Miroir, CNRS Images, Muséum national d’Histoire naturelle, INRA

Paul Virilio : penser la vitesse

Dans les bacs de la médiathèque…

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Documentaire co-produit par Arte et La Générale de Production

Vous aviez rêvé d’ubiquité, Internet l’a rendue possible. La mise en réseau planétaire et la vitesse des connections interrogent notre vie quotidienne  dans tous ses aspects, économie, information, politique, philosophie. Résisterons-nous au Temps Réel ?

 

 

Paul VIRILIO, urbaniste et philosophe, par sa réflexion et ses écrits a démontré que l’Histoire contemporaine est fille de la vitesse. Sa prophétie de l’Accident Intégral produit de l’instantanéité dans le monde global n’est-elle pas en train de s’accomplir dans l’accident systémique de l’économie mondialisée ? La désynchronisation du temps humain et du temps technologique est engagée pour la première fois dans l’histoire de l’humanité. Être ici et là au même instant fait-il de nous des mutants ? De façon inédite, cette histoire fulgurante portée par la pensée de Paul VIRILIO se confronte à la réflexion d’économistes, d’acteurs politiques,  de scientifiques et de journalistes internationaux.

Voir aussi:

L’article de Rue89.com : « N’est-il pas temps de ralentir ? »

L’article de Télérama.fr : « Pas forcément rassurant. »

Sous les pavés, la terre !

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Un film de Thierry Kruger et Pablo Girault

Naviguant entre constats alarmants et propositions réalistes dans les domaines de l’agriculture, du transport et de l’habitat, «Sous les pavés, la TERRE…» incite à la réflexion de chacun d’entre nous et à une profonde re-fondation de nos modes de vie. Ce documentaire retrace le parcours d’artisans inventifs, d’écologistes «décroissants», de paysans syndicalistes, d’anthropologues, de biologistes, d’agronomes … qui ont changé leur rapport à la Terre. Il expose leurs combats modestes mais durables, face aux pesanteurs des administrations, à l’hypocrisie des banques et aux pouvoirs des lobbys, qui privilégient leurs spéculations au détriment de l’avenir des hommes et de la planète … Les actes de ces militants anonymes sont commentés et validés par les interventions d’éclaireurs tels que Dominique Belpomme, José Bové, Pierre Rabhi, Hubert Reeves, Jacques Testart, François Veillerette…

http://www.souslespaveslaterre.com/

 

Ce film décrit le parcours d’hommes et de femmes qui à un moment ont changé leur rapport à la Terre. Ils soutiennent et participent à ce documentaire, parce qu’il défend leur raison d’être et d’espérer en une société plus fraternelle, plus juste, plus respectueuse des hommes et de l’environnement. Une société où leurs luttes se conjuguent avec leur capacité à proposer des solutions locales, globales et concrètes aux problèmes de surexploitation et de surproduction.

 

 

Ce combat pour une Terre vivable commence par notre maison, nos assiettes, une remise en question de chacun de nos actes : Comment se déplacer ? Comment recycler son eau ? Comment construire une maison passive ? Où sont fabriqués nos vêtements ? D’où provient ce fruit ?

 

les nouveaux chiens de garde…

Cinéma…les nouveaux chiens de garde – Réalisé par : Gilles Balbastre, Yannick Kergoat,

Genre : Documentaire  –  Pays : France –  Durée : 1h44

nouveaux-chiens-de-gardeL’histoire

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations prémâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.

En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux chiens de garde dresse l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner.

Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise.

et pour continuer, vous pouvez vous informer là :  ACRIMED

DebtOcracy [DOCUMENTAIRE]

A voir, et à partager,  documentaire très instructif sur la crise actuelle.
Laurent

( En anglais, sous-titré en français)

 

 » Debtocracy (Χρεοκρατία hreokratía) est un film documentaire sorti en 2011 de deux journalistes grecs : Katerina Kitidi et Aris Hatzistefanou. Le film traite principalement de la crise de la dette grecque de 2010. Il prend pour exemple le cas de l’Equateur, et montre comment ce pays a réussi à s’en sortir grâce à un audit de sa dette et en en répudiant une partie.

Les fondateurs du projet Debtocracy soutiennent que la Grèce doit suivre la même voie en commençant par créer une commission d’audit de la dette souveraine1 puis en sortant de l’euro.

Ce film a connu un vif succès en Grèce. Près de 500.000 personnes ont visionné le film une semaine après sa sortie sur internet, plus d’un million quelques semaines plus tard. Il faut également savoir que le projet a été intégralement financé par des donations.

Ce film a été caché par le gouvernement Grec à l’époque et par les médias de masse du pays.  »

Source Lo-sai France

Compléments

http://owni.fr/2011/06/09/debtocracy-documentaire-choc-grece/

http://www.liberation.fr/economie/01012346036-debtocracy-le-docu-qui-indigne-les-grecs

l’harmonie municipale de Steenwerck…

 

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va fêter ses 200 ans d’existence en 2012…. pour l’occasion 1 CD vient de sortir, vous pouvez l’emprunter à la médiathèque

Et si vous voulez en savoir plus sur les fanfares, un DVD est disponible

« l perd pas le Nord »

un film de Frédéric Touchard

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La fanfare ou l’harmonie constitue, en France, l’une des dernières pratiques musicales populaires : musique pour le peuple, interprétée par le peuple.

L’activité orphéonique a toujours été particulièrement vivante dans le Nord-Pas-de-Calais. Elle traverse aujourd’hui, à l’image de toute la région, une période troublée, dans un contexte de profonde remise en question.

Pourtant, les quelque 50 000 musiciens amateurs des 744 fanfares, harmonies ou batterie-fanfares que comptent les deux départements du Nord et du Pas-de-Calais sont, pour la plupart, très attachés à leur société musicale.

Cette pratique, parfois objet de condescendance, nous offre l’exemple d’une véritable passion musicale populaire.

C’est un constat sur l’état d’âme de la région Nord-Pas-de-Calais, tel que l’exprime, en filigrane, cette pratique populaire, qu’ambitionne de révéler ce documentaire

Rond-point

 
♥ COUP DE COEUR DOCUMENTAIRE
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Promenade monomaniaque d’un mystérieux personnage dans l’univers des ronds-points, cette France des rocades, des noeuds autoroutiers, des banlieues périphériques, des ZAC, des ZI, des ZUP… Son voyage, de la Bretagne au Sud de la France, au pays des « logiques de rationalisation », en compagnie d’un représentant en fleurissement urbain, d’un lama tibétain, d’urbanistes, de maires, d’un joueur de vielle, d’un derviche tourneur, d’un sculpteur, d’un anthropologue…, révèle l’absurdité de notre monde « aménagé ». Le film nous invite à une circulation poétique, critique et humoristique de l’urbanisme, de la société de consommation et de l’automobile, bref de la vie moderne. Comme dans une centrifugeuse, les ronds-points nous renvoient chaque fois à une autre destination, vers un ailleurs qui ne cesse de se dérober.

Rond-point Réalisateur(s) : Pierre Goetschel / Durée :58´ Année : 2010

la boite à tartines..

 

les rencontres de la MDN : Passerelles « le goût des Belges »

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Diffusion du film documentaire « la boite à tartines » réalisé par Floriane Devigne, suivie d’un débat en présence de la réalisatrice

 

En Belgique, il existe un objet appelé une boîte à tartine.

Une étrangère à cet usage (moi) mène l’enquête, la boîte brandie tel un lien dans cette communauté bigarrée, de sa production industrielle à son utilisation.

La boîte à tartine, banale et anodine, devient l’analyseur ludique d’une société d’Europe du nord, chrétienne et industrielle, qui ne se contente pas uniquement de mettre en boîte notre nourriture, mais aussi notre temps et nos pensées.

La vie comme elle va (Docu)

 » Vous avez aimé « Yvette bon dieu » ? Alors vous aimerez sûrement « La vie comme elle va ». »

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Film documentaire réalisé par Jean-Henri Meunier (2003)

 

Synopsis : Un chef de gare surréaliste, un poète de la mécanique, un retraité « à la coule », une centenaire à l’humeur chantante, un paysan voyageur, un gyrocoptère qui fait du sur-place, un coq qui passe à la casserole… La Vie comme elle va prend les choses comme elles viennent et les gens comme ils sont.
Loin du cynisme de la ville, le film révèle la réalité décalée d’un petit village de la campagne aveyronnaise : un bouquet champêtre d’humanité dont les héros sont reliés par un même désir, celui de vivre à Najac, proches de la nature, et y vivre bien, libres.

 » Ici y ‘a de tout, sauf le pognon… » 

Ce film, c’est comme voyager dans la peau d’un papillon qui délicatement se pose sur chaque entité humaine que compose le village de Najac, en Aveyron.

Aidé par une réalisation et un montage tout en finesse, ce film, drôle et touchant, nous rappelle indirectement ce qu’on a délaissé et oublié au profit du progrès et de la marchandisation des âmes. On a oublié, sur le bord du chemin, tous ces personnages authentiques, uniques, rempli de vécus, de souvenirs, de générosité, de folie saine, et qui pour la plupart, n’ont pas voulu, n’ont pas pu, suivre le temps épileptique de notre monde moderne.

Eux, ils ont suspendu le temps, comme ils le faisaient avant, comme on devrait le faire maintenant, entourés par la verte nature, la terre d’où l’on vient, le simple plaisir de vivre, conscient qu’il en va de leurs bien être. Cela n’empêche pas, qu’ils souffrent de la solitude, comme tout le monde, la solitude de finir sa vie… seul… d’ailleurs, dans ce film, ce qui m’a été très frappant, c’est cette lourde fatalité qu’ils ont de savoir, pour la plupart, qu’ils finiront …seul…

Comme le poète mécano, qui accepte tant bien que mal sa solitude, et sa femme disparue, se jettant par le travail quotidien et physique dans une multitude de projets déjantés qu’il se dessine et fabrique, malgré pourtant, son âge vieillissant, il ne perd pas la force ni la volonté d’accomplir jusqu’au bout toutes ses idées farfelues, et tout ça, en fin de compte, ça le rend poéte … ouais

L’autre que j’appellerai, le grand bourru, qui drague toutes les femmes qu’il croise sur sa route, du genre un peu lourd, qui râle tout le temps pour rien, qu’on pourrait le prendre pour un emmerdeur, bah nan, je trouve qu’il est totalement humain, il est même très drôle dans ses défauts, et puis il y a sa souffrance,  et son désespoir certain que d’être seul, il en va parfois jusqu’a trop boire sa tragédie.

Y en a d’autres aussi, les clowns… tristes… et puis, et puis tout le reste des autres, chacun d’eux… touchant et tellement humain, des laissés-pour-compte, comme si, ce village, et toute la ruralité sûrement aussi, avez été abandonné au fond d’un placard pour laissé la place à un monde moderne et inhumain… Moi, ça me fait pensé à un mec qui parle tout le temps, vous voyez ? celui qui s’impose toujours devant les autres, narcissiquement parlant, pour ne parler de rien, si ce n’est que des choses futiles, le gros lourd quoi, pendant ce temps-là, les gens intéressants se taisent…  Pour moi la société de maintenant c’est ça, une sorte de pov’ type qui nous emmerde pas croyable, à nous imposer tout le temps, malgré nous, sa totale ignorance de la vie.

Parce que la vie c’est plutôt ça ; prendre la vie comme elle va, comme elle vient…et les gens comme ils sont, comme ils vont, avec leurs différences, avec leurs poésies.

Ça ne sert à rien de juger, on a pas besoin de tout comprendre pour pouvoir aimer, il suffit juste de regarder et d’apprécier à sa juste valeur, ce qu’il nous tend à nous-même. Et ce qu’on pourrait tendre à être grâce à eux. Qui sommes-nous d’ailleurs ?

il y a d’écrit sur la pochette, une critique de la revue synopsis qui dit : «  Un film de santé publique, anti-dépresseur » j’aimerais rajouté, pour aller plus loin, que ce n’est pas le film qui est de santé publique, c’est ce que sont les personnages, dans le film, dans la vie… c’est eux, dans leurs vérités, leurs sincérités, dans le goût d’une vie honnête, simple et sans vanité, qui sont de santé publique. Et que pour un bien, si on veut faire de la santé publique, c’est pas en regardant les autres « être comme ça » à travers un écran ( comme si on regardait fatalement une époque qui n’existe plus ) mais pt’être bien qu’on devrait tous vouloir être comme ça, nos propres anti-dépresseurs… Ensemble !

Alors voilà, ce film est à voir absolument, et moi, là, il me donne envie de dire des mots comme :

Simplicité, Unique, Humain, Différent, Déjanté, Beauté, Sincérité, Vérité, Calme, Solitude, Passé, Présent, Futur, Espoir, Vie, Sain, Nature, Entendre, Silence, Joie, Chanson, Partage, Solidarité, Ensemble, Générosité, Voyage dans le temps, et Intemporelle.

Pour moi c’est l’avenir, dommage que pour beaucoup encore, le simple fait de regarder dans le passé c’est déjà de croire que l’on veut revenir en arrière, à une époque préhistorique…ça n’a pas de sens, parce que dans ce cas, ça veux dire qu’on préfère ignorer un pan de notre histoire et de nous même, et que jamais au grand jamais on ne tire profit des erreurs, des échecs ou des réussites, parce que soi disant, c’est passé, c’est fini, c’est ringard !  Ringard toi-même !

Comment peut-on savoir juger honnêtement, ce qui est bon et mauvais pour nous sans ça ?

Moi je dis, cette histoire n’est pas fini…

et apparemment elle n’est pas fini ! Car Najac c’est une trilogie, après la vie comme elle va,  Voici « Ici Najac à vous la terre » et  » Y’a pire ailleurs » A suivre donc !!

  Laurent

Yvette, bon dieu !

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Un film français de Sylvestre Chatenay avec Yvette Trion, Camille Trion, René Trion, et Renée Trion

 

Genre : Documentaire – Durée : 1H30 mn

 

Le Synopsis officiel du film (ADR Productions) :

Yvette a 62 ans et pas une minute à elle. Yvette est une fermière qui ressemble à celles de nos racines campagnardes, réelles ou imaginaires, souvent très éloignées de la réalité paysanne moderne. Elle nous mène à la rencontre de cette vision d’une ferme où tout est cultivé et où tous les animaux sont réunis comme dans une arche de Noé. Cette ferme, bien réelle, c’est celle d’Yvette, de sa mère centenaire et de ses deux frères. Ils vivent là depuis toujours, dans un univers où les valeurs résonnent encore au rythme des saisons. Mais Yvette résiste au temps et regarde le monde moderne avec gourmandise…

il est disponible à la médiathèque empruntez le….

 

 » Yvette c’est un personnage unique et authentique, y a aucun doute, mais je ne vais pas faire un article sur elle, ( le film est là pour ça ! ) je voudrais plutôt parler des sensations que j’ai eu en le visionnant. Parce que ça parle d’Yvette, mais ça parle aussi de tout un tas de choses, comme la mort, la vie, le climat, le Temps, l’indépendance…

C’est comme si, en allumant le lecteur dvd, j’avais arrêté le temps l’espace d’1h30.

Le Temps… c’est bien la chose qui m’a le plus frappé dans ce film. Une lenteur incroyable, un calme assourdissant… c’est vrai que la lenteur effraie les gens aujourd’hui, on est happé par le rythme des villes, par la vitesse des images et par une course irrationnelle vers le profit et la productivité.

Le calme, la lenteur c’est à double effet, soit on aime ça et l’on ne peut pas vivre sans.

Soit ça provoque une véritable panique, parce que l’idée de rester seul avec nous-même, et devant nos contradictions, ça effraie. Qui suis-je vraiment ? c’est vrai ça, qui sommes nous ? quand on nous apprend depuis l’école, par la télé, via l’argent que pour réussir sa vie il faut être « quelqu’un d’important socialement » qu’est ce qu’être important ?

Ça veut dire quoi ? être mieux que les autres ? en réalité on passe notre vie à se comparer aux autres, sans jamais savoir qui l’on est réellement. Yvette le sait, elle, et ça se ressent. Par l’authenticité, la sincérité de ses propos et de sa vie. J’ai d’ailleurs été marqué par sa lucidité et son ouverture d’esprit. Pour quelqu’un qui n’a quasiment pas voyagé et qui n’a pas l’air de sortir souvent de sa ferme. C’est certainement la preuve que pour être soi-même, c’est-à-dire être heureux, malgré les défis que la vie nous impose, pas besoin d’aller à l’autre bout du monde même à travers un écran, c’est en soi même que ça se passe, dans nos actes, et parce qu’au fond, Yvette, L’autre, elle le connaît !

Alors bien sûr, personne n’aurait envie aujourd’hui de trimer autant, c’est une autre époque, une autre vie … mais quitte à ne pas perdre son âme, ça laisse songeur  »  Laurent

LE TRACTEUR D’ORGUEIL

tracteur d'orgueil

DVD: Documentaire

LE TRACTEUR D’ORGUEIL de Patrice Goasduff & Nicolas Hervoches

 » Arrivé massivement en France à la libération, le tracteur a révolutionné le monde rural. « Le tracteur d’orgueil », film de 52 minutes réalisé par Patrice Goasduff et Nicolas Hervoches, nous livre des témoignages d’agriculteurs passionnants et émouvants. Un demi-siècle d’agriculture raconté par ceux qui ont vécu cette révolution.

Le passage à la mécanisation de l’agriculture a profondément bouleversé le paysage agricole français. L’arrivée du matériel américain d’après-guerre va permettre à toute une génération d’agriculteurs de ne plus reproduire les méthodes qui ont epuisé leur père. C’est désormais une agriculture qui produit en quantité et où la pénibilité du travail a considérablement été réduite.

Ce documentaire se base sur de nombreux documents d’époque. Les interviews d’agriculteurs permettent de se faire une idée plus précise de ce pilier de la politique agricole d’après-guerre. Le dicton à la mode était alors : « deux chevaux valent un tracteur ».

Bande annonce en vidéo directement sur viméo :

Je viens de terminer le visionnage, et même si au fait, ça ne m’apprend pas grand-chose de nouveau, je le conseille vivement.

En réalité, c’est pas qu’une histoire de tracteur, ou bien même encore de notre passé, c’est, à mon regard, une partie importante de notre avenir, et des questions à se poser sur la ruralité, sur le vivre ensemble en campagne.

Faut pas être idiot, pour se rendre compte qu’il n’existe en fait aucune politique, ni aucune vision de la ruralité, celle qui domine c’est la politique des villes, de l’argent et de la bourse.

C’est sûrement une fatalité… Pour l’instant.

J’étais déjà étonné, il y a quelques jours, d’apprendre par le biais d’un reportage, qu’on capitalise les vieux en bourse !! dingue ouais !

De grandes entreprises posséderaient une bonne partie des maisons de retraites en France… je suis peut-être naïf,  ou idéologue va savoir, mais je trouve quand même que c’est complètement dément.

Et qu’on me dise pas que c’est normal dans la logique du marché actuel ! 

( Si on capitalise des êtres humains invalides et sans défenses, comment ne pas capitaliser la terre, l’eau, la bouffe et tout le reste de visible sur cette planète ! )

Après ça, c’est sûr, rien ne peut plus me surprendre …

Mais là, je m’éloigne du sujet…

Tracteur Orgueil2

Le documentaire met en parallèle, 3 façons de cultiver la terre.

– Celle à la maniere d’une entreprise, productiviste   « faut que ça aille vite,  en très grand. À l’américaine quoi ! » GPS intégré au tracteur, et peut-être un jour l’ipad 2, avec l’application « moi et ma ferme »

– Celle de ceux qui résiste pauvrement, à l’ancienne, certainement pour garder leur éthique.

« je veux juste vivre simplement … avec ma ifourche »

– Et la dernière, les autres, ceux qui ne savent pas vraiment, ou contraint de ne pas savoir. Motorisé mais pas trop quand même, culture bio ou bien exploitation intensive de nos terres ?

Je dis nos terres, parce qu’au fond, ça nous appartient aussi… (pas à la manière soviétique mais éthique. )

3 visions différentes, et certainement des idées à prendre dans les trois.  Mais qu’est ce qu’on s’en fout !! Discuter ça sert à rien, de toute façon c’est la faute des autres. La faute à cette société !

Bah voilà c’est ça la campagne maintenant, des cités dortoires, avec des grands champs autours.

Allez, allons-y gaiement, suivons la bien-pensante urbaine…

Il me viendrait presque l’idée de croire qu’un jour, chacun se rendra compte de la responsabilité qui est la sienne.

Et une des questions à laquelle on devra, obligatoirement répondre, c’est quel modèle suivons-nous ??

Celui de la ville, du progrès et de son frère l’individualisme, ou bien celui du vivre ensemble. Et comme des cons, on va attendre 2012, pour se prendre une veste. C’est comme ci on attendait, sagement, que le roi nous aime.

Mais bon d’ici là, le mal est fait et moi je ne suis qu’un jeune id(iot)éaliste inquiet, qui vit à la campagne et qui se pose quantités de questions sur l’avenir, rien d’important…

Ceci dit, tout ça est mis en évidence dans ce documentaire …

Laurent

L’association 36secondes: https://36secondes.wordpress.com/

A lire une interview du réalisateur : http://filmsenbretagne.org/travailler-avec-des-artistes-qui-nont-jamais-fait-de-films/201401/

 

DVD documentaire… la Paloma

DVD curiosité….

la paloma

La Paloma

un film de Sigrid Faltin

réalfiction

Tout le monde connait plus ou moins la chanson  » la Paloma », mais son histoire …ça c’est une autre chose…. ce DVD nous invite à découvrir cette histoire, qui n’est pas banale….

disponible à la médiathèque

une des 3000 versions : Arno (en concert à la française)

 

et pour en savoir plus ICI

 

Ici avec des bruits d’insectes :