La guerre des Graines

Dans la même thématique,

La guerre des Graines / documentaire

UN FILM DE STENKA QUILLET ET CLÉMENT MONTFORT

UNE PRODUCTION JOHN PAUL LEPERS – 2014
52′

« Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut-être plus le droit de ressemer leurs propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l’utilisation des semences agricoles. Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers détiennent déjà la moitié du marché des graines. La résistance paysanne s’organise malicieusement dans les campagnes. De l’Inde à Bruxelles, en passant par la France et la Norvège, enquête sur la guerre des graines, qui menace plus d’un milliard d’agriculteurs et tous les habitants de la planète. »

Après la vie comme elle va…

( Revoir l’article sur la vie comme elle va )

   

Ici Najac,

à vous la terre

 

Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

 

Ici Najac, à vous la Terre
C’est une bouteille lancée à la mer
Un battement d’aile de papillon
Dédié à l’humanité toute entière
C’est un acte de résistance
Pour la paix dans le monde
Le respect de la planète

L’amour de la belle ouvrage
La transmission des savoir-faire
C’est un message de vie donné par des humains de toutes les humeurs
Qui ont choisi de vivre de leurs utopies

Un film de Jean-Henri Meunier
France | 2005 | Documentaire | Océan Films
Date de sortie
: 2006 / Durée : 1h37

 


et

Y’a Pire ailleurs

 

À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train.

Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s’indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît…  Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.

Un film de Jean-Henri Meunier
France | 2011 | Documentaire | zootrope films
Date de sortie
: 21 mars 2012 / Durée : 1h

 

 

 

 

Anaïs s’en va en guerre…

le DVD est disponible à la médiathèque !!

un très beau documentaire de Marion Servais (Quark production ) sur une jeune agricultrice bretonne….

anais-s-en-va-en-guerre.jpgAnaïs a 24 ans. Elle vit seule dans une petite maison au milieu d’un champ en Bretagne. Rien ne l’arrête. Ni l’administration, ni les professeurs misogynes, ni le tracteur en panne, ni les caprices du temps, ni demain ne lui font peur. En accord avec ses convictions profondes, elle est portée par son rêve de toujours, celui de devenir agricultrice et cultiver des plantes aromatiques.

Le film accompagne cette jusqu’au-boutiste. (Presque) seule contre tous. Peu lui importe. Elle sait qu’elle gagnera.

et son site : les tisanes d’Anaïs   ICI


Anaïs s’en va-t-à la Télé

C’est l’histoire d’un documentaire promis à une vie modeste et courte qui est devenu un phénomène sur le web comme on en voit peu. 520 000 personnes (c’est énorme) ont vu le film « Anaïs s’en va-t-en guerre » et l’ont partagé depuis le mois d’avril. Fait rarissime, c’est son incroyable succès sur le net qui l’a ramené vers la télévision (France 4) où il sera diffusé ce lundi 22 septembre à 23h30. Nathalie « La Prez » Leruch à Interviewé Marion Gervais, la réalisatrice, pour connaître les dessous de l’histoire. lire la suite sur tele libre

 

Entretien sur l’agriculture durable avec Bernard Ronot

 

 
« Bernard Ronot est un paysan céréalier à la retraite. Il nous raconte comment, à l’âge de 20 ans, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, il a commencé à cultiver son blé à l’aide du nitrate : une véritable révolution agricole, une révolution « verte ». Pendant 30 ans, il est resté à « la pointe du progrès », utilisant toujours plus de nitrates, de désherbants, de fongicides, de pesticides et d’insecticides.
À 55 ans, il décide de reconvertir sa ferme et de se libérer des engrais et des produits chimiques pour cultiver son blé. Il nous parle de rotation des cultures, de la vie des sols et nous livre son message pour une agriculture de demain plus respectueuse de l’environnement : une autre agriculture. »

Paul dans sa vie…

grand coup de cœur pour « Paul dans sa vie » un film de  Rémi Mauger   (les films d’ici 2005 – 103min)

paul dans sa viePaul Bedel aura bientôt 75 ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux soeurs cadettes, célibataires elles aussi. Cette année, ils raccrochent: « ça va faire un vide dans le paysage…. ». Leur territoire, c’est le cap de la Hague. L’air y est vif, les vents imprévisibles, le granit rugueux, l’horizon immense. Ici, Paul a résisté aux sirènes de la modernité, soucieux de préserver et cultiver son lien avec la nature. Au XXI° siècle, il nous l’offre en héritage.

pour en savoir plus ICI

 

La vie comme elle va (Docu)

 » Vous avez aimé « Yvette bon dieu » ? Alors vous aimerez sûrement « La vie comme elle va ». »

La-vie-comme-elle-va

 

Film documentaire réalisé par Jean-Henri Meunier (2003)

 

Synopsis : Un chef de gare surréaliste, un poète de la mécanique, un retraité « à la coule », une centenaire à l’humeur chantante, un paysan voyageur, un gyrocoptère qui fait du sur-place, un coq qui passe à la casserole… La Vie comme elle va prend les choses comme elles viennent et les gens comme ils sont.
Loin du cynisme de la ville, le film révèle la réalité décalée d’un petit village de la campagne aveyronnaise : un bouquet champêtre d’humanité dont les héros sont reliés par un même désir, celui de vivre à Najac, proches de la nature, et y vivre bien, libres.

 » Ici y ‘a de tout, sauf le pognon… » 

Ce film, c’est comme voyager dans la peau d’un papillon qui délicatement se pose sur chaque entité humaine que compose le village de Najac, en Aveyron.

Aidé par une réalisation et un montage tout en finesse, ce film, drôle et touchant, nous rappelle indirectement ce qu’on a délaissé et oublié au profit du progrès et de la marchandisation des âmes. On a oublié, sur le bord du chemin, tous ces personnages authentiques, uniques, rempli de vécus, de souvenirs, de générosité, de folie saine, et qui pour la plupart, n’ont pas voulu, n’ont pas pu, suivre le temps épileptique de notre monde moderne.

Eux, ils ont suspendu le temps, comme ils le faisaient avant, comme on devrait le faire maintenant, entourés par la verte nature, la terre d’où l’on vient, le simple plaisir de vivre, conscient qu’il en va de leurs bien être. Cela n’empêche pas, qu’ils souffrent de la solitude, comme tout le monde, la solitude de finir sa vie… seul… d’ailleurs, dans ce film, ce qui m’a été très frappant, c’est cette lourde fatalité qu’ils ont de savoir, pour la plupart, qu’ils finiront …seul…

Comme le poète mécano, qui accepte tant bien que mal sa solitude, et sa femme disparue, se jettant par le travail quotidien et physique dans une multitude de projets déjantés qu’il se dessine et fabrique, malgré pourtant, son âge vieillissant, il ne perd pas la force ni la volonté d’accomplir jusqu’au bout toutes ses idées farfelues, et tout ça, en fin de compte, ça le rend poéte … ouais

L’autre que j’appellerai, le grand bourru, qui drague toutes les femmes qu’il croise sur sa route, du genre un peu lourd, qui râle tout le temps pour rien, qu’on pourrait le prendre pour un emmerdeur, bah nan, je trouve qu’il est totalement humain, il est même très drôle dans ses défauts, et puis il y a sa souffrance,  et son désespoir certain que d’être seul, il en va parfois jusqu’a trop boire sa tragédie.

Y en a d’autres aussi, les clowns… tristes… et puis, et puis tout le reste des autres, chacun d’eux… touchant et tellement humain, des laissés-pour-compte, comme si, ce village, et toute la ruralité sûrement aussi, avez été abandonné au fond d’un placard pour laissé la place à un monde moderne et inhumain… Moi, ça me fait pensé à un mec qui parle tout le temps, vous voyez ? celui qui s’impose toujours devant les autres, narcissiquement parlant, pour ne parler de rien, si ce n’est que des choses futiles, le gros lourd quoi, pendant ce temps-là, les gens intéressants se taisent…  Pour moi la société de maintenant c’est ça, une sorte de pov’ type qui nous emmerde pas croyable, à nous imposer tout le temps, malgré nous, sa totale ignorance de la vie.

Parce que la vie c’est plutôt ça ; prendre la vie comme elle va, comme elle vient…et les gens comme ils sont, comme ils vont, avec leurs différences, avec leurs poésies.

Ça ne sert à rien de juger, on a pas besoin de tout comprendre pour pouvoir aimer, il suffit juste de regarder et d’apprécier à sa juste valeur, ce qu’il nous tend à nous-même. Et ce qu’on pourrait tendre à être grâce à eux. Qui sommes-nous d’ailleurs ?

il y a d’écrit sur la pochette, une critique de la revue synopsis qui dit : «  Un film de santé publique, anti-dépresseur » j’aimerais rajouté, pour aller plus loin, que ce n’est pas le film qui est de santé publique, c’est ce que sont les personnages, dans le film, dans la vie… c’est eux, dans leurs vérités, leurs sincérités, dans le goût d’une vie honnête, simple et sans vanité, qui sont de santé publique. Et que pour un bien, si on veut faire de la santé publique, c’est pas en regardant les autres « être comme ça » à travers un écran ( comme si on regardait fatalement une époque qui n’existe plus ) mais pt’être bien qu’on devrait tous vouloir être comme ça, nos propres anti-dépresseurs… Ensemble !

Alors voilà, ce film est à voir absolument, et moi, là, il me donne envie de dire des mots comme :

Simplicité, Unique, Humain, Différent, Déjanté, Beauté, Sincérité, Vérité, Calme, Solitude, Passé, Présent, Futur, Espoir, Vie, Sain, Nature, Entendre, Silence, Joie, Chanson, Partage, Solidarité, Ensemble, Générosité, Voyage dans le temps, et Intemporelle.

Pour moi c’est l’avenir, dommage que pour beaucoup encore, le simple fait de regarder dans le passé c’est déjà de croire que l’on veut revenir en arrière, à une époque préhistorique…ça n’a pas de sens, parce que dans ce cas, ça veux dire qu’on préfère ignorer un pan de notre histoire et de nous même, et que jamais au grand jamais on ne tire profit des erreurs, des échecs ou des réussites, parce que soi disant, c’est passé, c’est fini, c’est ringard !  Ringard toi-même !

Comment peut-on savoir juger honnêtement, ce qui est bon et mauvais pour nous sans ça ?

Moi je dis, cette histoire n’est pas fini…

et apparemment elle n’est pas fini ! Car Najac c’est une trilogie, après la vie comme elle va,  Voici « Ici Najac à vous la terre » et  » Y’a pire ailleurs » A suivre donc !!

  Laurent

Yvette, bon dieu !

yvette-bon-dieu.jpg

Un film français de Sylvestre Chatenay avec Yvette Trion, Camille Trion, René Trion, et Renée Trion

 

Genre : Documentaire – Durée : 1H30 mn

 

Le Synopsis officiel du film (ADR Productions) :

Yvette a 62 ans et pas une minute à elle. Yvette est une fermière qui ressemble à celles de nos racines campagnardes, réelles ou imaginaires, souvent très éloignées de la réalité paysanne moderne. Elle nous mène à la rencontre de cette vision d’une ferme où tout est cultivé et où tous les animaux sont réunis comme dans une arche de Noé. Cette ferme, bien réelle, c’est celle d’Yvette, de sa mère centenaire et de ses deux frères. Ils vivent là depuis toujours, dans un univers où les valeurs résonnent encore au rythme des saisons. Mais Yvette résiste au temps et regarde le monde moderne avec gourmandise…

il est disponible à la médiathèque empruntez le….

 

 » Yvette c’est un personnage unique et authentique, y a aucun doute, mais je ne vais pas faire un article sur elle, ( le film est là pour ça ! ) je voudrais plutôt parler des sensations que j’ai eu en le visionnant. Parce que ça parle d’Yvette, mais ça parle aussi de tout un tas de choses, comme la mort, la vie, le climat, le Temps, l’indépendance…

C’est comme si, en allumant le lecteur dvd, j’avais arrêté le temps l’espace d’1h30.

Le Temps… c’est bien la chose qui m’a le plus frappé dans ce film. Une lenteur incroyable, un calme assourdissant… c’est vrai que la lenteur effraie les gens aujourd’hui, on est happé par le rythme des villes, par la vitesse des images et par une course irrationnelle vers le profit et la productivité.

Le calme, la lenteur c’est à double effet, soit on aime ça et l’on ne peut pas vivre sans.

Soit ça provoque une véritable panique, parce que l’idée de rester seul avec nous-même, et devant nos contradictions, ça effraie. Qui suis-je vraiment ? c’est vrai ça, qui sommes nous ? quand on nous apprend depuis l’école, par la télé, via l’argent que pour réussir sa vie il faut être « quelqu’un d’important socialement » qu’est ce qu’être important ?

Ça veut dire quoi ? être mieux que les autres ? en réalité on passe notre vie à se comparer aux autres, sans jamais savoir qui l’on est réellement. Yvette le sait, elle, et ça se ressent. Par l’authenticité, la sincérité de ses propos et de sa vie. J’ai d’ailleurs été marqué par sa lucidité et son ouverture d’esprit. Pour quelqu’un qui n’a quasiment pas voyagé et qui n’a pas l’air de sortir souvent de sa ferme. C’est certainement la preuve que pour être soi-même, c’est-à-dire être heureux, malgré les défis que la vie nous impose, pas besoin d’aller à l’autre bout du monde même à travers un écran, c’est en soi même que ça se passe, dans nos actes, et parce qu’au fond, Yvette, L’autre, elle le connaît !

Alors bien sûr, personne n’aurait envie aujourd’hui de trimer autant, c’est une autre époque, une autre vie … mais quitte à ne pas perdre son âme, ça laisse songeur  »  Laurent

LE TRACTEUR D’ORGUEIL

tracteur d'orgueil

DVD: Documentaire

LE TRACTEUR D’ORGUEIL de Patrice Goasduff & Nicolas Hervoches

 » Arrivé massivement en France à la libération, le tracteur a révolutionné le monde rural. « Le tracteur d’orgueil », film de 52 minutes réalisé par Patrice Goasduff et Nicolas Hervoches, nous livre des témoignages d’agriculteurs passionnants et émouvants. Un demi-siècle d’agriculture raconté par ceux qui ont vécu cette révolution.

Le passage à la mécanisation de l’agriculture a profondément bouleversé le paysage agricole français. L’arrivée du matériel américain d’après-guerre va permettre à toute une génération d’agriculteurs de ne plus reproduire les méthodes qui ont epuisé leur père. C’est désormais une agriculture qui produit en quantité et où la pénibilité du travail a considérablement été réduite.

Ce documentaire se base sur de nombreux documents d’époque. Les interviews d’agriculteurs permettent de se faire une idée plus précise de ce pilier de la politique agricole d’après-guerre. Le dicton à la mode était alors : « deux chevaux valent un tracteur ».

Bande annonce en vidéo directement sur viméo :

Je viens de terminer le visionnage, et même si au fait, ça ne m’apprend pas grand-chose de nouveau, je le conseille vivement.

En réalité, c’est pas qu’une histoire de tracteur, ou bien même encore de notre passé, c’est, à mon regard, une partie importante de notre avenir, et des questions à se poser sur la ruralité, sur le vivre ensemble en campagne.

Faut pas être idiot, pour se rendre compte qu’il n’existe en fait aucune politique, ni aucune vision de la ruralité, celle qui domine c’est la politique des villes, de l’argent et de la bourse.

C’est sûrement une fatalité… Pour l’instant.

J’étais déjà étonné, il y a quelques jours, d’apprendre par le biais d’un reportage, qu’on capitalise les vieux en bourse !! dingue ouais !

De grandes entreprises posséderaient une bonne partie des maisons de retraites en France… je suis peut-être naïf,  ou idéologue va savoir, mais je trouve quand même que c’est complètement dément.

Et qu’on me dise pas que c’est normal dans la logique du marché actuel ! 

( Si on capitalise des êtres humains invalides et sans défenses, comment ne pas capitaliser la terre, l’eau, la bouffe et tout le reste de visible sur cette planète ! )

Après ça, c’est sûr, rien ne peut plus me surprendre …

Mais là, je m’éloigne du sujet…

Tracteur Orgueil2

Le documentaire met en parallèle, 3 façons de cultiver la terre.

– Celle à la maniere d’une entreprise, productiviste   « faut que ça aille vite,  en très grand. À l’américaine quoi ! » GPS intégré au tracteur, et peut-être un jour l’ipad 2, avec l’application « moi et ma ferme »

– Celle de ceux qui résiste pauvrement, à l’ancienne, certainement pour garder leur éthique.

« je veux juste vivre simplement … avec ma ifourche »

– Et la dernière, les autres, ceux qui ne savent pas vraiment, ou contraint de ne pas savoir. Motorisé mais pas trop quand même, culture bio ou bien exploitation intensive de nos terres ?

Je dis nos terres, parce qu’au fond, ça nous appartient aussi… (pas à la manière soviétique mais éthique. )

3 visions différentes, et certainement des idées à prendre dans les trois.  Mais qu’est ce qu’on s’en fout !! Discuter ça sert à rien, de toute façon c’est la faute des autres. La faute à cette société !

Bah voilà c’est ça la campagne maintenant, des cités dortoires, avec des grands champs autours.

Allez, allons-y gaiement, suivons la bien-pensante urbaine…

Il me viendrait presque l’idée de croire qu’un jour, chacun se rendra compte de la responsabilité qui est la sienne.

Et une des questions à laquelle on devra, obligatoirement répondre, c’est quel modèle suivons-nous ??

Celui de la ville, du progrès et de son frère l’individualisme, ou bien celui du vivre ensemble. Et comme des cons, on va attendre 2012, pour se prendre une veste. C’est comme ci on attendait, sagement, que le roi nous aime.

Mais bon d’ici là, le mal est fait et moi je ne suis qu’un jeune id(iot)éaliste inquiet, qui vit à la campagne et qui se pose quantités de questions sur l’avenir, rien d’important…

Ceci dit, tout ça est mis en évidence dans ce documentaire …

Laurent

L’association 36secondes: https://36secondes.wordpress.com/

A lire une interview du réalisateur : http://filmsenbretagne.org/travailler-avec-des-artistes-qui-nont-jamais-fait-de-films/201401/