Les ateliers philo pour enfant

La médiathèque lance ses ateliers philosophiques tous les mercredis de l’été ! N’hésitez pas à y inscrire vos enfants, 4 enfants minimum par atelier !

Les inscriptions se font au près des bénévoles de l’US Café, ou de la médiathèque, ou même par mail (médiathèque-croixdubac@orange.fr), ou encore par téléphone (0328409784).

BD «  HISTOIRE DE LA REUNION » clés pour comprendre le présent.


 L’île est déserte jusqu’au XVIIIe siècle, les navigateurs arabes, portugais, anglais ou hollandais accostaient uniquement pour faire des provisions d’eau et de vivres. Finalement, elle fut colonisée tardivement par les Français. Lorsqu’elle était gérée par la Compagnie des Indes Orientales son nom était l’île Bourbon. Ensuite durant quelques années elle fut baptisé l’île Bonaparte, pour finalement s’appeler La Réunion.
 
Chronique bonpourlatête
« La possibilité d’une île: La Réunion »
STEPHAN ENGLER

«  HISTOIRE DE LA REUNION » clés pour comprendre le présent.

De Gilles Gauvin et Fabrice Urbatro

Comme son nom l’indique, cette BD parle de l’histoire de cette petite île au milieu de l’océan Indien.

L’historien Gilles Gauvin et le dessinateur Fabrice Urbatro ont réussi un sacré défi : Réaliser cette BD en 6 mois.

Dans cette BD, on rencontre Adèle Quéméner qui se pose des questions sur ses origines, d’où elle vient, sur sa grand-mère, Rose-Marie qui était une « enfant de la Creuse» (Voir livre Piments Zoizos de Tehem).. plein de questions sans réponses qui font qu’Adèle décide de se rendre à la Réunion pour trouver des réponses, et nous allons l’accompagner.

Nous suivons Adèle, géographiquement parlant mais aussi historiquement. Chaque endroits, statues, monuments historiques, lieux sont présentés au présent comme au passé. Plus nous en apprenons sur son histoire, plus nous comprenons l’histoire de la Réunion.

Le scénario de l’histoire nous amène de façon originale à en savoir plus sur cette île. Toutefois, elle reste assez complexe et c’est pourquoi, la BD est enrichie de liens en réalité augmentée qui nous permettent de mieux comprendre l’histoire.

Nous vous proposons de découvrir 3 lieux qui sont évoqués dans la BD.

Dans l’ouest de l’île :

ST LEUPAGES 14-15-16

Musée Stella Matutina

Domaine construit en 1830 où l’on cultive la canne à sucre et autres denrées. Ce domaine s’agrandit après l’abolition de l’esclavage en 1848 et est repris après la crise sucrière en 1865 par Jean Dussac. L’usine subit beaucoup de transformation tout au long du XXe siècle et en 1945, elle fusionne avec les sucreries Bourbon puis ferme ses portes en 1978. En 1991, l’usine est réhabilitée en musée par la région.

« Face à cette architecture de métal, adèle avait l’impression de mieux ressentir le fardeau de ce difficile travail qui, avec la canne, avait broyé des générations de femmes et d’hommes. »

Dans les cirques de l’île :

CILAOSPAGES 26-27-28

Vallée Secrète, refuge ultime pour les esclaves « Marron »*

Située entre les cirques de Mafate et Cilaos. La vallée secrète est un lieu mythique, sacré mais surtout un refuge pour les « grands marrons » au XVIIIe siècle. Il n’existe que deux façons de s’y rendre actuellement, en rappel depuis l’une des falaises qui l’entoure ou en hélicoptère. Ce lieu est donc quasiment inaccessible pour l’homme ce qui le rendait idéal pour les esclaves en fuite qui y trouvaient refuge.

« Pour Albert, cela avait été une bonne chose. Selon sa femme, la belle-mère avait passé sa vie à fuir, à « marronner » avait-elle dit péjorativement. Et pourtant, le « marronnage » ne renvoyait-il pas à la liberté ? »

Glossaire Chroniques du léopard de TEHEM :

153. « Partir marron » : le mot « marron » ne désigne pas une couleur, mais vient d’un ancien mot espagnol désignant les animaux domestiques qui s’enfuyaient dans la nature. Par analogie, on a appelé ainsi les esclaves en fuite. L’expression signifie dont « s’enfuir », « prendre le maquis » et possède une charge symbolique à la Réunion.

SALAZIE PAGES 42-43

Maison Folio

Cette maison fût construite au XIXe siècle au cœur du petit village d’Hell-bourg. Cette maison a failli disparaître si Monsieur et Madame Folio ne l’avait pas acheté pour la rénover. Depuis le 6 avril 1989, elle est inscrite au titre de monument historique. En effet, la maison et le jardin sont très représentatifs de l’architecture créole du XIXe siècle. Cette maison était un peu comme une maison de vacances dites « Changement d’air »*. Dans le jardin, on trouve des plantes médicinales, aromatiques, une serre aux orchidées, des plantes carnivores et bien d’autres.

« Une femme exceptionnelle ! Une de ces institutrices qui se sont battues pour que les enfants pauvres sachent lire et écrire » m’avait-elle dit, Madame fontaine « était remontée » à Hell-bourg depuis sa retraite.Antoinette Fontaine m’avait donné rendez-vous à la maison Folio. »

Glossaire Chroniques du léopard de TEHEM :

  1. « Changement d’air » : à partir du XIXe siècle et jusqu’à la seconde moitié du XXe, la bourgeoisie créole a fait construire des maisons secondaires sur les hauteurs de l’île, pour y passer l’été austral et échapper aux fortes chaleurs ainsi qu’au paludisme.

J’espère vous avoir fait un peu voyager avec cette nouvelle bande dessinée.

Pour finir, voici un poème d’Auguste Lacaussade né en 1815 à Saint Denis de l’île Bourbon et mort en 1897 à Paris. Le préféré de Rose-Marie (La grand-mère d’Adèle) était : «  à l’île Natale » …

À l’île natale

Auguste Lacaussade

O terre des palmiers, pays d’Eléonore,
Qu’emplissent de leurs chants la mer et les oiseaux !
Île des bengalis, des brises, de l’aurore !
Lotus immaculé sortant du bleu des eaux !
Svelte et suave enfant de la forte nature,
Toi qui sur les contours de ta nudité pure,
Libre, laisses rouler au vent ta chevelure,
Vierge et belle aujourd’hui comme Eve à son réveil ;
Muse natale, muse au radieux sourire,
Toi qui dans tes beautés, jeune, m’appris à lire,
A toi mes chants ! à toi mes hymnes et ma lyre,
O terre où je naquis ! ô terre du soleil !

Chroniques agriculturelle…..

Il y a des dimanches qui font du bien. Celui-là commence tranquillement par une matinée ensoleillée et collective dans le jardin de la médiathèque, se poursuit à vélo et finit devant un film, l’incontournable film du dimanche soir.

Chronique 1

« Roxane », c’était jusqu’ici la cousine de Cyrano, et l’héroïne d’une chanson. D’ailleurs, la seconde tient son nom de la première, soit dit en passant. Maintenant, c’est surtout le nom d’une poule, star d’un film. Un film qui parle d’un agriculteur bio éleveur de poules en plein air, voilà qui donne envie, donne des idées. On se prend même à rêver que tous nos voisins le regardent.

Raymond élève ses poules et il leur lit quotidiennement des extraits de Cyrano. Forcément, il a déjà toute notre sympathie. Quand la coopérative annonce qu’elle n’achètera plus ses œufs, ni ceux de ses collègues, chacun cherche une solution, à sa manière. Raymond, sa manière, c’est d’interpeller les internautes avec des vidéos mêlant théâtre et agriculture. Faire le buzz est-il suffisant ? Son épouse ne comprend pas, sa fille le soutient. C’est ces histoires, ces relations que nous raconte ce film. C’est la rencontre entre un paysan et sa voisine anglaise, les préjugés qu’ils doivent faire tomber. Le scénario est touchant, les acteurs sont tous à leur place. Guillaume De Tonquédec, qui joue Raymond, est juste parfait. Un acteur qui joue un paysan qui rêve d’être comédien, ça doit être jouissif,  surtout un paysan comme Raymond. Léa Drucker est aussi juste dans le rôle de l’épouse toujours amoureuse, mais qui doute, s’inquiète. Mais vraiment, mon gros coup de cœur va à Lionel Abelanski, le beau frère, un doux dingue un poil exalté.

Si ce film est aussi authentique (mot fourre tout, mais c’est le seul qui me vienne en tête), c’est parce que les consultants embauchés pour ce film sont des agriculteurs. Que dire de plus ?

J’aime bien les films du dimanche soir. P.L.

Chronique 2

Et puisque l’on en est à causer agriculture et cinéma, empruntez « Trait de vie », bien rangé avec les dvd et les livres sur l’environnement, à côté de la grainothèque.

On quitte la fiction pour le reportage. En fait, non, pas un reportage, plutôt le portrait de plusieurs agriculteurs et paysans qui utilisent la traction animale. Maraîchers, céréaliers, débardeurs nous racontent leur relation avec âne ou cheval de trait. Quand le débardeur raconte que son cheval c’est son collègue, et qu’évidemment, il ne va quand même pas manger ses collègues, moi, je craque.

Ce franc parler, rugueux, direct, simple, ou l’art de tout dire avec rien. Et c’est ça l’esprit de ce film : nous toucher avec ces personnages, leur motivation, leur galère, leur doute, leur énergie. C’est un reportage qui n’explique pas, ne milite pas, mais qui raconte une histoire, nous fait rentrer dans la vie de ces gens. Ni idéalisme ni nostalgie passéiste, juste une tranche de vie. Et puis non, la vie d’agriculteurs qui coopèrent avec un âne n’est pas toujours un long fleuve tranquille, le film sait le montrer aussi.

A la fin, on se dit que l’image et le son des chevaux de trait dans les champs, c’est quand même autre chose que les énormes machines actuelles. D’accord, les banques ne seraient pas d’accord, mais bon, il y a plus grave.

Et si l’image ne vous suffit pas, que vous voulez voir, sentir, ressentir vraiment cette histoire de traction animale, allez faire un tour au Doulieu, au Jardin des Loufs.

Être accueilli par un cheval blanc d’écume, qui ramène dans sa carriole quelques centaines de kilos de céleri dans le  noir de l’hiver , voilà qui vous réchauffe tout le corps. P.L.

Dakhabrakha

Ces musiciens bouleversent avec excitation la musique traditionnelle ukrainienne en la plongeant dans une atmosphère tumultueuse où polyphonies, accordéon et violoncelle côtoient didjeridoo, tablas…

Le groupe Dakhabrakha (trois femmes et un homme) a été créé en 2004 au sein du théâtre Dakh à Kiev, en Ukraine. Issu du milieu universitaire et artistique, ce quatuor a arpenté pendant des années les villages d’Ukraine pour collecter des chansons populaires avant qu’elles ne disparaissent à tout jamais.

Le nom provient de verbes ukrainiens signifiant respectivement «donner» et «prendre» – tout en jouant également sur le nom «Dakh» (littéralement «toit» en ukrainien).

Après avoir collecté d’ancestrales chansons populaires dans les villages, ils ont souhaité marier tradition et modernisme. Instrumentation minimaliste (violoncelle, djembé, accordéon et claviers) et costumes typiques (toques de fourrure et robes de prêtres orthodoxes) tranchent avec les rythmiques dubstep aux influences hip-hop. Tribales et hors du temps, leurs compositions sonnent comme autant de transes harmoniques sans frontières (des Balkans à l’Orient en passant par l’Afrique et l’Inde). Costumes traditionnels, polyphonies ancestrales, chants d’oiseaux, instrumentation minimaliste qui emprunte aux transes africaines et orientales, l’ensemble nous transporte dans une frénésie joyeusement foutraque et terriblement authentique.


À suivre aussi une émission France Culture, Le Chemin, la Voie de Dakha Brakha


Depuis leur découverte aux Eurockéennes en 2014, alors que l’actualité s’est gravement assombrie en Ukraine, le groupe symbolise plus que jamais la liberté artistique, l’ouverture progressiste auprès d’un peuple qui entend revendiquer son identité et sa soif de démocratie dans la paix et la joie. DakhaBrakha a été invité à participer à la vitrine de globalFEST où ils ont été proclamés par le magazine Rolling Stone comme la «meilleure évasion» du festival .  » source

« Un bel envoûtement, l’hallucination totale un vrai choc durable, la sensation d’avoir trouvé une musique tradimoderne, à la fois ancestrale (les instruments, les polyphonies traditionnelles) et neuve (les rythmes de transe, l’influence du hip-hop). De la musique techno, tribale et hors du temps, aussi bonne qu’une rave dans un champ au milieu de nulle part, et au cœur de tout. »  Les Inrocks

La page youtube de Dakhabrakha pour plus de sons.

Laurent

Coup de coeur de P. : épisode 5

1ère résolution de l’année 2021 : écrire pour le blog de la médiathèque, partager mes coups de cœur. Oui, d’accord, mais si à chaque fois que je me régale avec un film, un disque, un livre, je m’épanche en compliments excessifs, en apologie du beau, du généreux, du sensible, je vais considérablement peser lourd au niveau du stockage sur les serveurs informatiques. Bref, venons-en au fait : « au revoir là-haut ».

Il y a des rituels qui ne s’expliquent pas, comme celui du film du dimanche soir. Avec toujours ce dilemme : un truc léger pour se vider la tête, au risque de se retrouver devant un gros nanard dont on n’ose pas reconnaître l’avoir vu, ou alors un truc plus intellectuel, on s’en vante même si en vrai, on n’a pas tout compris ou on s’est ennuyé. Et puis il y a ces films qui arrivent à réconcilier nos 2 penchants. « Au revoir là-haut » en fait partie. D’abord, premier élément qui donne envie : un film de et avec Albert Dupontel, forcément, on est en confiance. Le film démarre dans les tranchées en 1918. Dès les premières images, j’ai été impressionné par la photographie, les couleurs vives. Ensuite, l’histoire s’installe, celle d’une arnaque, du genre que l’on cautionne, parce que juste, morale, poétique. Il y a les costumes, le jaune d’Albert Dupontel, une merveille ! Il y a les masques. Celui du lion, avec cette scène de danse, funambule en équilibre entre la gravité de l’après-guerre et la fraîcheur des années folles. Il y a la rencontre entre un père et son fils. Il y a une autre histoire d’un père et de son fils. Il y a tous ces personnages touchants, irritants, inquiétants, rassurants. Il y a la sensibilité d’Albert Dupontel tout au long de ce film. Il suit une vraie aventure romanesque tout en montrant la France des années 1920. Il nous parle d’une époque, il nous parle de corruption, du pouvoir de l’argent, d’une belle amitié, de solidarité.

Je vous parle d’un film dont vous avez probablement entendu parler, peut-être même vu…. Au moins, ma contribution vous rappelle le plaisir que vous avez eu à le regarder, et peut-être même envie de le revoir.

Piments zoizos / BD de Tehem

Voilà une nouvelle BD de Tehem, auteur de bande dessinée réunionnais : Piment Zoizos ; Les enfants volés de la Réunion. BD historique et documentaire.

 « Des personnages fictifs, une histoire vraie, un récit documenté sur un chapitre peu reluisant de l’histoire de la Ve République : les enfants de la Creuse.

Entre 1962 et 1984, quelque 2 000 mineurs de La Réunion sont séparés de leur famille et envoyés en France où leur est promise une vie meilleure.

Jean n’échappe pas à ce destin. Éloigné de sa petite sœur, il est transplanté en Creuse. De foyers en familles d’accueil, il fait la rencontre d’autres enfants réunionnais dans la même situation que lui. Une vie durant, entre errances et recherches, il tentera de comprendre pourquoi…

Richement documenté grâce au concours de l’historien Gilles Gauvin, Piments zoizos raconte un chapitre méconnu de l’histoire de la Ve République, celui des  » enfants de la Creuse « .

Cette BD est très touchante, on s’attache très vite aux personnages, à leur amitié. On rit, on pleure, on est en colère… une histoire humaine.

Après avoir lu cette BD, je me suis mise à chercher d’autres BD de cet auteur dans les médiathèques (oui parce que si j’achète toutes les BD, je ne vais jamais pouvoir revenir !) et j’ai trouvé Quartier Western, BD anthropomorphique qui se passe également à la Réunion, une histoire noire mais très drôle –  « Téhem, émule de l’école de Tcho, raconte son enfance dans la Réunion des années 70 à travers un road movie haletant qui en surprendra plus d’un. »

Pour la Médiathèque Croix du Bac , vous avez déjà « Chroniques du léopard » et je pense que « Quartier Western » aussi (en haut!), il ne faut pas s’arrêter là ! 😃 ….Olivia

on ne va pas s’arrêter là ! Piments Zoizos bientôt disponible à la médiathèque

les coups de coeur de Pierre L… épisode 3

Honnêtement, quand je me suis dit que je voulais bien faire part de mes coups de cœur sur le blog, j’ai d’abord cherché quels artistes m’avaient marqué, et le rôle de la médiathèque dans cette histoire. Tout de suite, 2 noms ont sonné comme une évidence : Danyel Waro et Christine Salem. 2 voix intenses, brûlantes, engagées, celles qui m’ont ouvert la porte du maloya, cette musique  traditionnelle de la Réunion. Mais voilà, à quoi bon partager un coup de cœur pour des disques qui sont peut-être retournés à la MDN ou en prêt dans d’autres médiathèques ? C’est que cela fait bien 6 ou 7 ans que j’ai rendu les exemplaires de la médiathèque pour m’empresser d’acheter tout ce que je trouve de ces 2 -là. Que cela ne vous empêche pas d’aller les découvrir….

Le maloya, pour moi, vieux conservateur que je suis, c’est une voix, des chœurs, le kayamb et le rouler, point, rien à rajouter. Pourquoi rajouter à ce qui est déjà complet ? Les mélodies sont riches, les chanteurs et chanteuses tellement présents dans leur voix pleines et entières. Alors, moi, les orchestrations intimes, épurées, allez, disons-le, ascétiques, me conviennent parfaitement. J’aime l’épure, les musiques acoustiques.

 Et puis voilà, la médiathèque met en rayon Trans kabar : Maligasé

 Du maloya avec batterie, contrebasse et guitare électrique. Intransigeant mais ouvert, prêt à remettre en question mes dogmes musicaux, j’écoute. Et là, la preuve que le maloya électrifié, ça sonne, ça claque. On retrouve l’aspect tribal, musique de transe propre à toutes ces musiques traditionnelles populaires. Et puis le blues, quand il a rencontré l’électricité, il a gardé son groove, sa pulse, son identité. Même chose ici. 7 titres, près de 40 minutes organiques, avec juste l’envie de se laisser porter dans leur son volcanique électrique. Le groupe a su garder l’aspect spirituel de cette musique, l’électrifier au sens noble du terme sans effet variété et sans aseptiser cette musique sauvage.  Dans ce type de musique, le risque, c’est un batteur qui n’a pas assimilé la rythmique intrinsèque à ces musiques. Là, ça marche. Le guitariste et le bassiste sont toujours au service des mélodies sans  faire d’esbroufe. Tout a l’air facile quand ils jouent, preuve qu’ils sont bons, très bons. Et la voix, les voies, moi, ça me remue l’intérieur. C’est l’énergie du maloya à laquelle on rajoute celle du rock, le sauvage, avec juste des vieilles distorsions et un chouia de reverb.

 L’intro de Di mwin la tonbé, et tout le reste du morceau d’ailleurs, la classe, un …’tain de morceau, un sacré arrangement, une voix, une guitare qui tourne en boucle à souhait ! Et quand sur Maligasé, cette montée progressive vers l’explosion, vers toujours plus fort, plus intense, plus hypnotique, alors je dis merci la médiathèque de la Croix du Bac pour ces pépites permanentes.

https://www.facebook.com/Transkabar/

Pensez à aller à l’étage. Même à l’époque du streaming et de la musique en ligne, on peut encore découvrir sans algorithme.

les coups de cœur de Pierre L… épisode 2

Episode 2 : Pride  : rayon film DVD adulte

S’il y a bien un film dont on peut, non, dont on doit parler c’est « Pride ». Où comment un collectif gay londonien souhaite aider des mineurs grévistes au fin fond du pays de Galles, en 1984. Oserais-je parler de convergence des luttes ?

Tout commence suite à une manifestation gay à Londres pour défendre leurs droits. Mark et d’autres se disent qu’ils ne sont pas les seuls à souffrir de la politique du gouvernement de Thatcher : en même temps, il y a une grève nationale des mineurs. Alors ils décident de lever des fonds et de les apporter directement sur place dans un village du pays de Galles. Oui, mais en 1984 (espérons que les choses aient vraiment changé depuis), recevoir de l’argent de la part de gays, ce n’est pas simple.

Ce film, c’est l’histoire de cette rencontre, c’est l’histoire d’individus, d’un groupe, celle d’une évolution, apprendre à connaître l’univers et la vie de l’autre. Quand à la fin du film, j’ai su que c’était tiré d’une histoire vraie, quelle joie de me dire que les happy ends sont parfois possibles.

Ce film fait du bien il fait sourire, rire, réfléchir, ressentir. Il est délicat, sans mièvrerie hollywoodienne. Il est sensible sans sensiblerie.  En tout cas, à voir en VO sous-titrée …

Ce film a beaucoup circulé pendant un temps, c’est bien la preuve qu’il faut le regarder…..

Pride est un film réalisé par Matthew Warchus .

les coups de coeur de Pierre L. en 4 épisodes…

épisode 1 : Le grand méchant renard de Benjamin Renner

BD et DVD / rayon jeunesse mais pas que….

L’équipe de la médiathèque nous demande d’alimenter le site en partageant nos coups de cœur, alors je me lance… Difficile de choisir par lequel commencer, avec tous les disques, films, livres que j’y ai découvert depuis près de 15 ans. Mais la période me donne envie de parler d’une BD et d’un dessin animé (film d’animation pour faire mieux) : « Le grand méchant renard ». Alors, certes, cela semble plutôt destiné à un public jeune, mais franchement, parent, grand parent, oncle, tante, cousin, cousine, grand frère ou grande sœur, on aura tous plaisir à suivre les aventures de ce renard. Il essaie de faire peur aux poules de la basse-cour proche de sa forêt, en prenant exemple sur le loup. Mais rien n’y fait, les poules le chassent systématiquement. Alors avec le loup, ils ont un plan : voler des œufs puis attendre que les futurs poussins grandissent pour les manger. Évidemment, les choses ne se passent pas comme prévu.

Les dessins, les textes, l’histoire, tout est réuni pour passer un bon moment, drôle, rafraîchissant, sans jamais tomber dans la facilité.

Dans la foulée, ruez-vous sur le DVD … quand je l’aurai rendu à la médiathèque. En plus de cette histoire, 2 autres mettant en scène un cochon posé, réfléchi, avec un canard et un lapin, que l’on pourrait qualifier, comment dire ? Légers, farfelus, spontanés si on est sympas avec eux, franchement limités et puériles si on l’est moins. N’empêche que leur histoire avec le Père Noël, et leur volonté de sauver cette fête est sûrement une des plus drôle, loufoque que je connaisse.

En plus de ce sens des dialogues, des comédiens pile dedans, on peut aussi parler de la musique, un swing manouche, qui colle parfaitement à l’ambiance générale.

C’est déjà culte pour plusieurs quadra et trentenaires autour de moi, et regarder le DVD pendant les fêtes un rituel incontournable. Peut-être bientôt pour vous aussi…..

Chroniques Végétales

La série documentaire

La série de vidéos « Chroniques Végétales » coproduite par Arte et Les Films Invisibles est un volet de mini-documentaires de 3 minutes par épisode consacrés aux plantes. Réalisée en partenariat avec Tela Botanica, elle nous emmène à la découverte de la vie et des propriétés de quelques plantes courantes mais souvent méconnues, qui font la richesse de notre biodiversité.

Les 8 premiers épisodes de Chroniques Végétales sont disponibles en ligne depuis 11 mars sur la plateforme web d’Arte.

« Connaissez-vous l’histoire des fleurs et les vertus des plantes qui nous entourent ? Chroniques végétales vous révèle leurs petits secrets, de leurs utilisations médicinales aux légendes insolites qui les entourent. (Re)découvrez les richesses de ce plantes souvent considérées, à tort, comme de mauvaises herbes ! »


Cette prétendue mauvaise herbe, appelée aussi « dent de lion », colore en jaune les prairies au printemps. Cette plante vivace, bien connue pour ses propriétés dépuratives, diurétiques ou culinaires, est très riche en vitamine C et bêta-carotène. Mais d’autres usages sont beaucoup plus surprenants : on peut en faire du café ou du latex ! A découvrir… Un épisode de la série « Chroniques végétales »

L’achillée millefeuille a autant de surnoms que de propriétés. Elle est notamment appelée Herbe au couturier ou saigne-nez, « herbe aux coupures » en raison de ses vertus coagulantes, cicatrisantes et antiseptiques.. L’homme de Néandertal l’utilisait déjà et plus récemment elle fut notamment utilisée dans les kits d’urgence des soldats de la Première Guerre mondiale.


Moses Concas

Et la réinvention de l’harmonica…

C’est envoutant et splendide !

Le jeune italien Moses Concas a un talent rare:

jouer de l’harmonica tout en faisant du beatbox. Le résultat est a couper le souffle.

Le talent du jeune italien n’est pas passé inaperçu puisque Moses Concas a également participé à l’émisison Italia’s Got Talent 2016. Sa façon si atypique de jouer de l’harmonica lui a permis de remporter haut la main l’émission. Moses Concas a envouté le public avec son style qui mêle l’harmonica et la voix à travers le beatbox.

Son slogan, « je suis la personne que je joue« .

Né à Carbonia en Italie, dans le sud de la Sardaigne précisément, Moses Concas a commencé à jouer de l’harmonica enfant poussé par sa grand-mère. Une fois adulte il a vécu pendant des années à Londres où un choc lui a fait prendre un tournant radical. Moses Concas a pris une décision qui a changé le cours de sa vie: jouer dans la rue. Le jeune homme a fait de son chagrin une force, rappelle le journal italien La Nuova Sardegna (lien en italien).

L’artiste de rue a interpellé au festival italien, connu pour sa contribution à la naissance de l’art de la rue italienne.

Sa passion et sa vivacité, ainsi qu’un talent indéniable, ont conquis le public et un attroupement de personnes s’est rapidement crée au fil de sa performance, des gens qui le filmaient, le regardaient d’un air ébahi et conquis. (…source)

Une discographie et une énergie à découvrir absolument…

 

Mois du film Documentaire

le vendredi 22 novembre, nous avons passé le film « en quête des nouveaux herboristes » … un film de Daniel Schlosser, une coproduction les docs du Nord -Faites un vœu…

25personnes présentes… les discussions se sont prolongées autour d’une soupe (merci Marie)…de l’avis de tous, nous devrions faire cela plus souvent !

le DVD est empruntable à la médiathèque

Immersion, le métier d’herboriste

Pour compléter le Mois du film doc et introduire le prochain documentaire :

Le troisième épisode de la web-série « Immersion » nous fait découvrir les coulisses du métier d’herboriste dont les professionnels doivent jongler entre les failles législatives pour exercer leur activité. Un combat politique a été engagé par un sénateur pour réhabiliter la profession.

Herboriste, le parcours du combattant

Avec l’article 59 de la loi du 11 septembre 1941le Régime de Vichy a supprimé le certificat d’Etat d’Herboristerie. Depuis ce jour, les herboristes n’ont plus le droit d’exercer leur activité pleinement et ne sont autorisés qu’à vendre 148 plantes sur les 562 plantes médicinales inscrites à la pharmacopée française.

Dans le troisième épisode d’Immersiondisponible sur Imago TV, la réalisatrice Messodie a voulu comprendre comment les résistants de l’herboristerie parvenaient tout de même à pratiquer leur métier, sous quelles conditions, mais aussi où en est la réhabilitation du métier dans la législation française et l’opinion publique.

Lire la suite de l’article sur  » le vent se lève »

Rappel agenda, à la médiathèque,

vendredi 22 novembre // 20h

« En quête des nouveaux herboristes »

réalisation Daniel Schlosser /2018

sur le même sujet,

  •  Petite discussion avec des paysans herboristes par Christophe Bernard

Des bêtes et des sorcières

Série documentaire arte (France, 2019, 44mn)

Disponible jusqu’au 02/2020

Les animaux sauvages sont entourés de légendes et de superstitions. En quatre volets, cette série documentaire renouvelle notre regard sur des espèces décriées.

Les mythes populaires ont fait de bon nombre d’animaux sauvages des ambassadeurs du diable. Mêlant animations de John Howe, le directeur artistique du Seigneur des anneaux, et observations sur le terrain, cette série documentaire en quatre volets montre que leur mauvaise réputation est injustifiée.

Episode 1

Cet épisode pénètre les mystères de la forêt, à la veille de l’automne. Le cerf couronné de bois a toujours suscité l’admiration en même temps que la crainte, comme en témoigne la légende du cerf ailé Furfur. Les cris étranges du solitaire pic noir ont souvent été associés à la sorcellerie. Quant au blaireau, inlassable bâtisseur d’un labyrinthe souterrain, il a été soupçonné, au Moyen Âge, de complicité avec le Malin pour ses activités nocturnes.

(suite…)

Retour sur le « Live entre les livres »

il y a 6 ans, nous avions participé au 1er Live entre les livres avec Louis Aguilar … une très belle découverte !

Camille et Aurélien de Dynamo…. Louis Aguilar

on a remis ça pour le 7ème … un nouveau look, de nouvelles balades, Louis Aguilar a emmené dans son univers, le public venu nombreux (64 personnes dans notre p’tiote salle)… un public très diversifié… jeunes , ados, moins jeunes etc etc … de l’avis de tous une très très belle soirée !

les CD sont disponibles à la médiathèque

Mois du film documentaire

4 dates près de chez nous….

Menaces en mers du Nord : Réalisation / Jacques LOEUILLE – Production : REAL Productions / France 3 Hauts-de-France

Lundi 11 novembre à 17h : Musée de la Vie Rurale de Steenwerck

Mardi 19 novembre à 20h : médiathèque de Vieux Berquin

Les stocks de bombes de gaz moutarde issus de 14/18 et ceux d’armes chimiques provenant de la 2nde Guerre Mondiale ont été jetés au fond des mers du Nord puis oubliés. Comment les récupérer pour dépolluer ? Voilà l’alerte proposée par le film « Menaces en mers du Nord ».

Pendant un siècle, les pays belligérants des deux guerres mondiales ont volontairement coulé des millions de tonnes d’armes chimiques et conventionnelles dans les mers du Nord de l’Europe.

C’était la solution la plus simple qu’ils avaient trouvée pour s’en débarrasser……

En chemin vers la lumière d’Anne Gintzburger / productions chasseurs d’étoiles

Mardi 12 novembre à 20h : médiathèque de Vieux- Berquin

Au sein de l’association l’Envol à Arras, des artistes font le pari de réparer les êtres grâce au chant, l’écriture, la danse et le théâtre …la réalisatrice s’est immergée pendant 7 mois dans le quotidien de la promotion 2018

En quête des nouveaux herboristes : réalisation Daniel Schlosser /2018 / docs du Nord

vendredi 22 novembre à 20h : médiathèque Croix du Bac

À la manière d’une enquête, le réalisateur Daniel Schlosser s’intéresse aux nouveaux paysans herboristes, qui tentent de faire réhabiliter le métier d’herboriste dont le diplôme supprimé en 1941 n’a jamais été rétabli. Pourquoi l’usage des plantes médicinales – qui connaît un véritable engouement des publics – recouvre aujourd’hui une réalité hétérogène, parfois sujette à confusion, et pourquoi n’existe-t-il pas de statut officiel en France ? Quelles sont les difficultés et les motivations de ceux et celles qui ont renoué avec l’herboristerie et en font profession ? Paysans-herboristes, médecins phytothérapeutes, docteurs en pharmacie, sénateur et députée européenne, défendent un usage libre des plantes médicinales en France.

« Chauve-souris, mon amour »

Un documentaire du Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges, (Disponible 30 jours)

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Le Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges est, aussi, un centre de soins pour chauves-souris et un centre de réadaptation à la vie sauvage. Le film de Pauline Horovitz « Chauve-souris, mon amour » dresse le portrait des échanges tendres et comiques entre les naturalistes et leurs protégées.

Replay a voir ici 

ou directement sur le lien ci dessous

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 » Dans leur centre de soins elles ont toutes le même prénom, Kiki, ce qui évite tout anthropomorphisme :

« on s’attache vite à ces petites bêtes« 

Même si c’est un animal sauvage, il est l’un des rares à nouer des relations avec la personne qui la soigne, et l’attachement est rapide. D’ailleurs le chauve-souris déteste changer de soigneur.

En liberté, leur comportement se modifie en fonction de leur logeur : si les habitants d’une propriété changent, elles partent ailleurs. « 

Le grand débat du doc

Le film documentaire  « Chauve-souvis, mon amour » était suivi d’un débat présenté par Denis Gannay-Meyer.

Les invités évoquent la biodiversité depuis le Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges.

( Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/ )

« Chauve-souris, mon amour » à voir lundi 28 janvier à 23h30

Réalisation : Pauline Horovitz
Née en 1978, diplômée de l’École nationale des chartes et de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. Elle a réalisé une vingtaine de documentaires, notamment Polanski et mon père (2009, Cut up, Arte), Pleure ma fille, tu pisseras moins (2011, collection Les gars et les filles, Arte) et la web-série Peur sur la ville (2015, Arte creative, sélection Séries Mania 2018).

Montage : Solveig Risacher
Image & Son : Maryam Goormaghtigh, Pauline Horovitz, Georgi Lazarevski
Produit par Juliette Guigon & Patrick Winocour

Une production Squaw
Avec la participation de France Télévisions – France 3 Centre-Val de Loire
Avec la participation de Ciclic – Région Centre-Val de Loire
Avec le soutien de la Procirep & de l’Angoa

 

Imago TV

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un anti-Netflix de la transition écologique et sociale

C’est une sorte de Netflix version engagée et écolo. Il a même un petit plus : sa gratuité. Le site Imago TV rassemble une ribambelle d’émissions, documentaires, podcasts et courts métrages plus ou moins connus. Le tout est destiné à former une «plateforme vidéo de la transition». Transition au sens large, à savoir écologique, économique, financière, sociétale ou même spirituelle. Le site tente enfin de réduire son empreinte carbone : «Le code a été conçu pour être le plus écoresponsable possible», précise sa charte. Cohérent jusqu’au bout.

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La plateforme héberge pour l’instant quelque 2000 vidéos qui vont du format très court des chaînes Youtube aux documentaires fleuves. Si les formats des vidéos sont extrêmement variés, la ligne éditoriale, elle, est bien marquée. Il s’agit d’agréger les contenus de “ vidéastes produisant une analyse critique et bienveillante des modèles dominants (sur les questions écologiques, énergétiques, spirituelles, économiques ou encore sociétales) [et] des vidéastes mettant en lumière les modèles alternatifs à ces modèles dominants.”, précisent les co-créateurs dans leur charte. Les vidéos sont alors regroupées sous huit thématiques : conscience, esprit critique, alternatives, santé, écologie, économie, connaissance et société.

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L’idée de ce projet a émergé il y a maintenant deux ans. Dès les premières réflexions, les co-créateurs ont mis un point d’honneur à s’inscrire dans la filiation des engagements de l’informaticien et “hacktiviste” américain Aaron Swartz, mort en 2013, qui militait pour l’accès libre à l’information.

Dans son Manifeste de la guérilla pour le libre-accès celui-ci tranche net : “L’information, c’est le pouvoir. Mais comme pour tout pouvoir, il y a ceux qui veulent le garder pour eux. Le patrimoine culturel et scientifique mondial, publié depuis plusieurs siècles dans les livres et les revues, est de plus en plus souvent numérisé puis verrouillé par une poignée d’entreprises privées.” lire la suite

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Voir La presentation du projet en pdf

Quelques nouveautés …

documentaires et albums jeunesse…

coup de cœur

  • « la petite encyclopédie illustrée des animaux les plus étonnants » et « la petite encyclopédie illustrée des animaux qui vivaient autrefois sur la terre » de Maja Säfström chez Rue du Monde
  • « Plantes vagabondes » d’Emilie Vast aux éditions MeMo

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Ruralivres Nord 2018-2019

et voilà c’est parti pour Ruralivres 2018- 2019 avec la classe de Mme Carpe de l’école du Tilleul dans la catégorie « Picoreurs » et « Grignoteurs »

Catégorie Picoreurs

picoreurs

  • La bataille des slips – Anne-Isabelle Lacassagne et Frédéric Bénaglia chez Bayard jeunesse
  • Qui a démonté la tour Eiffel ? – Claudine Aubrun chez Syros jeunesse
  • Un vampire dans la cité – Catherine Missonnier et Elodie Durand chez Oskar
  • Cartoon, le chat de Mistinguette 1 – Grégory Tessier et Amandine chez jungle
  • La princesse aux doigts d’or – Christian Jolibois et He Zhihong chez Milan

 

Catégorie Grignoteurs

grignoteurs

Ruby tête haute – Irène Cohen-Janca et Marc Daniau chez des Elephants

La boîte à musique 1 : Bienvenue à Pandorient – Carbonne et Gigé chez Dupuis

La maîtresse donne trop de devoirs – Marie Aude Murail et Caroline Ayrault chez Albin michel

L’ amoureux de papa – Ingrid Chabbert et Lauranne Quentric chez Kilowatt eds

Roméo moustique sympathique !- Luc Blanvillain et Marie Novion chez Poulpe Fictions

et vous pouvez déjà noter sur vos tablettes : le salon Ruralivres Nord aura lieu le mercredi 5 juin 2019 à Merville

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Le moment des résultats de Ruralivres Nord est venu…

pour les picoreurs : 1- Kadogo de I.Chabbert et J. Alessandra

Pour les Grignoteurs : 1 – La boite rouge de C.Norac et S.Poulin

Pour les Dévoreurs : 1 – Louis Pasteur contre les loups-Garous de Flore Vesco

Un  total de 3118 livres lus par 488 Picoreurs, 534 Grignoteurs ,150 Dévoreurs

Pour la Croix du Bac la classe de Mme Carpe a participé dans les catégories Picoreurs et Grignoteurs

Rendez- vous au salon le mercredi 6 juin 2018 à la salle Sizaire àMerville… des auteurs et illustrateurs des sélections seront présents…

Ruralivres est une initiative des Foyers Ruraux Nord – Pas De Calais

Coup de cœur : « les Liberterres »…

LES LIBERTERRES : Un film documentaire de JEAN-CHRISTOPHE LAMY et PAUL-JEAN VRANKEN

Une production Koan- 2015 -82′

Fondation Terre de Vie et Fondation Lunt. RTBF-Unité Documentaires

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Des histoires de rébellion contre les dérives de l’industrie agro-alimentaire. « Les Liberterres » suit le parcours de 4 paysans qui ont tourné le dos, définitivement, aux méthodes de l’agriculture conventionnelle. Rebelles et passionnés, ils résistent à tous ceux qui veulent sonner le glas de leur liberté.

En contrepoint, des archives nous font voyager en noir et blanc dans une époque où la Science, croyait–on, allait définitivement sauver le monde de la faim et de la malnutrition. Des paysages d’Europe et d’Afrique aux 4 saisons, des personnages émouvants et provocants, des histoires qui s’entrecroisent pour parler un seul langage : la terre libérée.

 

 

Partant de portraits intimistes et humains, ce documentaire nous transmet l’énergie et l’enthousiasme de 4 paysans qui ont fait le choix de l’autonomie.

ce documentaire à reçu de très nombreuses récompenses…

disponible à la médiathèque