Coup de cœur : « les Liberterres »…

LES LIBERTERRES : Un film documentaire de JEAN-CHRISTOPHE LAMY et PAUL-JEAN VRANKEN

Une production Koan- 2015 -82′

Fondation Terre de Vie et Fondation Lunt. RTBF-Unité Documentaires

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Des histoires de rébellion contre les dérives de l’industrie agro-alimentaire. « Les Liberterres » suit le parcours de 4 paysans qui ont tourné le dos, définitivement, aux méthodes de l’agriculture conventionnelle. Rebelles et passionnés, ils résistent à tous ceux qui veulent sonner le glas de leur liberté.

En contrepoint, des archives nous font voyager en noir et blanc dans une époque où la Science, croyait–on, allait définitivement sauver le monde de la faim et de la malnutrition. Des paysages d’Europe et d’Afrique aux 4 saisons, des personnages émouvants et provocants, des histoires qui s’entrecroisent pour parler un seul langage : la terre libérée.

 

 

Partant de portraits intimistes et humains, ce documentaire nous transmet l’énergie et l’enthousiasme de 4 paysans qui ont fait le choix de l’autonomie.

ce documentaire à reçu de très nombreuses récompenses…

disponible à la médiathèque

 

Andreï Tarkovski

Les films d’Andreï Tarkovski en libre accès

« Parmi les grands réalisateurs soviétiques, Andreï Tarkovski fait figure de sommité. Décédé en 1986 à l’âge de 54 ans, ce poète et esthète du septième art a laissé derrière lui une courte filmographie, mais qui a influencé des générations de cinéastes. Son approche métaphysique et spirituelle, son audace visuelle et la structure inconventionnelle de ses récits sont quelques-unes des caractéristiques de son cinéma exigeant mais gratifiant.

Son œuvre est désormais plus accessible que jamais. Mosfilms, le plus vieux et plus grand studio russe, a en effet mis en ligne cinq de ses longs métrages sur YouTube, dans des versions restaurées et sous-titrées. Seuls ses deux derniers films (« Le Sacrifice » et « Nostalghia », produits en-dehors de son pays natal), manquent à ce catalogue remarquable. / Un article rtbf culture


L’enfance d’Ivan (1962) :

Pour son premier long-métrage, récompensé du Lion d’or à la Mostra de Venise, Andreï Tarkovski suit les aventures cruelles d’un jeune garçon éclaireur dans l’armée russe. Les marques de son cinéma y sont déjà : des images d’une puissante beauté, un goût prononcé pour la contemplation et une mise en scène poétique des difficultés de l’existence. (Durée: 1h 35min)

Voir aussi  Andreï Roublev (1966) , Solaris (1972) ,   Le Miroir (1975) , Stalker (1979)
OU Cliquer ci dessous

Poursuivre la lecture « Andreï Tarkovski »

La tribu de Pierre Perret

Les Ogres de Barback (Mathilde, Alice, Sam et Frédo Burguière) sont à l’origine d’une compilation de morceaux choisis parmi le vaste répertoire de Pierre Perret.
Bel hommage pour l’auteur, compositeur, interprète, qui fête cette année ses 60 ans de carrière !

Album à Découvrir !

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Les quatre frères et sœurs, fans inconditionnels de l’ami Pierrot, ont décidé de réunir une vingtaine de chanteurs d’horizons très différents: François Morel, Olivia Ruiz, Mouss et Hakim, Tryo, Didier Wampas, Magyd Cherfi, Christian Olivier, Benoit Morel, Rosemary Standley, Idir, Massilia Sound System, Alexis HK, Loïc Lantoine, Féfé, Flavia Coelho, Danyel Waro, Jean-Didier Hoareau, René Lacaille, Lionel Suarez…

Ces artistes ont choisi leur titre en résonance avec leur sensibilité.

la version courte du café du canal…

 

 

Je ne savais pas…

Je ne savais pas que tant de jeunes gens (et moins jeunes !) sans se connaitre forcément avaient ménagé pour moi une petite place tendrement privilégiée entre les deux ventricules de leur gros cœur. Ils ont choisi eux aussi de traverser la vie en vivant leur passion, tout comme moi. Je n’étais pas certain du tout qu’ils pouvaient chialer en même temps que moi, partager les mêmes colères et les mêmes éclats de rire…

Je ne savais pas que leur palpitant à eux aussi était prêt à éclater en faisant le premier pas sur le plateau de La Cigale, de l’Olympia ou celui du mythique, terrifiant et merveilleux des Vieilles Charrues.

Je ne savais pas que ces étonnants jeunes gens s’apprêtaient à traverser la vie avec, eux aussi, le refus posé au bord des lèvres, le refus de la facilité du système imposé, de la bêtise encouragée par les marchands de vent… le refus de tricher, de rentrer dans le rang, d’obéir aux dictats de la pensée toute faite.

Oui, c’est grâce à mes chers Ogres que je sais tout cela à présent… ils s’appellent Mathilde, Alice, Sam et Frédo et ils sont pourris … de talent ! Ils ont l’esprit aussi mal tourné que le mien ! Tant pis pour eux !…

Eux aussi me rejoindront en enfer. Eux et tous les autres. Tous mes enfants naturels qui feront des petits à leur tour. Pour le bonheur des gens libres.

Grand merci mes amis. [Pierre Perret]

Un documentaire réalisé lors de l’enregistrement de l’album, A voir !

 

 

Le bonheur, c’est toujours pour demain… lalala la lalala

Sage comme des sauvages

Vous ne connaissez pas encore Sage comme des sauvages ?

2b584b876ac01198385da3dd1bcfdb4eec14272e.jpgUne suggestion d’album, frais et sauvage, à dégoter pour la médiathèque !

… ça se passe de mots

… ça s’écoute en boucle !!

« lailakomo »

“Ce serait une sorte de folk, qui flotterait au-delà de toute idée de territoire. Ce serait une sorte de chanson française en plusieurs langues, de rock sans l’Amérique, de musique du monde aux chemins imprévisibles. 

Sages Comme des Sauvages est un duo qui met dans sa musique beaucoup plus que deux personnes : il y a dans l’album Largue la peau des voyages et des retours, des rêveries et des emprunts, un univers tribal et des imaginaires urbains. Comme si un jeune Georges Brassens avait navigué dans l’Océan Indien plutôt que dans le XIVe arrondissement, comme si Woody Guthrie avait appris la guitare quelque part près de Salvador de Bahia, comme si le monde n’était plus qu’un seul continent…”

Bertrand Dicale.


Brindilles à mon Zenfan

 » Voici l’un des premiers albums les plus réjouissants de l’année : « Largue la peau » du groupe Sages Comme Des Sauvages. Groupe ou plutôt duo composé de deux artistes : Ava Carrère et Ismaël Colombani. Retenez bien le nom de ces deux-là qui ne sont pas des inconnus pour ceux qui suivent les sentes un peu moins fréquentées. Parce que ce duo nous offre un disque enthousiasmant, alliant fraîcheur, légèreté, poésie, fantaisie tout en traitant bien souvent de sujets beaucoup plus graves qu’une écoute rapide pourrait le laisser supposer. Les disques qui ont une couleur, un univers sont assez rares pour ne pas passer à côté de celui-ci.

Se nourrissant de multiples influences, Sages Comme Des Sauvages parvient à créer un opus qu’il serait vain de vouloir classer dans un genre, c’est aussi leur grande réussite. D’ailleurs, il est fort probable que le duo refuserait d’être classé dans une catégorie préférant les métissages, l’indépendance. » la suite ici…

 

 

ALBUM A DECOUVRIR !

laurent

 

 

 

La guerre des Graines

Dans la même thématique,

La guerre des Graines / documentaire

UN FILM DE STENKA QUILLET ET CLÉMENT MONTFORT

UNE PRODUCTION JOHN PAUL LEPERS – 2014
52′

« Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut-être plus le droit de ressemer leurs propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l’utilisation des semences agricoles. Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers détiennent déjà la moitié du marché des graines. La résistance paysanne s’organise malicieusement dans les campagnes. De l’Inde à Bruxelles, en passant par la France et la Norvège, enquête sur la guerre des graines, qui menace plus d’un milliard d’agriculteurs et tous les habitants de la planète. »

Imbert Imbert

Après avoir découvert le 1er album dans les bacs de la médiathèque il y a quelques années ( merci la média ! ) un coup du hasard, lors de mes vacances 2015 dans le lot, je tombe sur un flyer dans un bar qui m’annonce Imbert Imbert en concert à Verfeil sur seye, je regarde une carte, c’est à quelques kilomètres de là,  pas besoin de réfléchir, ni une ni deux dans notre petite camionnette aménagée, nous allons découvrir le Tarn et Garonne, ( C’est bon la liberté ) un territoire et des paysages que je vous conseille, au passage !

Muni de ma petite caméra, et de quelques verres consommés, je n’ai pas pu m’empêcher de capter cette instant de convivialité dans ce petit village de 300 habitants… et cet artiste que j’apprécie beaucoup !

Je voulais vous en faire profiter, et vous faire découvrir si ce n’est pas déjà fait !

Le cancer des gens soumis

 

Un goût de crasse

 

La suite de l’histoire, c’est que Verfeil sur Seye, c’est pas très loin de Najac ! ( Ici Najac, à vous la Terre ; La vie comme elle va… ) Quel bol ! Et une sacré coïncidence, même à des milliers de kilomètres de la médiathèque, on se trouve à y penser, à ce CD ou ce DVD qu’on a emprunté et avec lequel on a partagé un moment particulier !

Donc hop dans notre petite camionnette direction Najac pour voir de mes yeux ce village perdu ! Des vacances imprévus et mémorables !

La morale de cette histoire ? Fréquentez les médiathèques, empruntez et puis promenez vous l’esprit ouvert !!

Laurent

Les confessions de la poussière.

 

 

 

l’arabe du futur 3

On l’attendait avec impatience …. il est là !

l'arabe du futur 3      L’Arabe du futur raconte la jeunesse de Riad Sattouf au Moyen-Orient. Dans le premier tome publié en 2014 et qui couvre la période 1978-1984, le petit Riad est ballotté, de sa naissance à ses six ans, entre la Libye, la Bretagne et la Syrie.
Le deuxième tome, paru en 2015, raconte sa première année d’école en Syrie (1984-1985).
Dans ce troisième tome (1985-1987), après avoir suivi son mari en Libye puis en Syrie, la mère de Riad ne supporte plus la vie au village de Ter Maaleh. Elle veut rentrer en France. L’enfant voit son père déchiré entre les aspirations de sa femme et le poids des traditions familiales…

Après la vie comme elle va…

( Revoir l’article sur la vie comme elle va )

   

Ici Najac,

à vous la terre

 

Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

 

Ici Najac, à vous la Terre
C’est une bouteille lancée à la mer
Un battement d’aile de papillon
Dédié à l’humanité toute entière
C’est un acte de résistance
Pour la paix dans le monde
Le respect de la planète

L’amour de la belle ouvrage
La transmission des savoir-faire
C’est un message de vie donné par des humains de toutes les humeurs
Qui ont choisi de vivre de leurs utopies

Un film de Jean-Henri Meunier
France | 2005 | Documentaire | Océan Films
Date de sortie
: 2006 / Durée : 1h37

 


et

Y’a Pire ailleurs

 

À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train.

Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s’indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît…  Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.

Un film de Jean-Henri Meunier
France | 2011 | Documentaire | zootrope films
Date de sortie
: 21 mars 2012 / Durée : 1h

 

 

 

 

Anaïs s’en va en guerre…

le DVD est disponible à la médiathèque !!

un très beau documentaire de Marion Servais (Quark production ) sur une jeune agricultrice bretonne….

anais-s-en-va-en-guerre.jpgAnaïs a 24 ans. Elle vit seule dans une petite maison au milieu d’un champ en Bretagne. Rien ne l’arrête. Ni l’administration, ni les professeurs misogynes, ni le tracteur en panne, ni les caprices du temps, ni demain ne lui font peur. En accord avec ses convictions profondes, elle est portée par son rêve de toujours, celui de devenir agricultrice et cultiver des plantes aromatiques.

Le film accompagne cette jusqu’au-boutiste. (Presque) seule contre tous. Peu lui importe. Elle sait qu’elle gagnera.

et son site : les tisanes d’Anaïs   ICI


Anaïs s’en va-t-à la Télé

C’est l’histoire d’un documentaire promis à une vie modeste et courte qui est devenu un phénomène sur le web comme on en voit peu. 520 000 personnes (c’est énorme) ont vu le film « Anaïs s’en va-t-en guerre » et l’ont partagé depuis le mois d’avril. Fait rarissime, c’est son incroyable succès sur le net qui l’a ramené vers la télévision (France 4) où il sera diffusé ce lundi 22 septembre à 23h30. Nathalie « La Prez » Leruch à Interviewé Marion Gervais, la réalisatrice, pour connaître les dessous de l’histoire. lire la suite sur tele libre

 

2 jeunes auteurs à découvrir..

Une très belle soirée « Poésie bang! bang! » à la MDN d’Hellemmes le vendredi 5 juin….

les livres de Grégoire Damon – « d’origine » et « Mon Vrai boulot » (ed. Le pédalo ivre) et de Simon Allonneau – « La vie est trop vrai » (ed.Le pédalo ivre) et « Un jour on a jamais rien vu » (Polder 156) sont disponibles à la médiathèque…

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coup de coeur pour Joe Sacco….

Joe Sacco, né le 2 octobre 1960 sur l’Île de Malte est un auteur de bandes dessinées travaillant aux États-Unis.

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En 1992, il visite la Palestine et s’intéresse à la situation des réfugiés dont il tire une série de bandes dessinées, éditées en français en deux albums : Palestine : Une nation occupée (1993) et Palestine. Cette œuvre étonnante fait de lui l’inventeur du journalisme d’immersion en bandes dessinées. Sa rigueur professionnelle lui vaudra la reconnaissance et l’admiration des journalistes plus encore que celle des bédéphiles. Pour Palestine, il reçoit notamment le prestigieux American Book Award en 1996. En 1995, Sacco part pour l’ex-Yougoslavie, notamment en Bosnie-Herzégovine à Sarajevo. De cette expérience il tirera Soba, The Fixer et Gorazde (2 tomes).

L’œuvre de Joe Sacco n’a pas d’équivalent dans le monde de la bande dessinée et évoque plutôt le parcours des journalistes-aventuriers du début du XXe siècle. Toujours soucieux de montrer l’humain derrière les grands évènements, Joe Sacco permet à ses lecteurs de décrypter l’actualité. Son dessin est soucieux de détails évocateurs et sert parfaitement son propos.

BD disponibles à la médiathèque….

Palestine : une nation occupée, Vertige Graphic

Palestine : dans la bande de Gaza, Vertige Graphic

Gorazde : la guerre en Bosnie orientale, 1993-1995, Rackham

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The fixer : une histoire de Sarajevo, Rackham

Derniers jours de guerre : Bosnie 1995-1996, Rackham

Gaza 1956, en marge de l’histoire, Futuropolis

Reportages, Futuropolis (recueil regroupant différents reportages en Palestine, Irak, Inde, Caucase, Malte réalisés pour la presse internationale)

Jours de destruction Jours de révolte, avec Chris Hedges, Futuropolis

Et un sublime livre-objet qui s’étend sur 7 mètres créé par Joe Sacco.

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Une BD sur La Grande Guerre de 14-18!  le premier jour de la Bataille de la Somme reconstitué heure par heure

The Great War by Joe Sacco.

Cette bande dessinée d’un genre particulier est une immense fresque muette de 7 mètres, qui se présente sous la forme d’un livre accordéon à l’italienne. Pour la comprendre, un livret de 32 pages l’accompagne, préfacé par Adam Hochschild et annoté par l’auteur de Goradze et qui explique heure par heure, le déroulement de ce jour si tragique, le 1er juillet 1916.

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Le trait en noir et blanc magistral de Joe Sacco permet une belle lisibilité parce qu’il est plutôt léger malgré les nombreux détails saisissants de cette grande case hors-norme. On y détecterait presque l’odeur de la chaire déchiquetée.

La Grande guerre : une œuvre monumentale, surprenante et très bien documentée, tant par sa forme originale que le fond et le graphisme de Joe Sacco. Si le lecteur ne doit lire qu’un album sur la premier conflit mondial, ce serait celui-ci. Magistral, sublime et somptueux. ComixTrip vous en recommande vivement la lecture !

Très documenté et fidèle aux détails (ambulances tirées par des chevaux, cuisines de campagnes, vêtements…), il a travaillé à partir d’archives photographiques de l’Imperial War Museum de Londres et a bénéficié des conseils de l’historien anglais Julian Putkowski. Son point de vue n’est donc que britannique, parce que ces histoires de guerre lui sont plus familières. ( Lire plus d’information ici )

mort du cinéaste René Vautier…

Cinéaste rebelle et prolifique, René Vautier aura connu les foudres de la censure à de nombreuses reprises. Des emprisonnements, des grèves de la faim, mais également de nombreux prix auront régulièrement émaillé le parcours de cet artiste militant atypique.

 

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Les DVD disponibles à la médiathèque….

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et aussi la BD documentaire d’Étienne Davodeau et Kris….

mort du cinéaste René Vautier...« Un homme est mort » est d’abord un film de René Vautier sur la mort de l’ouvrier Édouard Mazé, lors des manifestations et des grèves de Brest (mars-avril 1950). Le titre de ce film vient lui-même d’un poème de Paul Éluard tiré du recueil « Au rendez-vous des Allemands » (1944), rédigé à l’origine en hommage au résistant Gabriel Péri. Le film, aujourd’hui disparu, connaît une nouvelle vie grâce à la bande dessinée d’Étienne Davodeau et Kris. la BD raconte l’histoire de ce film…..

pour en savoir plus sur René Vautier : voir ICI

 

La revue dessinée…

Nous venons de nous abonner à « la revue dessinée » les 6 premiers numéros sont disponibles à la bibliothèque … venez les emprunter …

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La Revue Dessinée, c’est l’idée toute simple de faire de l’information exigeante –du reportage, de l’enquête et du documentaire- avec le langage de la bande dessinée, le tout dans une revue de 200 pages, en papier et sur le web !

Dans la Revue Dessinée, vous trouverez :    Des histoires inédites,     Des reportages qui parlent de vos vies,     Des enquêtes qui éclairent notre quotidien,     Des points de vue originaux et pédagogiques, …pour vous décrire le monde, tel qu’il est….

Live entre les livres…jusqu’au 22 novembre

Le nouveau CD de Tony Melvil est disponible à la médiathèque….

kyVQrGcMY-RefvG_6m4aU9omjW0Deux ans après sa remarquée « Tentative d’évasion », Tony Melvil revient avec un nouvel EP intitulé « La Cavale ». La métaphore est filée, la quête de liberté affirmée. Le chanteur lillois ajoute ici au blues introspectif et rugueux du musicien/arrangeur Delbi la chaleur de son violon, baignant de lumière des textes souvent ombrageux. Mixé par Dominique Ledudal (Fersen, Higelin, JP Nataf, Les Innocents) au studio Garage à Paris, La Cavale assoit Tony Melvil et sa personnalité singulière dans le paysage musical français, un personnage aux multiples facettes ayant pour terrain de jeu le second degré et le non-dit.

Voir son site ICI

Et le mieux … allez le voir en concert, il passe un peu partout dans la région en autre à Merville le 20 février 2015…

Centenaire Romain Gary….

Centenaire Romain Gary....Né en 1914, Romain Gary publie son premier livre, Éducation européenne, en 1945.

Entré la même année au Quai d’Orsay après avoir combattu au sein de la France libre, il poursuit une carrière diplomatique et littéraire avec, notamment, Le Grand Vestiaire, Les Racines du ciel (prix Goncourt 1956) et La Promesse de l’aube.

Il est également l’auteur, sous le pseudonyme d’Émile Ajar, de Gros-Câlin et de La Vie devant soi, qui lui vaudra un deuxième prix Goncourt en 1975.

Les Éditions Gallimard saluent le centenaire de sa naissance en publiant deux textes inédits : un roman, Le Vin des morts et un entretien, Le Sens de ma vie, réalisé quelque mois avant sa mort et diffusé sur les ondes de Radio Canada le 7 février 1982.

les livres sont disponibles à la médiathèque ….

la rencontre concert avec Louis Aguilar….

le vendredi 15 novembre, nous avons été très heureux d’accueillir Louis Aguilar dans nos murs….

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l’opération a pris le nom « Live entre les livres » est à pour envie de faire rencontrer les musiques actuelles en live de musiciens locaux dans les médiathèques (même les plus petites !)

 

Pendant + d’une heure, Louis Aguilar a emmené tranquillement les 45 spectateurs dans des ballades aux sonorités folk-rock….

la salle est petite mais l’ambiance chaleureuse était au rendez-vous….

Pour clôturer cette sympathique soirée nous avons partagé le brunch du terroir !

les spectateurs sont repartis le sourire aux lèvres, signe incontestable d’une soirée réussie! Une première pour nous, on ne demande qu’à renouveler l’opération….

Grand merci au service sonothèque de la MDN, à l’association Dynamo (qui a en charge la sélection régionale du printemps de Bourges au travers du dispositif « les Inouïs du printemps »)  voir  ICI

Bovines le DVD…

Disponible à la médiathèque

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La vraie vie des vaches : brouter, ruminer, contempler mais aussi s’émouvoir, meugler sa peine ou tout simplement se délecter d’une pomme. Bovines est un film avec les vaches, dans la tête des vaches, un documentaire d’une heure sans commentaire ni musique qui rend hommage à la beauté et la grâce de ces grosses bêtes….

savoureux !!

El Guesto

film de Safinez Bousbia

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genre documentaire musical

Synopsis : La bonne humeur – el gusto – caractérise la musique populaire inventée au milieu des années 1920 au cœur de la Casbah d’Alger par le grand musicien de l’époque, El Anka. Elle rythme l’enfance de ses jeunes élèves du Conservatoire, arabes ou juifs. L’amitié et leur amour commun pour cette musique qui « fait oublier la misère, la faim, la soif » les rassemblent pendant des années au sein du même orchestre jusqu’à la guerre et ses bouleversements.

C’est en 2003, à l’occasion d’un voyage de fin d’études en Algérie, que Safinez Bousbia, la réalisatrice du film, découvre par hasard le monde des maîtres de la musique chaâbi. Touchée par les destins de ces musiciens inspirés, elle éprouve alors le besoin de partager sa découverte, et décide donc de changer radicalement de vie en pénétrant dans l’univers du cinéma. El Gusto est son premier film.

Elle décide aussi de créer un grand orchestre composé des maitres du chaâbi. Ce projet réunira des chanteurs Juifs et Musulmans, qui furent séparés suite à l’indépendance algérienne en 1962….Cet orchestre se produit désormais sur les plus prestigieuses scènes musicales internationales. L’ouverture des concerts est habituellement assurée par un muezzin et un rabbin qui chantent ensemble…..

Un vrai coup de cœur….découverte culturelle, musicale, historique et humaine…..

le vélo …René Fallet

Profitons du tour de France pour lire ou relire « le vélo » de René Fallet, les illustrations sont de Blachon…. un régal pour les zigomatiques…

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René Fallet était un passionné de vélo. Je dis bien de vélo et pas de bicyclette, qu’il considère comme « un outil de locomotion pour les facteurs et les ecclésiastiques ». Le vélo est réservé au plaisir. René Fallet a vécu sa passion en suivant les courses cyclistes.

« Le vélo » débute ainsi: « Le Tour de France est né à Villeneuve-Saint-Georges. Moi aussi. Lui en 1903, moi en 1927 »

Après avoir suivi le Tour de France 1967, René Fallet a créé avec un ami, Robert Sausa une pseudo-course cycliste en 1968, Les Boucles de la Besbre au règlement particulier :

– Interdiction totale de s’échapper.

– Obligation de s’arrêter dans tous les bars du parcours.

– Ne pas rouler à plus de 15 km/h.

– Chaque coureur est pesé au départ puis à l’arrivée. Celui qui a pris le plus de poids est déclaré vainqueur car c’est lui qui a le plus consommé dans les bars.

La première édition a eu lieu le 20 août 1968 et la dernière en 1976…..

 

Toile de fond : la Besbre est une rivière qui serpente paisiblement en Allier. Autour de Jaligny sur Besbre, ses méandres sont si jolis que l’on parle volontiers de boucles. Les Boucles de la Besbre, c’est aussi une manifestation créée dans les années 60 par René Fallet, écrivain de son état (auteur notamment de un idiot à Paris, Paris au mois d’août, La soupe aux choux, …) et dont les règles étaient simples : il s’agissait d’une course à vélo dont le parcours devait être le plus court possible et dont le vainqueur était celui qui avait pris le plus de poids entre le début et la fin de la course… Comme vous l’imaginez, la course était jalonnée de nombreux obstacles tel que apéritifs, dégustations en tout genre, pique-niques champêtres et autres bien l’bonjour la compagnie, ici et là, au gré des envies de chacun… La course s’est arrêtée victime de son succès. Les dernières années, plusieurs centaines de touristes, attirées par l’événement et les amis de Fallet participant à la course (entre autre : George Brassens, Jean Carmet, Michel Audiard,…) ont amené les organisateurs à renoncer à cet événement, faute de voir leur tranquillité définitivement troublée. (Source Wikipédia)