Bienvenue sur le nouveau site de la médiathèque Croix du Bac, Ici, on «joue», on «rit», on «échange» «livres», «musique», «apéro» et «chips» pour être «heureux» «ensemble». Allez venez nous découvrir !
Vendredi soir, l’école du Tilleul, L’APE et la médiathèque recevaient la communauté Emmaüs Nieppe pour les remercier du don versé lors de la vente exceptionnelle du 7 novembre 2009.
Le rendez-vous était donné à la médiathèque pour la visite des lieux puis à la salle d’évolution de l’école du Tilleul pour prendre le pot de l’amitié.
Souvenir…souvenir…
1978… création de la bibliothèque… Emmaüs Nieppe et Jean Marc nous avaient déjà aidés pour l’installation en donnant des meubles…des livres….
Dimanche a eu lieu une Balade nature – Amphibiens, garnoules et compagnie avec Thierry Tancrez
Chaque année au printemps, les amphibiens retrouvent leurs mares préférées afin de s’y reproduire.
A travers un diaporama (à la médiathèque) puis une sortie de terrain, Nous avons découvert la vie fascinante des grenouilles, crapauds et tritons que l’on peut rencontrer sur la vallée de la Lys.
Une belle réussite, un public attentif…
Un grand merci à tous notamment à Thierry qui a réussi à donner au public l’envie de creuser des mares….
Merci aux tritons et aux grenouilles qui ont aimablement montré le bout de leur nez….
» Cet album aurait pu s’appeler : Les deux maîtres et le jeune chanteur. Calligraphies Vocales réunit trois hommes, trois talents de la musique iranienne. Les immenses Djamchid Chemirani au zarb et Daryoush Tala’i au târ et le nouveau visage du chant persan Ali Reza Ghorbani. Ensemble, ils subliment les poèmes de Rumi, Hafez ou encore Aref. L’écrin musical minutieusement façonné par les deux musiciens permet au chanteur des envolées furieuses et passionnées. Les pièces s’écoulent paisibles ou enragées, au rythme des vers sacrés. Une nouvelle voix envoûtante qui rappelle que la musique iranienne est l’une des plus raffinées au monde. » (source: Mondomix)
Ca ressemble à ça, mais avec des voix:
« Synthèse entre une architecture formelle très ramifiée et une émotion toute en intensité, le chant de Ali Reza Ghorbani atteint une maîtrise vertigineuse qui invite au recueillement : puissance, finesse, modulation et douceur s’y retrouvent à la fois, dans des envolées qui évoquent les grandes passions ou les tourments de l’âme et rappellent que la musique iranienne est sans doute parmi les plus raffinées au monde. » (source: musiquesdumonde)
Quelques Coup 2 coeur … curiosité …. proposés par Laurent
– Fatima Spar and the freedom friès / trust
Style : Variete (Fanfare Swing)
Description :Fatima Spar und die Freedom Fries mélange de nombreux styles musicaux afin de produire un mix inédit : gros grooves, joie incontrôlée, rythmique jungle et swing de la Nouvelle Orléans, mélodies tziganes tout droit inspirées des fanfares de l’est, musique pop orientale, punk russe ou encore drum’n’bass acoustique. Tous les membres du groupe ont leur racines profondément ancrées dans différents pays des anciens empires autrichien et ottoman (Turquie, Autriche, Serbie & Monténégro, Macédoine, Bulgarie, Ukraine). On pourrait même dire qu’il s’agit là du premier groupe de swing post-ottoman. D’ailleurs le groupe se lance parfois dans des beufs qui font penser que Harlem est en fait un mahala (district) de Belgrade ou d’Izmir
La chanteuse Fatima Spar s’impose sans conteste comme la clé de voûte auditive et visuelle du groupe, elle écrit ses propres textes en turque et en anglais, qu’elle chante fiévreusement et lascivement. Elle s’engage même parfois dans des parodies de samples à l’aide d’un mégaphone ou d’autres petits gadgets. Le pôle slave du groupe est occupé par des musiciens d’élite comme le virtuose ukrainien du saxophone Andrej Prosoroff et le trompettiste bulgare Alexander Wladigeroof, accompagnés des deux serbes Milos Todorovski et Marko Marusic à l’accordéon et à la guitare respectivement. Le batteur Erwin Schroder jongles avec des rythmes drum’n’bass endiablés et le tromboniste Franz Grützer apporte son expérience musicale au groupe. Enfin Phililip Moosbrugger apporte sa maîtrise du swing à la contrebasse pour compléter l’ensemble
est la révélation folk du moment. En s’étourdissant des ballades qui hantent son premier album, il faut croire ce qu’on oublie trop souvent : la vraie magie se cache sans cesse derrière la simplicité. Cette jeune fille se sert avec justesse du prisme guitare-voix (mais quelle voix !), récemment repris par une scène musicale de barbus habiles avec les voyages dans le temps comme Devendra Banhart. Presque rien n’a été ajouté à cette formule pour que l’équilibre ne se tisse. La chanteuse éblouit avec l’essentiel : un jeu de guitare simple mais aux accords intenses et soutenus, une voix impressionnante par son mélange de force et de douceur, des textes à l’écriture tendre.
Les arrangements reposent sur quelques notes de piano enivrantes ou sur un choeur d’enfants qui harmonise le magnifique ‘Pieces of String’. ‘The Pirate’s Gospel’ a été enregistré par le père de la jeune femme dans son propre studio, et il joue d’ailleurs de la guitare sur plusieurs morceaux. Cet album intime devient encore plus sincère, quand sur ‘Heavy Walls’ la fille chante ‘Will I play the guitar like my father does ?’, et que le père répond par des volutes acoustiques. Grâce à ‘Oh ! My Mama’, on ne peut imaginer de berceau plus musical pour Alela, qui rend hommage par son chant à celui de sa mère à ‘la voix de plumes’. .. Comme dans le mythe indien, cette ‘vieille âme’ de seulement 23 ans laisse parler à travers elle les fantômes du passé (‘ The Rifle’, ‘Foreign Tongue’). En découlent des histoires de racines et d’exils. Si ses parents sont à l’origine des influences folk traditionnelles d’Alela Diane, celle-ci réussit à les transcender sans les imiter. Quatre ans après l’enregistrement de ce premier album, sa voix puissante traverse enfin les océans, à sa plus grande surprise d’ailleurs, pour nous émerveiller de ses chansons tristes et belles à la fois. » ( source Evene)
– Freebidou / Baby foot party
« FreeBidou dégage la chaleur d’une musique jouée dans un de ces bars, dans la rue ou sur une place de village. Une musique jouée tout près en tout cas. Une musique qui lie les gens, les emmène, les rapproche. Une musique à écouter autant qu’à danser. A la fois acoustique et puissante, cristalline et profonde, évidente et recherchée. Un équilibre subtilement dosé. Une fougue débridée et insouciante, limite punk, issue de l’écumage des bistrots et de la vie avec deux sous en poche. Du romantisme à la française, puisé dans l’héritage du folklore hexagonal, musettes et javas un brin nostalgiques, qui nous transportent dans les guinguettes d’avant-guerre, dans l’ambiance populo des films de Marcel Carné.
Mais la musique de FreeBidou exhale aussi des parfums d’Europe de l’Est, de swing Manouche, et ces univers loufoques où pointe l’humour absurde et le sens de la dérision de nos trois gusses. Une atmosphère tendre et lucide proche de Jacques Tati. Encore une allusion au cinéma ? C’est que les compositions de FreeBidou, suggestives, imagées, sensibles et animées forment comme la bande-son d’un film imaginaire. » Vincent Nguyen
Ry Cooder
« Guitariste et chanteur à l’inspiration, Ry Cooder doit tout autant sa renommée à sa grande maitrise de la slide guitar qu’à ses fructueuses collaborations avec entre autres Randy Newman, Les Rolling Stones ou encore Ali Farka Touré. Il officie également en tant que producteur et à collaboré aves des pointures telles Neil Young et Aaron Neville et compose de nombreuses bandes originales de films notamment pour le compte du réalisateur Wim Wenders, dont le film Paris-Texas. Enfin, il a participé à plusieurs formations musicales dont ‘Little Village’ et créé son propre label sur lequel il développe ses productions ainsi que celles de quelques artistes choisis. »
« Le premier album solo de Ry Cooder depuis près de vingt ans s’avère finalement être une nouvelle oeuvre collective. Il y invite des vieilles légendes de la country, du jazz, du blues pour faire renaître un vieux quartier démoli de Los Angeles, Chávez Ravine. Sa capacité à mener ce type d’entreprise n’est plus à démontrer, on ne s’étonne donc pas de la très belle facture de ce disque. A la première écoute, on peut passer à côté de la cohérence de cet album concept : Chávez Ravine demande qu’on lui prête une vraie attention, c’est la marque des disques qui durent ! » ( Source Mondomix)
Dans le cadre de ses recherches touchant au passé de la commune. l’Association Steenwerckoise des Amis du patrimoine a souhaité restituer un temps fort de celui-ci.
Trois membres se sont ainsi efforcés, d’une part, de réunir un ensemble d’informations et documents relatifs aux 188 victimes militaires et civiles de la Guerre 1914-1918 inscrites aux Monuments aux morts du Bourg de Steenwerck et de son hameau de la Croix du Bac, et d’autre part, de retracer l’historique de la conception et de la mise en place de ces deux monuments.
Complétée de photographies, cette œuvre collective est un témoignage de Mémoire.
Pour les « fans » et il y en a à la Croix du Bac..
j’accuse de Damien saez est dans les bacs (de la médiathèque)….mais c’est pas parce qu’il est dans les bacs, que vous ne pouvez pas l’acheter… en vente partout..ou presque..