Bienvenue sur le nouveau site de la médiathèque Croix du Bac, Ici, on «joue», on «rit», on «échange» «livres», «musique», «apéro» et «chips» pour être «heureux» «ensemble». Allez venez nous découvrir !
« Richesses naturelles de Steenwerck » – Exposition photos – 20 janvier au 15 mars 2008
Le but de cette exposition est de porter un regard curieux sur les richesses de la flore et de la faune qui nous entourent et d’inciter le public à reporter cette curiosité sur son propre environnement.
L’exposition est d’ailleurs en mouvement et c’est à chacun de la continuer: ouvrez l’œil; prenez des photos, observez autour de vous en toute saison.
Tous les types de biotopes ont été prospectés pour la faune et la flore, cela va du bord de route au jardin, en ville ou en campagne.
Toutes les photos ont été prises sur la commune par Gaby Buns, Joël Savart, Thierry Tancrez.
Un livret et un CD ont été réalisés, on peut les emprunter à la Médiathèque
Fabrication de « grosses têtes » (grenouilles et têtards en pâte à papier)
projet autour de la mare, de « Marie Groette » et de la ducasse de la Croix du Bac
– sensibiliser un maximum de personnes sur la biodiversité ( en particulier le milieu des mares) participer à la fête des mares
– favoriser la curiosité des enfants autour des contes
– faire se rencontrer les générations autour d’un projet commun (fabrication des grosses têtes)
– sortie au cortège traditionnel de la ducasse le dimanche 16 septembre 2007 pour accompagner notre géant « Marie Groette »
1ère étape: dessiner – imaginer…
On essaye d’abord en DAO ( dessin assisté par ordinateur )
Et ce n’était pas la première fois qu’on réalisait cet atelier, un article de la voix du nord de 1994 dans le cadre du projet « 1000défis pour ma planète »
Histoire & Recette
Le papier est le support le plus employé en imprimerie
D’origine très ancienne (certains attribuent aux chinois l’invention du papier au deuxième siècle de notre ère), il fut d’abord exclusivement fabriqué à la main avec des matières très diverses (bambous, roseaux, vieux chiffons), et ce, jusqu’au XVIII siècle
En 1799, le Français Nicolas Robert inventa la première machine à fabriquer le papier en continu, au lieu de l’obtenir feuille par feuille.
Quels que soient les constituants de base (chiffons, cellulose, paille, vieux papiers) et le mode de fabrication (industrielle ou manuelle)
l’obtention du papier passe obligatoirement par deux phases distinctes :
préparation de la pâte et formation de la feuille.
Pour obtenir la feuille, la pâte est tout d’abord diluée dans une très forte proportion d’eau.
Puis, à l’aide d’une forme ( deux cadres rectangulaires emboîtés dont l’un constitue les limites de la feuille et l’autre est garni d’une fine toile métallique), il faut prendre une certaine quantité de pâte dans la cuve .
Agitée par un mouvement de va-et-vient, la toile métallique retient les fibres mais laisse s’égoutter une partie de l’eau.
Au bout de quelques instants, ce qui deviendra la feuille de papier a suffisamment de consistance pour que le premier cadre soit retiré et que l’agglomérat pâteux de fibres soit placé sur un feutre, puis recouvert d’un second feutre.
Quand une certaine quantité de feuilles sont ainsi prêtes,
elles sont soumises à la pression énergique d’une presse
puis mises à sécher, une par une, dans un endroit aéré, mais non soumis aux effets du soleil et du gel qui les rendraient cassantes et inutilisables.
Ceci est le canevas de fabrication du papier à la main