Bienvenue sur le nouveau site de la médiathèque Croix du Bac, Ici, on «joue», on «rit», on «échange» «livres», «musique», «apéro» et «chips» pour être «heureux» «ensemble». Allez venez nous découvrir !
Étiquette : Savoir faire
Revenir aux sources, aux fondamentaux, aux racines ; Réapprendre un savoir-faire millénaire devenu désuet,
oublié quelque part dans la modernité ; Relancer des gestes anciens, des réflexes, des activités ou simplement Partager
des recettes, des idées, des astuces de grand mère (et des p’tits enfants parce qu’ils en ont aussi de la suite dans les idées ).
Le savoir faire se transmet de génération en génération et se transforme,
comme une chrysalide, immobile, fiable, rassurant, terre à terre
qui soudain s’envole, se propage, aux quatre coins du globe, naïf et léger, plein de vie et de couleur, de fleur en fleur,
et ainsi de suite, éternellement…
« La vie est une lampe ; jouis-en tandis qu’elle brûle : si tu dors, c’est autant de perdu. » proverbe turc
Premier ingrédient de la bière : l’orge. Il faut s’assurer qu’elle est bonne !! Ensuite, on passe au concassage. Chaque grain doit être broyé en 3 ou 4 morceaux pour révéler tous les arômes…
L’eau est à bonne température, l’orge peut cuire et être brassée en même temps. Tout le monde se fait les muscles !!
Pas de séance de brassage sans la dégustation de la précédente fabrication …..
Le fût de fermentation est aseptisé pour recevoir la bière pendant un mois……Une fois que l’orge a bien cuit, on récupère la bière (sans orge) et on la refroidit rapidement grâce à ce système de transfert de chaleur.Le fût de fermentation est aseptisé pour recevoir la bière pendant un mois.
Cet instrument contrôle le niveau de sucre qui conditionne le ° d’alcool de la future bière…
Nettoyage de tous les bidons….
Une dernière pause, le fût est au frais, l’embouteillage aura lieu début Août, pour une dégustation à la Ducasse.
Grand merci à Nave … aux bénévoles présents le samedi 22 juin …
Pour la prochaine CarboFlip … Une initiative de Charlyse qui a toujours des idées nouvelles à la pelle ! et pour l’occasion « Portes ouvertes » à la Médiathèque le dimanche 12 octobre…
1ère étape : le brassage…
pas mal de curieux sont passés sur la journée… merci à Nave pour avoir géré tout ça…
maintenant il faudra lui trouver un nom à cette bière… Quelques pistes : la Carboflip, l’Afourchette, la Biblibine…
Un petit tour dans la bergerie du menez-hom, à Dinéault, tout au bout de la Bretagne… lors d’une fête de la tonte, histoire de voir le circuit de la laine, du mouton poilu jusqu’au filage …
Les ronces on aime pas trop … sauf pour faire de la confiture de mures
mais mais mais c’est très utile les ronces pour….
…faire des liens très solides ! la preuve GG a essayé et le résultat en a bluffé plus d’un….
Explication en vidéo/
Pour réaliser une vannerie à base de fibre de ronce,
Mais la vannerie peut se faire avec une multitude de végétaux, voici un exemple (dans le sud de la France) de la richesse et des secrets que cache la nature. Chaque métier est un art…
Les orties, le noisetier, les joncs… etc
Pour continuer la découverte…
un beau livre illustré sur la vannerie sauvage
« Ce geste que tu fais là, celui-là même, avec cette ronce, ce saule, ce jonc, ces orties, c’est le geste même que je faisais à ton âge pour jouer, celui-là que faisait ton arrière-grand-mère lorsqu’elle fabriquait ses paniers pour aller ramasser les châtaignes. « Parcourir les chemins, les bords d’une mare, glaner une longue feuille de massette, assouplir, plier, tordre, entrelacer, et un canard apparaît ! »
VANNERIE BUISSONNIÈRE
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À partir de végétaux communs facilement reconnaissables, ce guide pratique vous ouvre les portes de la vannerie buissonnière. Inspiré par une éducation populaire tournée vers le dehors, il vous invite à découvrir, à travers des fiches pratiques, les gestes servant à réaliser des objets et jouets buissonniers : hochet, chaise, papillon ou libellule, couronne et bracelet, attrape-rêves, étoile, nichoir, boîte à secrets… Ce livre, qui s’adresse aux enfants, parents et grands-parents, leur permettra de découvrir l’environnement naturel et d’être autonomes, de la cueillette à la réalisation. Les professionnels, dans le cadre de la mise en place d’ateliers tout public, y trouveront de nombreuses fiches pédagogiques détaillées. » la source…
Présentation du livre par Babeth Ollivier, l’auteur,
« elle est née dans une famille de vanniers. Petite, elle a vu son père tresser l’osier, avant que celui-ci ne l’initie à ses premiers tressages sur croisée. Elle a découvert la vannerie sauvage dans les Pyrénées. Jeune éducatrice à l’environnement, cherchant à intégrer la vannerie à ses animations, elle s’est alors souvenue des jouets buissonniers qu’elle avait réalisés enfant. La passion était prise. Depuis lors, elle n’a eu de cesse de collecter les savoirs vanniers buissonniers, pour nous les retransmettre dans ce bel ouvrage. »
Et ce n’était pas la première fois qu’on réalisait cet atelier, un article de la voix du nord de 1994 dans le cadre du projet « 1000défis pour ma planète »
Histoire & Recette
Le papier est le support le plus employé en imprimerie
D’origine très ancienne (certains attribuent aux chinois l’invention du papier au deuxième siècle de notre ère), il fut d’abord exclusivement fabriqué à la main avec des matières très diverses (bambous, roseaux, vieux chiffons), et ce, jusqu’au XVIII siècle
En 1799, le Français Nicolas Robert inventa la première machine à fabriquer le papier en continu, au lieu de l’obtenir feuille par feuille.
Quels que soient les constituants de base (chiffons, cellulose, paille, vieux papiers) et le mode de fabrication (industrielle ou manuelle)
l’obtention du papier passe obligatoirement par deux phases distinctes :
préparation de la pâte et formation de la feuille.
Pour obtenir la feuille, la pâte est tout d’abord diluée dans une très forte proportion d’eau.
Puis, à l’aide d’une forme ( deux cadres rectangulaires emboîtés dont l’un constitue les limites de la feuille et l’autre est garni d’une fine toile métallique), il faut prendre une certaine quantité de pâte dans la cuve .
Agitée par un mouvement de va-et-vient, la toile métallique retient les fibres mais laisse s’égoutter une partie de l’eau.
Au bout de quelques instants, ce qui deviendra la feuille de papier a suffisamment de consistance pour que le premier cadre soit retiré et que l’agglomérat pâteux de fibres soit placé sur un feutre, puis recouvert d’un second feutre.
Quand une certaine quantité de feuilles sont ainsi prêtes,
elles sont soumises à la pression énergique d’une presse
puis mises à sécher, une par une, dans un endroit aéré, mais non soumis aux effets du soleil et du gel qui les rendraient cassantes et inutilisables.
Ceci est le canevas de fabrication du papier à la main