Bienvenue sur le nouveau site de la médiathèque Croix du Bac, Ici, on «joue», on «rit», on «échange» «livres», «musique», «apéro» et «chips» pour être «heureux» «ensemble». Allez venez nous découvrir !
Mini concert au musée de la vie rurale de Steenwerck le 12 novembre 2010 à 19h suivi d’un échange avec les artistes.Opération réalisée avec le soutien du Conseil Général – Médiathèque Départementale du Nord
Les 3 petites fées ministes(?) ont transformé d’un coup de baguette magique le rustique estaminet du musée en boîte à musique pour nous parler d’elles-mêmes, de nous et des autres…les 50 personnes présentes étaient sous le charme…..JP
Jacques Brel : la vie manque de rêve vidéos proposées par P. La MDN et le conseil général ont choisi comme thème pour 2011 la Belgique … et ben voilà, on prend un peu d’avance….
Une rencontre musicale exceptionnelle avec le duo Altaï Khangaï
Ce concert nous a fait découvrir la musique traditionnelle du peuple Mongol et particulièrement le chant diphonique et la vièle à tête de cheval.
A l’ouest de la Mongolie la grande chaîne montagneuse de l’Altaï et non loin, celle du Khangaï. Deux massifs, côte à côte, séparé par des steppes, des rivières, des troupeaux et des nomades.
Ganbold et Ganzorig sont deux musiciens qui évoquent cette Mongolie bucolique et immuable du pastoralisme et des nomadisations, à travers un répertoire traditionnel.
Mais ce sont aussi des créateurs et ils nous proposent de découvrir leur Mongolie d’enfants de steppes et de citadins musiciens avec des compositions basées sur le modèle poétique et musical traditionnel ou des arrangements de chants de louanges ou de chants populaires. photos : Jean marc Merchez
Le groupe «Altaî-Khangaî» avec Ganbold et Ganzorig, présente un groupe de grands experts de la tradition mongole qu’unit une longue complicité. Il mérite notamment l’attention pour son interprétation du chant diphonique, ses improvisations et sa virtuosité à la vièle «morin khuur».
C’est grâce à la transmission orale que les musiciens-chanteurs du groupe Altaï-Khangaï ont pu ressusciter les chants de leurs ancêtres.
Ganzorig est un imposant chanteur, doublé d’un talentueux multi-instrumentiste : il joue du «morin khuur», du luth «tovshuur» et de la guimbarde «hel khuur». Il bénéficie d’un timbre de voix puissant et d’une grande profondeur harmonique mis en valeur dans sa pratique du chant diphonique, auquel un oncle l’a initié dans son enfance. Les vièles morin-khuur, dont jouent Ganbold et Ganzorig, sont ici particulièrement mises à l’honneur. Altaï-Khangaï suggère ainsi des lignes d’un horizon aux limites sans cesse repoussées.
Ganbold est un maître du «morin-khuur», l’emblématique vièle à tête de cheval. On pourra apprécier pleinement sa profondeur et sa virtuosité qui expriment à la fois la contemplation solitaire des paysages infinis et les chevauchées effrénées dans les steppes battues des vents.
Concerts en Allemagne, Belgique, Hollande, Danemark, Finlande, France, Italie, Suède, Suisse, Russie, Chine, Corée, Japon, Etats-Unis, Singapour, Maroc et Pologne.
Pour une fois que le grand capital culturel proposait une belle brochette d’artistes. Avec un peu de courage et beaucoup d’envies vous retrouverez ces artistes seuls ou accompagnés sur scène tout cet automne et leurs disques de variétés sous les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle. Voici une vidéo qui (dé)montre la vitalité de la chanson française actuelle. J’offre un album à celui ou celle qui pourra nommer tous les musiciens sur cette vidéo (attention de n’oublier personne).
Mercredi 13 octobre « sur le fil » par la compagnie Gravitation avec l’aide du FLIP pays coeur de Flandre
Mercredi 13 octobre « sur le fil » par la compagnie Gravitation avec l’aide du FLIP pays coeur de Flandre
Tous les tapis et chaises étaient occupés…. Une cent cinquantaine de petits et grands se sont bien éclatés…..
Nous avons accueilli Olivia et Natalia pour 2 spectacles….un le matin pour les plus petits et un l’après-midi pour les plus grands….
» J’ai toujours été surpris par les vedettes qui se consacrent à une carrière visant les plus jeunes. Je ne vois pas la richesse artistique à entreprendre pareille fonction. D’ailleurs les rares que j’ai pu voir avant ce jour béni du 13 Octobre 2010 à la Croix du bac, les autres (sponsorisés par le jugement enthousiaste de bécasses mères de familles ou via un partenariat fraternel avec l’éducation nationale) auraient pu concourir au suicide collectif de nos enfants dégoûtés que l’avenir se résume à une chanson sur « les pains au chocolat » ou « le câlin de maman » pièce de théâtre en 3 actes !
Je peux remercier mes enfants de m’avoir tanné pour voir ce spectacle qui s’intitule «Sur le Fil ». Etant solidaire d’elles seules dans la vie, je les ai accompagnées en imaginant les installer aux meilleures places, me faufiler vers l’arrière et profiter de mon amitié avec mes cigarettes pour faire dérouler le temps. Il faudra un jour leur passer le bonjour car je n’ai pas bougé de ma place pour m’en griller une.
Captivé par le brio des 2 actrices à prendre une salle composée d’enfants et d’accompagnants (en distillant par différentes méthodes plusieurs histoires manuscrites et en les rendant vivantes pour tous) je suis sorti ravi d’avoir vu dans un tempo parfait pour leurs attentions (et la mienne) mes 2 nénettes avec la banane du début à la fin. Je crois même que sans me brûler j’ai du rire plusieurs fois.
Spectacle intelligent, drôle, émouvant, cassant les barrières entre les grands et les petits pour installer une anarchie maîtrisée (à la manière de « fais pas ci, fais pas ça » de Dutronc ou du travail de Goscinny avec « Le petit Nicolas »), les 2 actrices ont sélectionné des histoires tendres ou (et) caustiques sans tomber dans la facilité. L’interaction didactique entre elles et leur jeune public montre bien qu’il est plus agréable « de savoir » en rigolant que « d’apprendre » en s’emmerdant. La pédagogie de la compagnie Gravitation serait-elle la solution au marasme ambiant et à la création d’adultes épanouis ? Je réponds à ce referendum : « oui » pour 3 ! «
P.
Sur le fil sont accrochés les habits en train de sécher, chemisette à fleur, robe à pois, chaussettes dépareillées…. Sur le tapis une table basse, un harmonica, deux tabourets,
Sur un fauteuil un accordéon et un napperon .Et au milieu de ce chez-soi, Olivia et Natalia..On vous embarque sur le fil de nos histoires, de nos petites chansons, qui parlent de nous, de vous et de Toto Caramel…
Les livres abordés…
– moi je déteste maman adore / Elisabeth Brami / seuil jeunesse
Enquête sur la disparition d’Emilie Brunet d’Antoine Bello chez Gallimard
Présentation de l’éditeur
Le détective Achille Dunot souffre d’une étrange forme d’amnésie. Depuis un récent accident, sa mémoire ne forme plus de nouveaux souvenirs, si bien qu’il se réveille chaque matin en ayant tout oublié des événements de la veille.
Quand le chef de la police lui demande d’enquêter sur la disparition d’Émilie Brunet, une des femmes les plus riches du pays, Achille décide de tenir un journal dans lequel il consignera le soir, avant d’aller se coucher, les enseignements de la journée. Lui qui ne jure que par Agatha Christie devient ainsi à son insu le héros et le lecteur d’un drôle de roman policier… dont il est aussi l’auteur.
Très vite, tout accuse Claude Brunet, le mari de la disparue. Il a plusieurs mobiles et aucun alibi. Il se vante à demi-mot d’avoir commis le crime parfait. Mais surtout, il ose critiquer les méthodes d’Hercule Poirot…
Antoine Bello est né en 1970 à Boston. Il vit et travaille à New York. Il a déjà publié aux Éditions Gallimard un recueil de nouvelles, Les funambules (collection blanche, 1996) et trois romans, Éloge de la pièce manquante (La Noire, 1998, Folio n° 4769), Les falsificateurs (collection blanche, 2007, Folio n°4727) et Les éclaireurs, prix France Culture Télérama (collection blanche, 2009).
Salon du livre de Nieppe …dimanche dernier… La rencontre …. »imprévue »… »insolite »…. « du soleil pour la journée »….entre Gérard Ansaloni et Sylvain
ses livres : « les humanités poétiques » / « le forfaire » – éditions le Manuscrit ses CD : « le banquet » / « la mort de la vierge » sont disponibles à la médiathèque …..
Parler de rock « à la française » c’est un exercice de style galvaudé depuis quelques temps. Je suis bien trop vieux pour exciter vos rêves d’adolescents. Conjuguer écriture incisive et musique abrasive peut se résumer à un seul homme vu d’ici, les deux pieds dans le pays de Sarkozy. Un seul gars en haut de la montagne, une sorte de paratonnerre qui absorbe la foudre, une seule lueur d’espoir qui brille depuis une bonne dizaine d’année… et cela ne nous rajeunit pas.
Alors quand la semaine dernière j’ai guidé un ami vers lui, j’en ai retiré une certaine fierté. Je ne sais pas ce que « Non, Non, Non » peut procurer comme sensations nouvelles pour quelqu’un qui n’était pas attentif à l’arrivée de Miossec dans le paysage musical au début des années 90. Pour moi, Miossec et « Boire » fut reçu à la manière d’une initiation vers l’age adulte. On pouvait donc taper du pied, non plus « à la manière de » mais bien inventer un nouveau style. Miossec est à la musique ce que Céline fut à la littérature : une libération des mœurs et la fin d’un complexe. Jusque à lui, on se partageait les restes, on se contentait de pas grand-chose, le rock à la mode Téléphone semblait si mièvre que l’on se tournait vers des B.O d’outre-manche ou d’encore plus loin. Et le brestois débarque dans le tableau en légalisant les mauvaises manières de pilier de comptoir et gifle avec sa bande (2 guitares, 1 basse) des moments épiques sous couvert d’une modestie générale. Soudain, on ne se remémore plus les grands anciens mais on claque de la langue en écoutant « j’vous téléphone encore, ivre mort au matin, car aujourd’hui c’est la Saint-Valentin, et je me remémore encore, notre nuit très bien, comme un crabe déjà mort, tu t’ouvrais entre mes mains ». Imaginez cette strophe avec une voix qui grince rentrant les mots au chausse-pieds et vous aurez un peu la différence entre l’avant et l’après. Avant nous avions à être Jean-Jacques Goldman pour terminer un cursus scolaire de bénédictin et franchement c’était une envie de suicide. Après nous avions un modèle un peu bancal mais tellement proche de la réalité que le savoir à nos cotés nous permettait de croire à l’avenir.
Bien sur on parle d’un feu de paille, d’une apparition sans lendemain, d’une cigarette mal éteinte. Ce ne sont pas ses prestations scéniques qui vont décrisper les doutes car l’homme a en lui, une timidité maladive face au public qui l’emmène bien souvent lors de ses concerts : dans les gravillons. Les bonnes gens comme les voyous ne croient pas au miracle de rééditer l’exploit. Alors il enfonce le clou brutalement avec « Baiser » 2 ans plus tard. « Boire-Baiser » comme 2 verbes, 2 actions, un binôme pour les désespérés. Et c’est toujours aussi bon, voir meilleur. Plus féroce, le loup fait ses dents en étoffant sa musique et en laissant toujours la liquette de ses textes hors du pantalon.
Voilà la machine en marche, un bruit de V8 qui sillonne le marché et pilonne la concurrence. S’offrant le luxe de reprendre « Salut les Amoureux » de Joe Dassin en légalisant la noirceur de ce texte.
Pourtant le moteur diesel maintenant bien rodé s’encrasse 1 an plus tard sur « A prendre » (album qu’il trouve lui-même inaudible) et ce n’est pas en chantant la technique pour ouvrir les bières manuellement qui sauve les meubles. Alors au lieu de photocopier une technique, d’utiliser l’axiome de l’amour dans le caniveau ad vitam æternam, il prend son temps (3 ans) et revient avec « Brûle » qui porte bien son nom. Magistral album sans fioriture et avec l’exemplarité du patron qui revient sur la première marche du podium.
Certains en resteraient là, lui non. Pour marquer le coup de ses 40 printemps, de l’âge de raison, des premiers check-up, il distille dans la tuyauterie de ses compositions plus mures, de l’ouvrage philharmonique via « 1964 ». « L’Etreinte » qui suit en 2006, comporte de belles pépites comme « La Grande Marée » (« J’aimerais tellement t’amadouer, T’amarrer aux pontons, Ne plus te laisser dériver, Et devenir le vieux garçon, Qui saura te repêcher, Quand arrivera la grande marée) mais reste un peu plus déliée que les autres disques plus compactes et monobloc, c’est du Miossec qui revisite son répertoire dans les grandes largeurs. Le premier « Brest-Of » qui arrive dans la foulée ne mérite l’attention que pour la captation sur un DVD bonus de l’un de ses concerts joué à Lille au Splendid. Nous voilà, arrivé à bon port, de nos jours, avec l’acmé « Finistériens » qui prend ses aises et un « s » du fait de la collaboration avec Yan Tiersen.
Modeste et pudique, frondeur et jouant au branleur, Miossec cache son énorme talent dans une enveloppe poste restante. Ce grand chanteur lettré et voleur de magnifiques anathèmes amoureux puisé dans les sentences d’un Georges Perros par exemple : « comme la mer empêche les poissons de voir le ciel », n’a jamais flanché et n’a jamais déçu ses admirateurs de la première heure.
Alors non je ne saurais jamais ce que signifie découvrir « Non, Non, Non » en 2010. Tout ce que je peux vous dire, c’est que pas une de ses chansons n’a prit une ride. Contrairement à l’évolution de sa tronche sur les pochettes (mention spéciale à la peinture de Paul Bloas qui tranche avec le noir et blanc des précédentes et des suivantes) qui n’est pas tendre avec l’usure, ses albums s’écoutent encore sans rougir et permettent aussi d’acquérir la satisfaction qu’il sera encore, pour toujours, le plus grand faiseur d’ange à aiguille dans le bide de la chanson française.
Michel Houellebecq avec « La Carte et le Territoire » serait potentiellement un candidat au Goncourt ? Potentiellement les 700 romans plus le siens sont candidats au Goncourt ! Lui donner maintenant comblerait surtout l’erreur de ne pas lui avoir remis lors de la sorite des « Particules Elémentaires ». Un conciliabule de vieux sages es lettré, médiatiquement connu pour leurs existences propre et non pas pour leurs œuvres, aurait le pouvoir de faire et défaire une carrière. Michel Houellebecq se moque d’avoir ou de ne pas avoir ce prix. Même s’il s’en cache. Même s’il doit bien rire en sachant que ce dernier livre moins aboutis que les précédents puisse rafler la mise. Pourtant lui donner (offrir) maintenant avec son moins bon roman ne fera que réduire partiellement la fracture qu’il existe entre les jeux de pouvoirs du monde littéraire et le lecteur lambda. Passons.
Que retirer de « la carte et le territoire » ? Qu’encore une fois, et ce depuis 15 ans, cet auteur est catalogué romancier alors qu’il n’en est pas un. M.H s’est désintéressé au fil du temps du superflu pour ne garder que l’essentiel. Passant son écriture du rivage luxuriant à une terre aride et sèche. Il se contrefout de planter un décor (réduit là à l’élémentaire nom des rues qui surligne le coté « carte et territoire »), n’a plus l’intention de perdre de l’énergie dans des considérations stylistiques, ne souhaite ni sympathie, ni empathie, ni rien du tout pour ses personnages. Personnages qui sont eux secondaires (se mettant lui-même en scène), voir présents au fil des pages, uniquement pour imprimer justement ce nom de « roman » à son livre et lui permettre de dresser sur des ergots des (ses) idées sans effrayer un lecteur qui pourrait rebrousser chemin si on lui expliquait qu’il a, entre les mains, un traité de psycho philosophie.
Car Houellbecq est un essayiste, un sociologiste contemporain, un prophète urbain qui n’atteints son but qu’en diluant au fil des pages superflus des constats essentiels sur l’être, le paraître et la dérive des êtres humains. Lire « La Carte et le Territoire » consiste en un jeu de piste savant pour dénouer le faux du vrai, les règlements de comptes assassins (journalisme, marché de l’art) et l’importance d’une phrase au milieu d’une page insatisfaisante.
Houellebecq est un génie qui n’est plus romancier. Jouant des atours du monde médiatique pour se façonner une image de déchet éclairé qui n’a plus de sentiments. Ce qui l’arrange pour ne jamais rentrer dans le fond du problème : l’intelligence est elle condamné à se taire pour faire place à une image de façade vite remplacé par des coupures de publicités. « La Carte et le Territoire » correspond entièrement à son auteur. Pour cela c’est déjà beaucoup.
…. au 10° salon du livre à Nieppe / dimanche 3 octobre. Elle a dédicacé son livre « Echec et mat » et animé 2 ateliers de réalisation d’une planche de Manga. De nombreux enfants ont participé …. et pour les plus grands c’était très intéressant d’écouter les explications…..
Nous avions eu le plaisir de l’accueillir pour parler de sa passion au mois de février..ici
et nous espérons la recevoir de nouveau…un jour…. pour des ateliers avec les petits et les grands….
Musée de la Vie Rurale et Médiathèque de la Croix du Bac
Du 1er au 31 octobre, une exposition d’estampes de l’artiste Mongol Bayart-Od Byambarentchin est présentée dans les deux lieux de Steenwerck.
Cette double exposition fait partie du programme « une semaine de la Mongolie » organisée par les associations Guillaume de Rubrouck et ‘T Vlot. Le programme complet des évènements est sur le site : ICI
Horaires de visite des expositions :
Au Musée de la Vie Rurale du lundi au vendredi de 14h à 17h et le dimanche de 15h à 19h
A la Médiathèque de la Croix du Bac : le mardi de 14h à 20h, le samedi et le dimanche de 10h30 à 12h.
L’art et les techniques artistiques des Mongols sont encore peu connus. Ils se caractérisent toutefois par une grande habileté technique et manifestent tantôt une élégante simplicité, tantôt une somptueuse extravagance. La richesse et la polyvalence de leur ornementation ne manquent jamais d’impressionner
L’artiste Bayart-Od a obtenu sa maîtrise des Beaux Arts à l’université de la capitale mongole Ulan Bator en 1966. Ayant passé la formation des professeurs, il a commencé à enseigner à l’Académie des Beaux-arts de la capitale. Il a exposé plusieurs fois au Japon, en France, en Allemagne, en Hollande et en Belgique. Bayart-Od est un peintre qui traduit la vie nomade telle qu’elle subsiste aujourd’hui, par le rythme du pinceau. Son travail a donné un souffle nouveau à la peinture mongole et son œuvre est considérée comme unique en son genre. Il déclare lui-même : « l’idée à la base de mes activités créatrices c’est de fournir un espace vital aux racines de la peinture mongole traditionnelle. Je veux élaborer cette peinture d’une façon harmonieuse, dans une perception moderne. Je cherche les thèmes de mon travail dans la vie des hommes et des animaux de la steppe. Je m’applique également à vivifier la culture historique mongole qui est menacée par la modernisation de la vie actuelle.
Une semaine de la Mongolie se déroule en fait pendant tout le mois d’octobre, avec un temps fort du 18 au 24 octobre et deux jours de fête à Rubrouck les 23 et 24 octobre, l’association Guillaume de Rubrouck avec de très nombreux partenaires, vous propose de découvrir ou de retrouver la culture, les traditions et la société mongoles, avec des manifestations dans tout le Nord de la France, en Flandre belge et en Wallonie.
C’était « la surprise » de la ducasse 2010 …. une super bonne surprise….
Ils le disent eux-mêmes..
« c’est certain, il existe des groupes meilleurs… mais on est pas sûr qu’il y en ait de pires »
Delphine a dit « un super groupe qui ne se prend pas la tête », on ne peut qu’être d’accord avec elle….on souhaite qu’ils continuent comme ça.. qu’ils s’amusent…. qu’ils nous font rire….. on a bien besoin….
manque le son…..et les textes !!!
Pour ceux qui souhaitent les revoir…. les découvrir… rendez-vous le dimanche 28 novembre à la médiathèque pour la journée « portes ouvertes » autour de la voix…
tout le monde était là….la bonne humeur aussi…malgré le froid…le vent … la menace de pluie…..
le buffet bien garni …varié….frais…. et surtout des produits locaux…
Un peu le « bazar » et un peu de « stress » dans la médiathèque, beaucoup d’improvisations pour l’installation des tables… il a fallu pousser les meubles…essayer d’installer un maximun de personnes à l’intérieur…. les autres sous les tonnelles….
Quelques petits coups de vent sous les tonnelles mais notre homme « à tout problème, une solution » était là….