Le vidéobus est passé le 12 janvier 2010, changer CD, DVD, documents sur la musique et le cinéma.. Le choix doit être bon…. puisque le soir même, une trentaine de CD ont été empruntés…

Bienvenue sur le nouveau site de la médiathèque Croix du Bac, Ici, on «joue», on «rit», on «échange» «livres», «musique», «apéro» et «chips» pour être «heureux» «ensemble». Allez venez nous découvrir !
Le vidéobus est passé le 12 janvier 2010, changer CD, DVD, documents sur la musique et le cinéma.. Le choix doit être bon…. puisque le soir même, une trentaine de CD ont été empruntés…

Exceptionnellement la médiathèque sera fermée
le samedi 26 décembre et le samedi 2 janvier 2010

Sortie « bénévoles » à la maison de retraite pour le marché de Noël 2009…Un petit moment fort agréable…Pique-nique sur place… etc….etc
pour en savoir plus sur les maisons de retraite…. écoutez ça
« Quatre petits coins de rien du tout » de Jérôme Ruillier – Bilboquet
Un coup de cœur
Un livre à lire en manipulant c’est plus rigolo! Les enfants en redemandent. Et comme le sujet est la différence, on n’hésite pas
Josette
SUD de Patrick Mc Donnell – Panama

Un album sans texte, plein de tendresse…
Un petit oiseau rate le départ de la migration…
Le chat Mooth st là….
C’est main dans la main qu’ils partent en quête des migrateurs.
À consommer sans modération
Jo
Par la troupe « Entre Guillerets »
Pour tous : Tarif : 2€ pour les adultes, gratuit pour les enfants

La pièce met en scène deux couples dont les hommes sont d’anciens copains de fac mais qui se rendent vite compte qu’ils n’ont plus rien à se dire ….
Nathalie et Jean Luc sont très amoureux alors que les autres traversent une crise ….
Comme souvent avec « Entre guillerets » sous une apparence anodine et comique, les situations permettront au public de se reconnaître ou de reconnaître des proches.
Mais cela est une autre histoire….
Organisation : Familles Rurales et Médiathèque de la croix du Bac : Projet financé dans le cadre du FLIP du pays coeur de Flandre
la salle était comble…
A voir la mine réjouie des spectateurs à la sortie du spectacle, nul doute qu’ils ont passé un bon moment de détente et de rires…
» J’ai ri à larmes! » comme disait Guilain, des soirées comme celle-là, ça devrait être remboursé par la sécu!

Bernard-Marie Koltès… à lire, à découvrir ou à redécouvrir !
Un extrait de ses Lettres, disponibles aux Editions de Minuit.
Koltès écrit, comme souvent, à sa mère. Cette lettre date du 21 juillet 1976 et a été écrite dans les semaines qui ont suivi le décès de son père. Un passage que je trouve particulièrement intéressant et qui donne à réfléchir :
« (…) Lorsqu’on a aimé une fois, dans sa vie, on sait – on devrait savoir – qu’il y a au moins deux plans sur lesquels se fixent les liens ; il y a celui de l’existence au sens anecdotique, avec la formation d’habitudes, la constitution d’un passé, l’expérience d’une foule de sentiments secondaires tels que la jalousie, l’aversion, etc. Mais ce plan-là, le seul dont on parle quand on parle d’amour, n’est pourtant pas le plus fondamental, ni même réservé à l’amour. L’autre, plus profond, complètement inexprimable, toujours inexprimé, souvent ignoré, c’est celui, statique, indifférent aux remous de l’existence, où il se noue comme des cordages entre les êtres, lentement, silencieusement, mais des liens irréversibles, qui sont comme une excroissance qui pousse sur soi-même. C’est cela qui est la seule chose importante, et c’est cela que l’on néglige de penser, que l’on noie dans les interminables bavardages intérieurs sur les péripéties, qui finissent par envahir tout l’esprit, qui s’enchaînent l’un l’autre inutilement et de manière infinie, qui s’enroulent sur eux-mêmes sans pourtant ne jamais rien faire bouger. Pourtant, la seule pensée d’amour possible, la seule manière, à plus forte raison, d’arriver à retrouver un être absent, c’est celle qui recherche ce niveau-là où sont les véritables liens. Et de penser aux accidents de l’existence ne peut qu’éloigner de la contemplation de cette réalité qui est une partie de soi-même, et non le fruit d’évènements. Il faut apprendre une autre manière de penser, qui est contemplative : qui ne cherche ni l’explication ni la compréhension, moins encore cette forme de jugement qu’est le remords : c’est une manière de penser qui ne peut être que muette (parce que les mots et les images sont un obstacle et une réduction de cette pensée), sans jugement ni rêverie (parce que la rêverie, c’est-à-dire tout ce qui est au conditionnel – j’aurais pu, j’aurais dû, cela aurait été… – est le pire ennemi de l’approfondissement de la pensée), sans sentiment même, au sens des infinies variétés des sentiments superficiels. C’est quelque chose qui ressemble plus à la manière dont, lorsqu’on a quitté une maison familière et que l’on se sent perdu, on cherche, on retrouve, et on reconnaît, bien qu’on en soit loin, un mélange d’atmosphère, de chaleur, de bruits et d’odeurs, de mouvement intérieur comme il y a dans les corps, et qui sont la présence. Quant au passé, il n’a pas une existence autonome, une réalité stricte, une forme écrite, définitive – s’il l’a apparemment au niveau des histoires qui ont eu lieu, il n’en est pas de même pour son sens. Le sens d’un passé, c’est ce qu’il représente à un moment donné ; il change donc à tous les moments où on le considère, et il est modifiable si l’on modifie la manière de le considérer. Un passé est passé dans la mesure où il y a un présent, et il n’existe qu’en fonction de ce présent. La seule chose qui compte est ce qu’il représente aujourd’hui. On peut dire, lorsqu’il y a eu un amour, soit : « comme j’ai mal aimé », soit « comme je l’aimais ». Dans le premier cas, cela revient pratiquement à ne pas tenir compte d’un mot, qui est le principal, aimé, et de ne retenir que l’adjectif, qui est le secondaire, mal. Et l’adjectif finit par tuer le verbe, et cela devient un contresens, et, comme cela est trop souvent le cas, on continue d’étouffer l’amour par le spectacle de ses expressions. Alors que si l’on donne sa véritable place au mot mal, comme il est contradictoire, au fond, avec l’action d’aimer, il finit par s’atténuer et par être neutralisé par l’amour. Jamais l’adjectif ne peut être plus fort que le verbe, et dans la vie, jamais une « mauvaise » manière d’accomplir quelque chose ne peut nier que cette chose soit finalement accomplie.
La torture que l’on s’inflige en tournant et retournant dans sa tête ce que furent les derniers moments, les dernières choses que l’on a faites ou que l’on a dites, et qui, de toute façon, ont toutes les chances d’êtres ratées, plus ou moins, puisqu’on ne sait pas que ce sont les dernières et que l’on ne peut pas les préparer comme une fin de théâtre, c’est un tourment inutile. Que peut bien signifier « dernier » pour l’autre ? Ce mot n’a de sens que pour soi, parce que maintenant, on est frustré d’une présence et que la vie continue quand même. Mais pour l’autre, au nom de qui on se tourmente ? S’il n’y a rien après la mort, lui est parti, sans dire adieu, sans considération sur le passé, sans plus rien, maintenant, qui puisse justifier que l’on souffre pour lui. (Dans le cas d’une foi, que de raisons supplémentaires encore pour ne pas se tourmenter, puisqu’il n’y a rien de définitif, ni d’une part ni de l’autre !).
Je te donne ces quelques impressions en vrac, peut-être qu’elles ne signifieront rien pour toi ; mais je crois quand même t’aimer assez pour avoir compris un peu de tes souffrances. (…) »
le moucheron
Un petit chaperon rouge : Marjolaine Leray / Actes Sud Junior

Le petit chaperon rouge dans une version revisitée
Le texte est court…. l’illustration simple et drôle…
Il va se faire avoir le loup…..
Donner des bonbons aux enfants….. ça peut sauver la vie !
edith
Le père Noël est arrivé avant l’heure….
Le samedi 7 novembre à Emmaüs Nieppe à l’occasion de la vente exceptionnelle.
Merci aux compagnons, aux bénévoles et à la communauté Emmaüs….
Vous pouvez voir le reportage de la vente ICI
Voix du Nord- 13/11/09

salon du livre Nieppe : 2 coups de cœur jeunesse….
Ours qui lit / Eric Pintus chez Didier jeunesse

Au pied de son arbre, Ours lit. Parfois couché, parfois assis, souvent vautré, il lit et n’aime pas être dérangé. Les animaux de la forêt qui osent l’aborder finissent invariablement dans son estomac : bouffé ! Tout simplement ! Seul le lapin, plus malin que les autres, posera la bonne question et repartira tranquillement.
Voici un album randonnée peut-être un peu cruel mais tellement drôle qu’on ne se s’en lasse pas.
Exister ! / Nathalie Hense et Julien Martinière // l’atelier du poisson soluble
La Vache réfléchit : « Mais si je me persuade que tout est faux et qu’il n’y a rien, là, dans le monde. Aucun ciel, aucune terre, aucun de nous. Il faut que je me persuade que je ne suis pas là non plus. Et là, je n’y arrive pas ! »
cette histoire a aussi pour héros un éléphant et un ver de terre……. Un régal….
Pourquoi nous n’achèterons pas » La superbe » de Benjamin Biolay chez Naïve…..

Avant de causer de cet album, et pour peu que mes grosses phrases vous donnent envie d’aller le récupérer dans la catégorie B des bacs de la médiathèque : passez votre chemin. J’ai interdit formellement à ce qu’il s’y trouve. Sous peine de m’immoler par le feu un mardi soir… figurez vous bien que j’en suis capable. Je n’ai plus peur de grand chose maintenant que mon chat est sauvé. Pour les plus doués des nouvelles technologies : voler une carte postale de la Joconde c’est pitoyable alors ne faites pas non plus l’erreur de photocopier par un procédé illicite le dit album : je pourrais très vite être ignoble avec vous car depuis que mon chat est sauvé je n’ai plus beaucoup d’amour propre et vous n’arriveriez pas à me faire mal. Télécharger ou graver n’est pas illégal mais amoral. Pour les mots d’excuses du style : « je sais pas comment me le procurer » laissez moi vos noms et adresses j’irais vous l’acheter.
Pour commencer, rectifions tout de suite une chose : « La Superbe » n’est pas le premier double album de Benjamin Biolay. Son complexe des grandeurs s’étant accompli sur la face B de « Négatif » lors de ses années de formations au métier d’artiste complet, n’ayons pas peur d’affirmer que celui-ci comporte 23 titres car, voyez-vous, le mot parfait, était bien trop imposant pour se contenter d’un seul disque. Il y manquerait le a, le i ou le t. Quand en plus on décide de l’appelle ainsi : « La Superbe » et qu’on a un peu de jugeote comme il doit en avoir, il faut être sur de son coup pour ne pas se couvrir de ridicule. Bien plus qu’une série de chansons merveilleuses dont aucune n’est à jeter, signalons que le disque est bien séparé en 2 pour une raison évidente : le premier prend aux tripes et le second aux couilles.
On reconnaît les grands disques au fait qu’ils sont obligatoirement des reflets de nous dans la glace. Nos ombres de l’autre coté du miroir. Benjamin Biolay a toujours été doué pour parcourir nos vies, la sienne et celles de quelques autres. Si l’on nous qualifie, encore une fois lui et moi plus ces quelques autres dont je ne veux entendre parler, de « romantique tourmenté », il faudra un jour nous rendre justice, se tourner pour excaver ses origines et regarder du coté des Smiths de l’autre coté de la Manche plutôt que de se contenter de suivre le cour de la Seine et les quelques allitérations gainsbourienne.
Pour le coup, vu de chez nous, à peine peut-on admettre une filiation musicale avec Christophe pour planter un décor multicolore et savoir tenir un album de bout en bout avec tant d’atmosphères différentes, de rythmes foisonnants. A l’époque où l’on peut voyager vers les bouts du monde en mode économique : rien de surprenant à chercher des influences divers et variés, mais là, le fabuleux vient du fait qu’il n’y a pas de triches. Tout l’édifice tient debout. Crépusculaire ou radieux, victorieux puis rampant, expurgeant des fautes et cherchant la rédemption. Ambiance tellurique ou piano-voix. La musique qu’il compose, dirige, enregistre est un coup de trique qui se marie si bien avec le noir latex de ses textes. Biolay ou l’adepte du sens caché pour ne pas livrer un quota de mots, faire des clins d’œil du bord de terrain de jeu pour se rendre compte qu’il y a des strates de mélodies cachés. Même s’il n’y a pas de sentiment de revanche, revanche il y a : celle du talent qui éclabousse tout sur son passage et laissera des traces très longtemps. Si vous pensiez tenir le catalogue définitif de la chanson française, prenez le temps de reclasser vos fiches et dites moi quel sommité pourrait éviter d’employer en exemple « L’Héritage » et « Reviens Mon Amour » deux titres de cet album, afin d’expliquer le mot «classe universelle » et « diversité gracieuse » pour parler d’un disque de musique. Raconter toute une vie via des post-it scotchés sur un frigidaire et rendre cela merveilleux : c’est peut être résumé là, cette génération qui nous englobe : lui, moi et les autres. Sachez qu’on peut se sentir heureux de se reconnaitre en lui plutôt qu’en Pascal Obispo. Biolay vient de faire un monument. Je ne vais pas faire le tour de propriétaire pour vous vendre le produit fini. La maison où il nous invite est spacieuse, avec pleins de surprises. On sent bien que le propriétaire ouvre ses portes pour une collocation. Pour des solitaires se savoir plusieurs est déjà le comble du bonheur.
le moucheron
Dans le cadre des animations proposées dans les bibliothèques de Vieux Berquin, Merris, Godewaersvelde, Croix du Bac et Neuf Berquin autour du thème « de Lille à St Pétersbourg…Découvrons l’Europe »
A la Croix du Bac
programme de la journée du mercredi 21 octobre
Istambul… la Turquie…
de 10h à 11h30
histoires contées « le monde et ses différences »
ateliers de création
à 14h30
vidéo projection ( dessin animé pour les enfants )
suivi d’un goûter
gratuit et ouvert à tous
Une tonnelle a été installée dans la bibliothèque pour les séances d’histoires contées et pour présenter le tapis lecture « le monde et ses différences »

Entre les animations les enfants ont pris possession du lieu pour lire ou regarder les livres.
Après la séance de cinéma (pas de pub sur le titre: interdit!)
le goûter… pour continuer le lien avec l’exposition, nous avons opté pour le croissant….
28 enfants et 7 bénévoles présents tout au long de la journée
Une journée bien remplie…

Un moment magique … que la cinquantaine de voyageurs a vécu avec la « Compagnie Gravitation » le dimanche 11 octobre au musée de la vie rurale
avec Max Bouvard, Martin Lardé et Natalia Wolkowinski – œil extérieur: Jean Charles Thomas
Les « Destinations » proposées par la Compagnie Gravitation

Merci à Max, Natalia, Martin, la MDN pour ce beau voyage….

Du 20 octobre au 20 novembre 2009
Exposition réalisée avec les usagers de la médiathèque (petits et grands)

Istanbul a un pied en Europe, l’autre en Asie.
A cheval sur ces deux continents, de part et d’autre du détroit du Bosphore, Istanbul est une ville mythique, celle que les Chinois appelaient il y a plus de mille ans «la ville des villes».
Les différents noms qu’elle a portés successivement témoignent de la place majeure qui a été la sienne dans l’histoire de la civilisation. Maurice Pialat l’a ainsi résumé : «Cette ville qui se farde de néon, c’est une très vieille dame. Son nom de jeune fille était Byzance. Elle fut Constantinople par son mariage avec Rome. Stamboul par droit de conquête…»*.
Ville de rêve où l’archaïque côtoie le moderne, elle a envoûté de nombreux écrivains qui en ont fait leur muse. Encore aujourd’hui, elle attire et ensorcelle. Le dédale de ses ruelles animées, son cosmopolitisme, ses trésors artistiques et architecturaux, ses couchers de soleil, ses dômes et ses minarets sont autant de raisons pour se laisser conter les merveilles d’Istanbul.
*In : Istanbul (Courts métrages turcs), de Maurice Pialat, tournés en 1964
(Source : Médiathèque départementale du Nord)
Quelques images de l’expo…
Dans le cadre « d’une Europe à l’autre » …un atelier « décor de vitrine » a été programmé le thème: la tulipe

le saviez-vous?
La tulipe, qui a pris son nom de sa forme en turban, du turc tülben, a été découverte en Turquie où elle poussait à l’état sauvage.
Elle fut cultivée dans les jardins d’Istanbul avant d’être exportée en Autriche (XVIème siècle) puis en Hollande (XVIIème siècle). Utilisées pendant de longs siècles comme élément décoratif dans l’art turc
Les premiers voyageurs occidentaux découvrirent avec émerveillement la passion des Ottomans, qui avaient l’habitude d’arborer une tulipe fichée comme une aigrette dans les plis de leur turban.(Source : les turqueries de bleu blanc turc)
Suzy et Sylvain sont bénévoles à la médiathèque, surtout pour les grosses animations… toujours avec le sourire…
Suzy Lieppe
11 rue de la Lys
59181 la Croix du Bac / Steenwerck

Sylvain Guessant
16 rue Georges Auphelle
62000 Arras

N’hésitez pas à pousser la porte de son domicile pour découvrir son travail, l’accueil est digne du personnage, sympathique et enthousiaste.
Sylvain a eu un article dans la page régionale de la Voix du Nord ICI
on est très content pour lui…
Dimanche 11 octobre 2009 – 16h – Musée de la Vie Rurale de Steenwerck
Spectacle offert par la Médiathèque Départementale du Nord / gratuit

avec Max Bouvard, Martin Lardé et Natalia Wolkowinski – œil extérieur: Jean Charles Thomas
2 comédiens et un musicien vous feront voyager avec humour à travers l’Europe.
La soirée démarre dans un aéroport.
Les spectateurs choisissent leurs destinations en jetant des fléchettes sur une mappemonde. Ils sont ensuite pris en charge par les stewards qui leur donnent des consignes avant l’embarquement, en fonction de leur destination…
« La compagnie Gravitation existe depuis 1994. Elle s’est bâtie sur l’idée que la culture ne doit pas appartenir qu’à une poignée de spécialistes. Pour cette raison, nos spectacles ont rarement été conçu pour jouer dans des salles de théâtre, mais bien plutôt pour aller à la rencontre de publics les plus éloignés de la chose culturelle telle que nous la pratiquons. On sait, tout le monde le dit, mais nous on le fait. »
Les enfants aimeront….

Bonjour
Nozomi Ishikawa
Actes Sud jeunesse

la revue Tralalire
bayard presse
Camille
L’exposition est inspirée des objets du Musée de la Vie Rurale de Steenwerck et de son ambiance. Les toiles sont réalisées en acrylique avec une recherche du contraste pour accentuer la lumière.
Jusqu’au 10 octobre
aux heures d’ouverture de la médiathèque
Suivi en 2010, d’une exposition au musée de la vie rurale,
A voir du 5 au 30 septembre dans la galerie du Musée, en semaine de 14 h à 18 h et le dimanche de 15 h à 19h . Entrée libre

Peintre….illustrateur….graphiste…
Aller voir sur son site…
samedi 19 septembre 2009 : Cinquième édition de la « dukasse party »
la pièce de théâtre « 500frs de bonheur a fait salle comble…

160 repas servis le midi dans le jardin….Heureusement que le temps était au beau..
.
Une soixantaine de masques ont été réalisés par les enfants lors des ateliers, pour être portés par tous…

28 bénévoles se sont activés pendant ces 2 jours, certains ont tourné en rond, d’autres au carré….
La fête a été réussie…

Oscar et la dame en rose
Eric Emmanuel Schmitt
chez Albin Michel
Les douze derniers jours d’Oscar, un enfant leucémique.
Il rencontre la dame en rose à l’hôpital, elle lui fera vivre toute les étapes de la vie en 12 jours.
Elle trouvera les mots qu’il faut……..
Ce n’est pas un roman triste, je le conseille
Martine
L’orpheline dans un arbre de Susie Morgensten / école des loisirs
Clara- Camille Caramel, rien que son nom est un roman….
Une orpheline, pas comme on l’imagine, elle est fortunée, cultivée, curieuse, intelligente. Elle a tout sauf une famille. Elle rédige quand même, pour un concours, 300 mots sur ce qu’elle imagine de la vie d’une famille en Californie.
Son écrit a convaincu le jury, elle gagne un séjour pour Noël dans une famille californienne.
La fera-t-elle sienne ?
Marie B.