l’inclassable Bachar Mar Khalifé….

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l’album est disponible à la médiathèque….

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Bachar Mar-Khalifé

– Who’s Gonna Get the Ball from Behind the Wall of the Garden Today?

InFiné –


Découvert en 2010 avec un premier album (Oil Slick) impressionnant de témérité et de densité, Libre comme l’air Bachar Mar-Khalifé persiste et signe avec un nouvel album au titre à rallonge (Who’s Gonna Get the Ball from Behind the Wall of the Garden Today?) et au contenu séduisant.

Consolidant la place d’Infiné à la pointe des labels actuels, ce disque splendide, avec lequel se nouent d’emblée des liens d’étroite intimité, est l’œuvre d’un homme qui, malgré son jeune âge (il vient d’avoir 30 ans), a déjà accompli un long parcours. Et pour cause : fils de Marcel Khalifé, compositeur-interprète libanais internationalement reconnu, et frère cadet de Rami Khalifé, devenu lui aussi musicien (notamment au sein du trio Aufgang),

 

coup de coeur de la semaine….

Pochette-volo.jpg« C’est pas tout ça… », le best of de Vol

À l’occasion de leur concert au Bataclan le 28 janvier 2011, les Volo sortent « C’est pas tout ça… », le best of de Volo : 14 parmi leurs meilleurs titres (T’es belle, Fiston, Montréal, Tu m’fais marrer, Dimanche, le MEDEF, etc…), 3 inédits (dont une reprise du « Allô maman bobo » de Voulzy/Souchon) et un CD bonus avec leurs clips, leurs fausses pubs et toutes les pochettes albums, single …..

GG

Tom Sharpe est un écrivain britannique. wilt-5.jpg

Après des études à Cambridge, il sert dans les Marines avant de s’installer en 1951 en Afrique du Sud. Travailleur social puis professeur, il dirige également un studio de photographie. Dix ans plus tard, Tom Sharpe est expulsé pour avoir écrit et représenté une pièce contre le régime de l’apartheid.

Reconnu depuis Wilt 1 (1976) comme l’un des plus grands humoristes anglais contemporains, Tom Sharpe a reçu en 1986, le Grand Prix de l’humour noir pour l’ensemble de son œuvre.

Eugène

Citizen-dog---Sasanatieng.jpgCitizen Dog est une comédie thaïlandaise réalisée par Wisit Sasanatieng en 2004. C’est le second film de son auteur, après Les Larmes du tigre noir.

Réalisateur : Wisit Sasanatieng

Synopsis

Pott quitte sa campagne natale pour tenter sa chance à Bangkok. Il est engagé dans une usine de conditionnement de sardines. Un jour, la cadence s’accélère et il se coupe accidentellement l’index. Cet incident va déclencher un certain nombre de rencontres : tout d’abord celle de Yhott qui travaille à l’usine et devient son meilleur ami. Tous deux démissionnent et Pott est embauché comme agent de sécurité dans une entreprise où il croise Jinn, une jeune femme de ménage qui lit sans arrêt un livre qu’elle ne comprend pas. Il en tombe amoureux, mais la conquérir va s’avérer difficile. Interviennent également une descendante des Ming, une petite fille championne de jeux vidéo, un motard mort-vivant (qui ne porte jamais de casque), un ours en peluche gros fumeur, etc.

Edith

Tous au Larzac…

Disponible à la médiathèque….

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un documentaire de Christian Rouaud (durée 1h58)

« Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement par la voix de son ministre de la défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne céderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France…. Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire. Plus que jamais le Larzac est vivant!  » « le récit d’une action collective digne d’un western. » Le Monde  » ce beau documentaire nous remet les yeux en face des trous. »  Les Inrocks « Quel art du récit ! Le film a l’ampleur et le souffle d’une fresque. »  Télérama

la belle et la bête de Jean Cocteau…

LA BELLE ET LA BETE  Réalisation: Jean cocteau  –  Durée : 96 minutes  –  Genre : fantastique  –  Date de sortie : 29 octobre 1946

la belle et la bêtePrésentation du film par Cocteau

« L’enfance croit ce qu’on lui raconte et ne le met pas en doute.

Elle croit qu’une rose qu’on cueille peut attirer des drames dans une famille.

Elle croit que les mains d’une bête humaine se mettent à fumer et que cette bête en a honte lorsqu’une jeune fille habite sa maison.

Elle croit mille autres choses bien naïves.

C’est un peu de cette naïveté que je vous demande et, pour nous porter chance à tous, laissez-moi vous dire quatre mots magiques,

véritable « sésame ouvre-toi » de l’enfance : Il était une fois…  »

Jean Cocteau

à faire découvrir aux ados….

un manga atypique et surprenant….

THERMEA ROMAE  /  Mari Yamazaki  /  casterman

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Synopsis

Cette histoire se passe à Rome sous le règne d’Hadrien. On suit Lucius Modestus, architecte spécialisé dans la construction de thermes, qui se trouve être sur la pente descendante. Ses idées sont jugées trop classiques et il délaisse sa femme. Tout bascule lorsqu’un jour se baignant dans des thermes, il est aspiré sous l’eau et se retrouve projeté dans le Japon moderne. Il découvre alors des procédés et des objets inédits qu’il met en pratique une fois de retour dans son monde antique. Par la suite, à chaque fois qu’il aura besoin d’une idée pour innover, il se retrouvera dans un endroit du Japon correspondant à ses besoins.

on en parle aussi dans le blog de Plélan le Grand….ICI

Biographie Mari Yamazaki

Née en 1967 à Tokyo, elle suit un parcours atypique. Partie pour voyager seule en Allemagne et en France à l’âge de 14 ans, elle va vivre en Italie pour apprendre la peinture à Florence. Après y avoir vécu 11 ans, elle revient dans sa ville d’enfance, Sapporo, et enseigne la langue italienne aux universités de Sapporo et de Hokkaidô. Puis s’étant mariée au petit-fils de son professeur italien d’art, elle a vécu en Italie, au Portugal et aujourd’ hui à Chicago. Auteur d’essais et de mangas fondés sur ses propres expériences, c’est le manga ‘Thermæ Romæ’ qui a fait son renom.

. ‘Thermæ Romæ’ est un best-seller au Japon avec plus 5 millions d’exemplaires vendus. La série a remporté le prix Osamu Tezuka et le grand prix du manga au Japon en 2010.

le tome 1 et 2 sont disponibles à la médiathèque…

Les Voleurs de Swing

Mélodie festive, pour fêter le soleil qui n’est toujours pas là…

c’est ma découverte coup de coeur de cette semaine…

Et les deux albums ci-dessus sont disponible à la médiathèque !!
¨Un cocktail détonnant aux vertus euphorisantes à consommer sans aucune modération dont l’abus serait même bénéfique pour la santé. Source » : Ministère de la santé Syldave.

« Les Voleurs de Swing » font main basse sur le jazz manouche

Les Voleurs de Swing, ce sont trois musiciens tourangeaux qui depuis 2005, dynamitent le jazz manouche pour en faire un cocktail explosif. Leur énergie et leur goût de la dérision s’exprime sur leur deuxième album « Anarchie en Syldavie ».

Vous connaissiez le jazz manouche, voici venu le temps du punk manouche. Avec leur énergie débordante, une contrebasse, des violons, des textes dont certains sont en français, nos trois tourangeaux ont réussi à créer leur propre univers. Leur musique pourrait servir de bande musicale à un film du truculent Emir Kusturica! Pour eux tout a vraiment commencé en 2005 lors d’un passage en direct sur France  3. Ils enregistrent et auto-produisent ensuite un premier CD de dix titres où ils incluent leurs compositions. Dans la foulée, ils remportent le tremplin jazz du Petit Faucheux à Tours. Une récompense qui va leur ouvrir les portes des studios professionnels et de la notoriété. Il faut dire qu’avec leur présence scénique et leur énergie, il est difficile de leur résister. Ces voleurs là ne peuvent pas passer inaperçus !Source francetvculture

Site Web:  http://www.voleursdeswing.com/

« Quel pourcentage du public repart d’un concert des Voleurs de Swing avec le sourire ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 99,5% selon les organisateurs,un peu moins selon la police mais peu importe ! »  lire la suite sur l’igloo

clin d’oeil à Clothilde et ses poussins….

« Tout pour ma poule » d’Elise Rousseau chez delachaux et Niestlé

 

Comment peut-on vivre sans poule ? Comment se passer d’œufs frais et du spectacle de la vie trépidante d’une poule ? Plus utile qu’un hamster, aussi affectueuse qu’un lapin,

moins dépendante qu’un chien, plus drôle qu’un poisson rouge, la poule peut être un agréable animal de compagnie.

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Si vous êtes convaincu d’avoir des poules, ou si vous voulez approfondir vos connaissances sur le sujet, ce livre répondra avec précision et humour à toutes les questions que l’éleveur amateur se pose.

Comment convaincre son conjoint d’avoir des poules ?

Quelle race choisir ?

Comment installer vos nouvelles pensionnaires ?

Comment les choyer, les nourrir, les apprivoiser, vivre au quotidien en leur compagnie ?

Quels sont les 400 coups que votre poule risque de vous faire voir ?

A-t-elle trop froid, trop chaud, pourquoi a-t-elle la crête de travers, la plume en biais, pourquoi refuse-t-elle farouchement de quitter son nid, que faire quand elle s’évade chez le voisin, quand on la laisse un week-end ou pour les vacances ?

Pourquoi une poule n’est-elle pas si bête qu’on le dit ?

Enfin, pourquoi avoir une poule est un acte écolo qui contribue à protéger la biodiversité

Dans Tout pour ma poule, retrouvez les joies et les déboires quotidiens de l’amateur de poules et de ses protégées

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et vous pouvez aller voir le blog d’Elise Rousseau et Philippe J.Dubois ‘les biodiversitaires » le blog de la biodiversité sauvage et … domestique ICI

 

 

Battulga Dashdor : voyage d’un peintre mongol en Bretagne…

Battulga Dashdor était présent dimanche 20 mai à Rubrouck dans le cadre « une semaine de la Mongolie »

 

battulga dashdor son livre est disponible à la médiathèque…. c’est de toute beauté !    Battulga Dashdor artiste de Mongolie, né le 6 juillet 1974 à Ulan Bator, a étudié l’art traditionnel mongol avec divers professeurs aux méthodes rigoureuses et suivi une formation complémentaire en art religieux. En 1997, il obtient le diplôme de l’Ecole Nationale des beaux arts d’Ulan Bator.  Ses compétences reconnues en art bouddhiste l’ont amené à restaurer les piliers et les plafonds des temples de Erdene Zuu et Amar Baygalant.  Il est également peintre de Tangkas.  Il travaille aussi les métaux précieux et pratique la sculpture. Il vit actuellement en Bretagne (Rennes)

Paul Virilio : penser la vitesse

Dans les bacs de la médiathèque…

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Documentaire co-produit par Arte et La Générale de Production

Vous aviez rêvé d’ubiquité, Internet l’a rendue possible. La mise en réseau planétaire et la vitesse des connections interrogent notre vie quotidienne  dans tous ses aspects, économie, information, politique, philosophie. Résisterons-nous au Temps Réel ?

 

 

Paul VIRILIO, urbaniste et philosophe, par sa réflexion et ses écrits a démontré que l’Histoire contemporaine est fille de la vitesse. Sa prophétie de l’Accident Intégral produit de l’instantanéité dans le monde global n’est-elle pas en train de s’accomplir dans l’accident systémique de l’économie mondialisée ? La désynchronisation du temps humain et du temps technologique est engagée pour la première fois dans l’histoire de l’humanité. Être ici et là au même instant fait-il de nous des mutants ? De façon inédite, cette histoire fulgurante portée par la pensée de Paul VIRILIO se confronte à la réflexion d’économistes, d’acteurs politiques,  de scientifiques et de journalistes internationaux.

Voir aussi:

L’article de Rue89.com : « N’est-il pas temps de ralentir ? »

L’article de Télérama.fr : « Pas forcément rassurant. »

Sous les pavés, la terre !

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Un film de Thierry Kruger et Pablo Girault

Naviguant entre constats alarmants et propositions réalistes dans les domaines de l’agriculture, du transport et de l’habitat, «Sous les pavés, la TERRE…» incite à la réflexion de chacun d’entre nous et à une profonde re-fondation de nos modes de vie. Ce documentaire retrace le parcours d’artisans inventifs, d’écologistes «décroissants», de paysans syndicalistes, d’anthropologues, de biologistes, d’agronomes … qui ont changé leur rapport à la Terre. Il expose leurs combats modestes mais durables, face aux pesanteurs des administrations, à l’hypocrisie des banques et aux pouvoirs des lobbys, qui privilégient leurs spéculations au détriment de l’avenir des hommes et de la planète … Les actes de ces militants anonymes sont commentés et validés par les interventions d’éclaireurs tels que Dominique Belpomme, José Bové, Pierre Rabhi, Hubert Reeves, Jacques Testart, François Veillerette…

http://www.souslespaveslaterre.com/

 

Ce film décrit le parcours d’hommes et de femmes qui à un moment ont changé leur rapport à la Terre. Ils soutiennent et participent à ce documentaire, parce qu’il défend leur raison d’être et d’espérer en une société plus fraternelle, plus juste, plus respectueuse des hommes et de l’environnement. Une société où leurs luttes se conjuguent avec leur capacité à proposer des solutions locales, globales et concrètes aux problèmes de surexploitation et de surproduction.

 

 

Ce combat pour une Terre vivable commence par notre maison, nos assiettes, une remise en question de chacun de nos actes : Comment se déplacer ? Comment recycler son eau ? Comment construire une maison passive ? Où sont fabriqués nos vêtements ? D’où provient ce fruit ?

 

Thomas Pitiot…

dans les bacs de la médiathèque.. on aime ♥

Thomas Pitiot est un chanteur français né en 1975 à Dugny (Seine-Saint-Denis) vivant à Aubervilliers.

 

En 2002, son premier album qui mêle déjà influences françaises et d’Afrique Noire reçoit un bon accueil

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En 2004, il sort un petit disque au tirage limité Le Baron Perché, contre Ernest-Antoine Seillière.

 

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Son deuxième album La Terre à Toto rencontre en 2005 un accueil qui le conduit à deux années de concert avec notamment Loïc Lantoine, Agnès Bihl, Toma Sidibé et Casey.

 

 

 

En 2007, il est parmi les créateurs du Festival Aubercail, le festival des mots dits à Aubervilliers, festival de chansons qui se déroule en mai chaque année.

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Son succès va croissant avec son troisième album Griot sorti en 2008

 

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En 2010 : album En public à Aubercail

 

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En 2011 : album La Place de l’autre

 

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Et le petit dernier en 2013  « père & fils »

 

 

 

et si vous voulez en savoir plus sur Thomas Pitiot, c’est  ICI

Dernier album /

 

un beau texte de Jofroi….

pochette-rectoCitoyen de l’univers, j’ai posé mon sac sur cette terre que j’ai choisie pour mienne… Cabiac sur terre… Repaire… refuge… qui ne m’empêche pas d’observer et partager les douleurs du monde.

De me révolter devant le cynisme, le mépris, la désinvolture qu’ont certains à jouer avec le feu et l’avenir.

De m’indigner devant le déni, l’indifférence et les souffrances qu’ils infligent aux humains, hommes, femmes et enfants, à la terre, à l’eau, à l’air et à tous ses habitants, graines, plantes, arbres, insectes, oiseaux, poissons, mammifères…

Ce sont les mêmes qui ont exterminé des peuples entiers, pour faire main basse sur leurs territoires et les richesses des sols et des sous-sols. Leur conscience est glaciale et dicte le bien et le mal au nom de Dieu, de la Loi, de la Vérité et de la Propriété.

Y a-t-il une limite à leur soif de pouvoir et de possession ? Sommes-nous innocents, nous qui allons sagement poser nos petites économies dans le secret de leur coffres en espérant récolter quelques miettes de ce gâteau empoisonné ? Savons-nous que tout au bout, cela produit des armes, des graines atrophiées, des vaches folles, des déchets nucléaires, des enfants affamés et des gens sans travail ? Sommes-nous condamnés à nous écraser devant la ren- tabilité, la compétition, le succès et la vic- toire des vaniteux, des petits chefs, des puissants ou de tout ceux qui voudraient tant l’être ? Sommes-nous obligés de nous taire devant la peur que l’on veut nous coller à l’échine, peur de l’autre, peur de l’errance, de l’inconnu, peur de perdre… perdre quoi ? Ils ont peur de la mort tout autant que nous, et ils la flambent à coups de bombes ou de torchères de pétrole.

Alors qu’il y a la vie ! Alors qu’il y a tant à s’émerveiller, partager, donner, recevoir. Tant de regards, de sourires, de poignées de main généreuses, d’épaules solides, d’instants de bonheur, de caresses douces et de fragilités magnifiques. Tant d’amours, d’espoirs et de rêves bons et fous… Rester debout, vivre autrement, cette vision du monde que je me suis forgée, optimiste envers et contre tout, je la dois en par- tie à quelques rencontres indélébiles. Ma maman, tout d’abord, qui faisait tellement bien la pâte à gaufres… Puis dès le début des années 70, quand j’écrivais mes premières chansons, les pères nourriciers que furent Félix Leclerc, François Béranger et Jean-Pierre Chabrol. C’est la raison de leur présence aussi dans ce nouvel album et ma manière de leur dire merci…

 

JOFROI

 

les CD de Jofroi sont disponibles à la médiathèque….

Melismell

   

Aux-Armes-Melissmellle CD est disponible à la bibliothèque mais concernant Melissmell, il faut vraiment la voir, l’entendre sur scène, elle y est assez phénoménale…. (elle était présente à la fête à Loïc Lantoine à Méricourt)

Bien sur, il y a du Saez, du Cantat et même du Brel en elle…et alors?  Elle nous propose du bel ouvrage…, palpitant et terriblement authentique

Aux Armes / Clip

Aux Armes / Live

 

Les brebis

 

The partisan de leonard cohen / live

Rond-point

 
♥ COUP DE COEUR DOCUMENTAIRE
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Promenade monomaniaque d’un mystérieux personnage dans l’univers des ronds-points, cette France des rocades, des noeuds autoroutiers, des banlieues périphériques, des ZAC, des ZI, des ZUP… Son voyage, de la Bretagne au Sud de la France, au pays des « logiques de rationalisation », en compagnie d’un représentant en fleurissement urbain, d’un lama tibétain, d’urbanistes, de maires, d’un joueur de vielle, d’un derviche tourneur, d’un sculpteur, d’un anthropologue…, révèle l’absurdité de notre monde « aménagé ». Le film nous invite à une circulation poétique, critique et humoristique de l’urbanisme, de la société de consommation et de l’automobile, bref de la vie moderne. Comme dans une centrifugeuse, les ronds-points nous renvoient chaque fois à une autre destination, vers un ailleurs qui ne cesse de se dérober.

Rond-point Réalisateur(s) : Pierre Goetschel / Durée :58´ Année : 2010

Paul dans sa vie…

grand coup de cœur pour « Paul dans sa vie » un film de  Rémi Mauger   (les films d’ici 2005 – 103min)

paul dans sa viePaul Bedel aura bientôt 75 ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux soeurs cadettes, célibataires elles aussi. Cette année, ils raccrochent: « ça va faire un vide dans le paysage…. ». Leur territoire, c’est le cap de la Hague. L’air y est vif, les vents imprévisibles, le granit rugueux, l’horizon immense. Ici, Paul a résisté aux sirènes de la modernité, soucieux de préserver et cultiver son lien avec la nature. Au XXI° siècle, il nous l’offre en héritage.

pour en savoir plus ICI

 

La vie comme elle va (Docu)

 » Vous avez aimé « Yvette bon dieu » ? Alors vous aimerez sûrement « La vie comme elle va ». »

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Film documentaire réalisé par Jean-Henri Meunier (2003)

Synopsis : Un chef de gare surréaliste, un poète de la mécanique, un retraité « à la coule », une centenaire à l’humeur chantante, un paysan voyageur, un gyrocoptère qui fait du sur-place, un coq qui passe à la casserole… La Vie comme elle va prend les choses comme elles viennent et les gens comme ils sont.
Loin du cynisme de la ville, le film révèle la réalité décalée d’un petit village de la campagne aveyronnaise : un bouquet champêtre d’humanité dont les héros sont reliés par un même désir, celui de vivre à Najac, proches de la nature, et y vivre bien, libres.

 » Ici y ‘a de tout, sauf le pognon… » 

 

Ce film, c’est comme voyager dans la peau d’un papillon qui délicatement se pose sur chaque entité humaine que compose le village de Najac, en Aveyron.

Aidé par une réalisation et un montage tout en finesse, ce film, drôle et touchant, nous rappelle indirectement ce qu’on a délaissé et oublié au profit du progrès et de la marchandisation des âmes. On a oublié, sur le bord du chemin, tous ces personnages authentiques, uniques, rempli de vécus, de souvenirs, de générosité, de folie saine, et qui pour la plupart, n’ont pas voulu, n’ont pas pu, suivre le temps épileptique de notre monde moderne.

Eux, ils ont suspendu le temps, comme ils le faisaient avant, comme on devrait le faire maintenant, entourés par la verte nature, la terre d’où l’on vient, le simple plaisir de vivre, conscient qu’il en va de leurs bien être. Cela n’empêche pas, qu’ils souffrent de la solitude, comme tout le monde, la solitude de finir sa vie… seul… d’ailleurs, dans ce film, ce qui m’a été très frappant, c’est cette lourde fatalité qu’ils ont de savoir, pour la plupart, qu’ils finiront …seul…

Comme le poète mécano, qui accepte tant bien que mal sa solitude, et sa femme disparue, se jettant par le travail quotidien et physique dans une multitude de projets déjantés qu’il se dessine et fabrique, malgré pourtant, son âge vieillissant, il ne perd pas la force ni la volonté d’accomplir jusqu’au bout toutes ses idées farfelues, et tout ça, en fin de compte, ça le rend poéte … ouais

L’autre que j’appellerai, le grand bourru, qui drague toutes les femmes qu’il croise sur sa route, du genre un peu lourd, qui râle tout le temps pour rien, qu’on pourrait le prendre pour un emmerdeur, bah nan, je trouve qu’il est totalement humain, il est même très drôle dans ses défauts, et puis il y a sa souffrance,  et son désespoir certain que d’être seul, il en va parfois jusqu’a trop boire sa tragédie.

Y en a d’autres aussi, les clowns… tristes… et puis, et puis tout le reste des autres, chacun d’eux… touchant et tellement humain, des laissés-pour-compte, comme si, ce village, et toute la ruralité sûrement aussi, avez été abandonné au fond d’un placard pour laissé la place à un monde moderne et inhumain… Moi, ça me fait pensé à un mec qui parle tout le temps, vous voyez ? celui qui s’impose toujours devant les autres, narcissiquement parlant, pour ne parler de rien, si ce n’est que des choses futiles, le gros lourd quoi, pendant ce temps-là, les gens intéressants se taisent…  Pour moi la société de maintenant c’est ça, une sorte de pov’ type qui nous emmerde pas croyable, à nous imposer tout le temps, malgré nous, sa totale ignorance de la vie.

Parce que la vie c’est plutôt ça ; prendre la vie comme elle va, comme elle vient…et les gens comme ils sont, comme ils vont, avec leurs différences, avec leurs poésies.

Ça ne sert à rien de juger, on a pas besoin de tout comprendre pour pouvoir aimer, il suffit juste de regarder et d’apprécier à sa juste valeur, ce qu’il nous tend à nous-même. Et ce qu’on pourrait tendre à être grâce à eux. Qui sommes-nous d’ailleurs ?

il y a d’écrit sur la pochette, une critique de la revue synopsis qui dit : «  Un film de santé publique, anti-dépresseur » j’aimerais rajouté, pour aller plus loin, que ce n’est pas le film qui est de santé publique, c’est ce que sont les personnages, dans le film, dans la vie… c’est eux, dans leurs vérités, leurs sincérités, dans le goût d’une vie honnête, simple et sans vanité, qui sont de santé publique. Et que pour un bien, si on veut faire de la santé publique, c’est pas en regardant les autres « être comme ça » à travers un écran ( comme si on regardait fatalement une époque qui n’existe plus ) mais pt’être bien qu’on devrait tous vouloir être comme ça, nos propres anti-dépresseurs… Ensemble !

Alors voilà, ce film est à voir absolument, et moi, là, il me donne envie de dire des mots comme :

Simplicité, Unique, Humain, Différent, Déjanté, Beauté, Sincérité, Vérité, Calme, Solitude, Passé, Présent, Futur, Espoir, Vie, Sain, Nature, Entendre, Silence, Joie, Chanson, Partage, Solidarité, Ensemble, Générosité, Voyage dans le temps, et Intemporelle.

Pour moi c’est l’avenir, dommage que pour beaucoup encore, le simple fait de regarder dans le passé c’est déjà de croire que l’on veut revenir en arrière, à une époque préhistorique…ça n’a pas de sens, parce que dans ce cas, ça veux dire qu’on préfère ignorer un pan de notre histoire et de nous même, et que jamais au grand jamais on ne tire profit des erreurs, des échecs ou des réussites, parce que soi disant, c’est passé, c’est fini, c’est ringard !  Ringard toi-même !

Comment peut-on savoir juger honnêtement, ce qui est bon et mauvais pour nous sans ça ?

Moi je dis, cette histoire n’est pas fini…

et apparemment elle n’est pas fini ! Car Najac c’est une trilogie, après la vie comme elle va,  Voici « Ici Najac à vous la terre » et  » Y’a pire ailleurs » A suivre donc !!

  Laurent

Tumi and the Volume (CD)

Tumi and the Volume,

c’est un groove bien sympathique …

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 » Le percutant MC Tumi Molekane et ses trois musiciens (dont deux membres du groupe 340ml) ont pris la vague post-apartheid. L’or a fait de Johannesburg une capitale économique ; des groupes comme Tumi and the Volume en feraient volontiers une capitale culturelle. Des mots tranchants et pertinents sur un son coloré et groove à souhait, combo de hip-hop instrumental, rap, soul, jazz et reggae, les Suds-Africains portent en musique la conscience et la parole d’une génération de jeunes motivés et motivants dont les ressources et l’inspiration ont déjà largement franchi les frontières sud-africaines. »

 

À coups de riddims percutants et sur le fil aiguisé d’une poésie bien sentie, ils prônent la fierté de leurs origines et sont porteurs d’espoir pour la jeunesse locale. La voix de Tumi, chaude et précise, est aussi partageuse, et laisse la place à Keorapetse Kgositsile, poète sud-africain, sur « Johnny Dyani ». Puisant également son inspiration musicale et poétique parmi les acteurs historiques d’une Afrique en paix, le groupe emprunte un parcours musical varié, passant même par la case afrobeat de Fela, palpable sur « Afrique » ou des sons plus funk sur « In a minute ». Par la multiplicité de ses influences, la précision de son rap et la pertinence de ses mots, Tumi and the Volume sort du lot avec ce premier album studio dont les racines plutôt Roots ont grandi nourries du son de Miles Davis. Partager son histoire, porter les doutes et espoirs de tout un pays sont les motivations de cette formation exceptionnelle annonciatrice d’un renouveau musical sur ces terres qui peinent à retrouver leur fertilité. »  Fabien Maisonneuve sur Mondomix

Je le conseille !

Laurent

un lapin dans la bibliothèque

il y a déjà un bon moment que S. a donné son autorisation pour faire un lien dans le blog, mais une chose …une autre …et on y pense plus… mais comme ces temps ci c’est plutôt  « plat » (on peut même ajouter en général) au niveau coup de coeur, curiosité 

pour ceux qui sont en manque… un petit conseil aller voir le blog un lapin dans la bibliothèque……  vous pourrez y passer de bons moments….qu’on se le dise !!

et je résiste pas à mettre un joli lapin de garenne pour illustrer l’article…

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photo: Gab

Jean Dutourd en quelques mots…..

jean dutourdOn m’a demandé d’écrire un mot sur Jean Dutourd. J’aime Jean Dutourd autant que Richard Ford. C’est le pendant français à ma culture américaine. J’aime lire Jean Dutourd comme un homme qui n’est pas de droite mais un homme qui manie l’irrespect total de toutes les règles de bienséances. L’anarcho-libéral a trouvé son modèle.

J’aime Dutourd dans ses romans, ses essais, ses calambours et sa culture qui épatait quelques grosses têtes. Je sais je m’enfonce.  Il y a des monuments incontournables de gris suprême dans ses ouvrages. Allez pour les plus curieux prendre « Au bon Beurre », « Les Horreurs de l’Amour » (2 tomes) et « Les 5 à 7 de Fernand Doucin », « Mascareigne » (ou ce que l’on peut faire subir sous le terme de démocratie) et vous comprendrez. Jean Dutourd et son gout certain ou un certain gout pour le cynisme aristocratique. Jean Dutourd se muche dans les vides greniers, il s’achète en bouquiniste avec différentes couvertures, il est sous coté en terme d’auteur, vous ne vous ruinerez pas à vous payer Jean Dutourd  et vous n’aurez pas le sentiment de perdre votre temps.

quelques livres disponible à la médiathèque …. résultat de la « fouillothèque » à Emmaüs… parce qu’il est vrai qu’on ne le trouve plus dans les médiathèques… on a testé !!

– Au bon beurre –  les horreurs de l’amour – le demi-solde –  Mascareigne –  le septennat des vaches maigres – le séminaire de Bordeaux – conversation avec le général …..

Empruntez-les pour vos vacances d’été…d’hiver…

le moucheron

ils ne sont pas tous en très bon état, mais qu’est ce qu’ils sont bons!!!!

François Xavier Farine et la poésie aujourd’hui…

Samedi 16 avril : « la poésie d’aujourd’hui »

causerie de François Xavier Farine suivie d’une petite lecture de poètes contemporains et d’un échange avec le public ( dans le cadre de la 13° édition du « Printemps des poètes »

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Tout le monde a été impressionné par l’immense culture d’F.X., par son débit de paroles….en 1h et quelque il a réussi à nous emmener dans le monde de la poésie contemporaine, sans jamais être ennuyeux, avec beaucoup d’humour…(de l’avis de tous le temps est passé très vite…)  une belle prouesse !!

on peut bien sûr regretter le peu de monde présent (une dizaine de personnes)…. le mot poésie fait peur… il faisait beau… c’était le premier jour des vacances … etc…etc…

 

La causerie s’est terminée par un petit goûter, et Gérard Guiot nous a fait plaisir de déclamer 2 de ses textes….;

un bon moment d’écoute et d’échange….

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Bibliothécaire, F-X Farine (39ans) habite près de Villeneuve d’Ascq. Il a publié des poèmes, interviews et dossiers sur divers poètes en revues (lieux dÊtre, Rétro-Viseur, Décharge, Poésie première, Comme en poésie, notd’….) et sur le web (Poezibao, Texture)

Depuis décembre 2010, il anime Poebzine, un blog consacré à la poésie, contenant chroniques, coups de cœur ainsi que des inédits ( htt://poebzine.canalblog.com/ )

Jean L’Anselme… Martine Caplanne…

 Jean l’Anselme, Né le 31 décembre 1919, mort le 30 décembre 2011.

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Authentique fils du peuple, puis petit bourgeois comme tout le monde.

DUBUFFET lui apprit à écrire et l’entraîna dans une école buissonnière où il se frotta à l’art pauvre, à l’air maigre, à l’art moche pour finalement trouver des vertus à l’Art Con.

Près de 50 livres, surtout de poésie mais aussi d’aphorismes, principalement chez ROUGERIE.

Quand l’amour se rouille

L’ amour c’est un peu comme un col de chemise,

quand l’amidon s’en va le tissu devient mou,

piteux comme un torchon qu’on sort de la lessive

usé d’être mâché comme un caramel mou.

L’amour a le destin de ce col de chemise,

à quoi sert d’effacer l’effet des détergents,

quand il n’y a plus d’apprêt, ce n’est plus comme avant

et pour en savoir plus ICI  

et souvenirs souvenirs…..

Le printemps des poètes 2007 au musée de la vie rurale….

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« L’Anselme à tous vents » Café-théâtre et chansons humoristiques autour de l’œuvre de Jean L’ANSELME

Spectacle original créé à  partir du recueil « Le ris de veau». Martine Caplanne et le comédien Métélok ont imaginé un échange verbal entre l’auteur et son œuvre. Les réflexions sur la vie en général, la culture et l’écriture sont celles que le poète Jean L’Anselme a formulées dans son livre. Son humour lucide et décapant n’est jamais méchant. Ses calembours cachent toujours un deuxième degré dévoilant, si besoin était, sa très grande culture….

, Martine CAPLANNE compositeur-interprète, chante les poètes, persuadée que la chanson est aujourd’hui le meilleur véhicule de la poésie « qu’elle arrache à son ghetto et rend populaire ».

pour en savoir plus ICI 

Gerry (dvd)

Réalisé par Gus Van Sant Avec Casey Affleck, Matt Damon

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Long-métrage américain . Genre : Drame , Aventure
Durée : 01h43min Année de production : 2002

Synopsis : Deux hommes, nommés tous deux Gerry, traversent en voiture le désert californien vers une destination qui n’est connue que d’eux seuls. Persuadés d’atteindre bientôt leur but, les deux amis décident de terminer leur périple à pied.
Mais Gerry et Gerry ne trouvent pas ce qu’ils sont venus chercher ; ils ne sont même plus capables de retrouver l’emplacement de leur voiture. C’est donc sans eau et sans nourriture qu’ils vont s’enfoncer plus profondément encore dans la brûlante Vallée de la Mort. Leur amitié sera mise à rude épreuve.

 

 

Je me souviens de mon cours d’esthétique du cinéma, lorsque j’étais à Bruxelles, mon prof parlait de ce film presque tout le temps, c’était son film préféré surtout l’intro. Il avait d’ailleurs bien précisé que c’était un film très lent et avec un synopsis très bref,  » c’est deux potes qui vont se balader dans la nature et finissent par se perdre. »  Voilà c’est ça le synopsis !

 

 

J’avais encore jamais eu l’occasion de le voir, jusqu’à maintenant.

( Heureusement que la médiathèque est là ! )

J’ai beaucoup hésité à le regarder, les films très lent passent rarement bien après une journée de boulot. Mais là c’était pas le cas, surement à cause de l’esthétique de l’image et de sa réalisation. On se balade silencieusement avec eux, happé par la beauté du paysage, puis on se perd avec eux, lentement, les jours passent, vient la soif,  les décors changent, l’espoir s’éloigne petit à petit…la folie guette, coincés dans un paysage désertique et sans fin ! On se pose d’ailleurs vraiment la question de comment ça peut se terminer.

je vous laisse découvrir ça !

Ce film est surprenant à tous les niveaux: images, lumières, décors, sons, réalisation.

Et il ne laisse pas indifférent. Surtout la fin … Je vous le conseille vivement.

Laurent

Frank Adam… sacré belge….

disponible à la médiathèque…. un régal…

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Les fables absurdes de l’auteur flamand Frank Adam sont maintenant parues en traduction française. Ces héritières modernes des « Fables » de La Fontaine ont reçu pour titre « Confidences à l’oreille d’un âne ».

 

pour plus le site :  Frank Adam  et l’illustrateur : Klaas Verplancke

Un rencontre de très grande qualité ce dimanche au musée….Frank Adam et Lode Vercampt

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Pour son spectacle «  Fables érotiques et fables d’amour » qu’il joua le dimanche 27 février au Musée de la Vie Rurale de Steenwerck, Frank Adam revient près des lieux qu’il avait fréquentés lors de sa résidence d’artiste en  mai  2007. En effet, Le Jury de la Villa Marguerite Yourcenar l’avait  sélectionné pour un séjour au Centre Départemental de Résidence d’Écrivains Européens, entre autres pour « son humour original, caustique et dévastateur » dont il fait preuve dans ses fables absurdes. Il avait  estimé également que « sa voix se prêtait  bien à la profération ».

Depuis 2004, Frank Adam, auteur et comédien, a entamé avec ses “Confidences” un vaste projet littéraire accueilli partout par des commentaires unanimement élogieux.

Il a publié d’abord ses fables absurdes dans la presse, les a réunies ensuite en plusieurs livres, les a jouées lui-même au théâtre et a réalisé avec le compositeur Johan De Smet un cycle de chansons basées sur les fables et sorties depuis en CD.

Le spectacle littéraire ‘Confidenties aan een ezelsoor’ fut considéré par la critique comme une des meilleures représentations théâtrales de l’année. Le texte pour la scène s’est vu attribuer une récompense dans le cadre du Prix Littérature de la province Flandre-Occidentale 2006.

Depuis plusieurs années maintenant, Frank ADAM rencontre un succès grandissant. Et à juste titre, car ce monsieur possède l’art de nous raconter des histoires drôles, intelligentes et teintées de relativisme sur la condition humaine, sans se faire piéger par un ton par trop moralisateur ou mélodramatique. Tout cela fait de ces confessions uniques un méli-mélo exceptionnel et irrésistible de musique et de textes, d’humour délicieusement coquin agrémenté d’une note critique.

Les improvisations du virtuose-violoncelliste Lode Vercampt vont à l’encontre de la musique classique, du jazz et du pop, et réussissent à émouvoir et séduire très subtilement comme un voile musical autour du texte. Cet amoureux du violoncelle a la particularité d’expérimenter inlassablement les possibilités de son instrument avec autant de créativité que d’ouverture d’esprit. Son violoncelle l’a conduit aux Etats-Unis, à l’Europe, au Japon et à Taïwan.

 

Regina Spektor

J’aime bien revenir de la médiathèque, avec quelques CD pris au hasard, et découvrir ça !

un vrai coup de coeur que je conseille. Laurent

REGINA SPEKTOR / Album : Soviet Kitsch

Regina Spektor-Soviet Kitsch

 » L’anti-folk de Regina Spektor est la rencontre réussie entre un piano brut, une voix charmeuse et joueuse, et des compositions tantôt primesautières, tantôt plus mélancoliques, l’ensemble produit avec justesse et doigté. Soviet Kitsch est le troisième album de Regina Spektor, sorti en 2004 sur une major. Et pourtant, ce qui frappe d’emblée, c’est la tonalité intimiste et honnête de l’oeuvre. Un peu comme s’il s’agissait du premier album d’une surdouée encore inconnue. Seulement, si elle est effectivement surdouée, la Spektor n’en était alors pas à son premier coup d’essai. » lire la suite.. 

 

Sélection Cd (Février 2011)


Holly Golightly – Painted on

myspace: http://www.myspace.com/hollygolightlymusic

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Holly Golightly, une femme, un itinéraire, et surtout 20 ans de fidélité au style qu’elle a choisi.

La musique, c’est une sorte de marché aux puces. On fouine un peu, on retrouve des vieux trucs du passé et on les transpose à notre époque. Un principe que cette dame connaît mieux que quiconque. Elle a su attendre son heure. Depuis des années, Holly Golightly est une artiste très confidentielle. Et pourtant, elle a déjà 13 albums à son actif. Sa musique a un parfum d’années 60. Ses mentors s’appellent Jesse Mae Robinson ou Willie Dixon, deux noms qui rappellent le temps où la musique se faisait encore sans instruments électriques. ( lire la suite sur arte.tv)


 

Imbert Imbert – Débat de boue myspace: http://www.myspace.com/imbertimbert

imbert-imbert.jpg Un homme, une contrebasse et des chansons qui débarquent d’un instrument à corde, d’un stylo qui s’était endormi et c’est la ‘renaissance’ d’un artiste nommé Imbert Imbert. On appelle ça de la ‘chanson contrebasse solo’. Et ça tourne très bien ! A fleur de mots, tendres ou cinglants, il promène son archet sur les pages d’une poésie fragile et belle… qu’on se le dise ! ( lire la suite sur evene.fr )

 

 


Marissa Nadler- Litte Hells
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Ecouter une chanson de Marissa Nadler, c’est accepter une invitation au voyage, accepter de se laisser perdre dans un ailleurs insituable, quelque part entre le Providence de H.P. Lovecraft, le fauteuil au coin du feu où, enfant, votre grand-mère vous contait des histoires, le Londres inquiétant de Jack l’Eventreur et le souvenir de votre plus beau pique-nique estival. Comment en effet expliquer que, malgré la joliesse rassurante des arpèges de guitare et la limpidité des mélodies, semble ressortir des trois albums de Marissa Nadler une impression de deuil, comme si ces chansons étaient l’émanation d’un fantôme errant, la bande-son d’un roman gothique anglais ? Marissa Nadler n’abuse pourtant pas des oripeaux du genre : très peu d’orgues funèbres, pas de croassements cachés dans le mix. Ses chansons, parfois construites autour des apports instrumentaux de Nick Castro ou de Greg Weeks mais le plus souvent dépouillées, sont en apparence empreintes d’une sensibilité folk légère, presque champêtre.( lire la suite sur blogotheque.net )
Laurent

LOUP

Loup---Nicolas-VanierLOUP de Nicolas Vanier  – XO Editions

Passionnant roman d’aventures dans le Grand Nord Sibérien, entre un monde ancestral et la modernité. Attendri par le spectacle d’une louve et de ses petits, Serguei transgresse les lois de son clan en ne parvenant pas à tuer ces loups, qui menacent pourtant le troupeau de rennes qui les fait vivre. Il doit survivre seul dans le désert glacé de la Sibérie et rencontre des conditons extrêmes, qu’il surmonte. On est tenu en haleine du début à la fin!

Maud