Samedi 16 avril : « la poésie d’aujourd’hui »
causerie de François Xavier Farine suivie d’une petite lecture de poètes contemporains et d’un échange avec le public ( dans le cadre de la 13° édition du « Printemps des poètes »

Tout le monde a été impressionné par l’immense culture d’F.X., par son débit de paroles….en 1h et quelque il a réussi à nous emmener dans le monde de la poésie contemporaine, sans jamais être ennuyeux, avec beaucoup d’humour…(de l’avis de tous le temps est passé très vite…) une belle prouesse !!
on peut bien sûr regretter le peu de monde présent (une dizaine de personnes)…. le mot poésie fait peur… il faisait beau… c’était le premier jour des vacances … etc…etc…
La causerie s’est terminée par un petit goûter, et Gérard Guiot nous a fait plaisir de déclamer 2 de ses textes….;
un bon moment d’écoute et d’échange….

Bibliothécaire, F-X Farine (39ans) habite près de Villeneuve d’Ascq. Il a publié des poèmes, interviews et dossiers sur divers poètes en revues (lieux dÊtre, Rétro-Viseur, Décharge, Poésie première, Comme en poésie, notd’….) et sur le web (Poezibao, Texture)
Depuis décembre 2010, il anime Poebzine, un blog consacré à la poésie, contenant chroniques, coups de cœur ainsi que des inédits ( htt://poebzine.canalblog.com/ )
























C’est vraiment génial ! Il y a un CD, on peut alors apprendre à connaître les oiseaux et à reconnaître leurs chants……Elisa
Escarbille et Chaboudo se promènent dans le désert. lls tombent nez à nez avec..une chaise bleue. Les deux compères vont alors s’amuser avec, en la transformant en divers objets.
Le monstre du tableau
C’est rigolo parce que Marie veut toujours que tout soit par 100 : lire 100 livres, manger 100 glaces…Lou Ann
Il y a des dessins très rigolos et là, c’est le petit chaperon rouge qui roule le loup !…Logan



Vive la république / Marie-Aude Murail / pocket jeunesse

Un homme, une contrebasse et des chansons qui débarquent d’un instrument à corde, d’un stylo qui s’était endormi et c’est la ‘renaissance’ d’un artiste nommé Imbert Imbert. On appelle ça de la ‘chanson contrebasse solo’. Et ça tourne très bien ! A fleur de mots, tendres ou cinglants, il promène son archet sur les pages d’une poésie fragile et belle… qu’on se le dise ! ( 