Bienvenue sur le nouveau site de la médiathèque Croix du Bac, Ici, on «joue», on «rit», on «échange» «livres», «musique», «apéro» et «chips» pour être «heureux» «ensemble». Allez venez nous découvrir !
il y a déjà un bon moment que S. a donné son autorisation pour faire un lien dans le blog, mais une chose …une autre …et on y pense plus… mais comme ces temps ci c’est plutôt « plat » (on peut même ajouter en général) au niveau coup de coeur, curiosité
pour ceux qui sont en manque… un petit conseil aller voir le blog un lapin dans la bibliothèque…… vous pourrez y passer de bons moments….qu’on se le dise !!
et je résiste pas à mettre un joli lapin de garenne pour illustrer l’article…
Le salon Ruralivres Nord a eu lieu le mercredi 8 juin, salle Sizaire à Merville
Ruralivres est un prix littéraire pour adolescents créé en 1995 à l’origine par la Fédération des Foyers Ruraux du Pas de Calais.
Les publics visés par l’opération Ruralivres sont les jeunes de 9 à 16 ans, une commission composée essentiellement de jeunes choisit les sélections proposés aux participants et prépare le salon (choix des ateliers présentés, stand).
Nous y avons trouvé diverses animations et ateliers : atelier de la MDN…recyclage de livres…les métiers du livres étaient également représentés : relieur, libraire, maison d’éditions…
On m’a demandé d’écrire un mot sur Jean Dutourd. J’aime Jean Dutourd autant que Richard Ford. C’est le pendant français à ma culture américaine. J’aime lire Jean Dutourd comme un homme qui n’est pas de droite mais un homme qui manie l’irrespect total de toutes les règles de bienséances. L’anarcho-libéral a trouvé son modèle.
J’aime Dutourd dans ses romans, ses essais, ses calambours et sa culture qui épatait quelques grosses têtes. Je sais je m’enfonce. Il y a des monuments incontournables de gris suprême dans ses ouvrages. Allez pour les plus curieux prendre « Au bon Beurre », « Les Horreurs de l’Amour » (2 tomes) et « Les 5 à 7 de Fernand Doucin », « Mascareigne » (ou ce que l’on peut faire subir sous le terme de démocratie) et vous comprendrez. Jean Dutourd et son gout certain ou un certain gout pour le cynisme aristocratique. Jean Dutourd se muche dans les vides greniers, il s’achète en bouquiniste avec différentes couvertures, il est sous coté en terme d’auteur, vous ne vous ruinerez pas à vous payer Jean Dutourd et vous n’aurez pas le sentiment de perdre votre temps.
quelques livres disponible à la médiathèque …. résultat de la « fouillothèque » à Emmaüs… parce qu’il est vrai qu’on ne le trouve plus dans les médiathèques… on a testé !!
– Au bon beurre – les horreurs de l’amour – le demi-solde – Mascareigne – le septennat des vaches maigres – le séminaire de Bordeaux – conversation avec le général …..
Empruntez-les pour vos vacances d’été…d’hiver…
le moucheron
ils ne sont pas tous en très bon état, mais qu’est ce qu’ils sont bons!!!!
Les « beaux-livres »*…avec la classe maternelle de l’école du tilleul
(*collection de livres prêtée par la Médiathèque Départementale du Nord)
Quel choix! La collection de livres est importante, et je ne dispose que de deux séances pour les exploiter avec les enfants.
Mon attention se porte sur une série de petits livres/jeux thématiques de l’auteur et illustrateur Katsumi Komagata.
Comme des petits annuaires qui contiennent plusieurs fiches, ils s’intitulent « What Color? » ou « Friends in Nature » ou encore « First Look ». Pas de mots, juste des images, des couleurs, des formes: les enfants semblent captivés et les interactions démarrent !
Du même auteur, je choisis un album animé de découpages, « L’endroit où dorment les étoiles ».
Cette fois, nous découvrons un peu de texte dans un décor essentiellement blanc parsemé d’étoiles et de touches de couleurs ou scintillantes. Apaisement en cours…Chuuut….
Dans un grand format (intéressant pour la lecture groupée), le « Livre d’affiches » de Solotareff
présente des textes drôles et poétiques sur des dessins simples et colorés. A chaque affiche correspond une nouvelle qui débute ainsi : « Mon nom est patience, un nom assez ancien, mais c’est un beau nom de chien […] » ou encore « Moi je suis Nicolas, Père-Noël de métier mais cancre en vérité […] « . Les enfants en re-demandaient !
Mais place au livre suivant, « Les larmes de crocodile » de André François.
Ce livre, édité pour la première fois en 1956, se présente comme un petit colis long et étroit, qui renfermerait un crocodile: « contient un crocodile, attention fragile ».
C’est quoi des larmes de crocodile? Après un petit détour par l’Egypte, l’histoire -un peu loufoque mais rigolote- nous ramène « à la maison » en compagnie d’un crocodile pour nous en donner une explication.
Je choisis pour terminer un coffret de trois livres: « 3 histoires de Katrin Stangl »
et, sur l’insistance des enfants, nous les lisons toutes les trois! « La couronne disparue » débute par « Il était une fois une très jolie princesse […] » et nous raconte l’histoire d’une princesse et de sa couronne. « Le sapin jaune » commence par « Il était une fois un sapin qui dit quel toupet je suis si jaune et les autres sont verts […] » et nous raconte l’histoire d’un sapin qui veut devenir vert. « Qui court le plus vite? » est une histoire d’ours et d’animaux… Le tout illustré par des linogravures de l’auteur. De vraies petites histoires dans une présentation simple et convaincante!
Que dire en conclusion? Que cette sélection de « beaux » livres renforcent mon idée de l’utilité des livres et de la lecture: à quoi sert un livre? A le regarder parce qu’il est beau, coloré, décoré; à le manipuler parce qu’il est grand ou tout petit ou allongé ou animé; à l’écouter parce qu’il raconte des histoires et nous emmène à chaque fois vers de nouvelles aventures…Bref, à donner du plaisir!
Né dans une famille nomade du conté de Dariganga dans la province de Sukhbaatar, Mend-Oyoo est une figure emblématique de la poésie mongole contemporaine.
Ses différentes casquettes de docteur en littérature, poète, écrivain, calligraphe, éditeur et professeur à l’Académie des Sciences en font une personnalité complète et complexe.
Si la poésie constitue le cœur de son œuvre, il s’est adonné avec succès à l’écriture de livre pour enfants comme à des travaux de recherche sur le patrimoine littéraire mongol. Il est aussi parolier et actif dans le film documentaire.
Mend-Oyoo a été récompensé de nombreux prix en Mongolie bien sûr mais aussi aux USA, au Royaume-Uni, au Japon et en Corée.
Son œuvre-poésie et prose- est en cours de publication en Anglais par Simon-Wickham Smith
Dans la foule bleu-vert des herbes bien connues,
Une fleur toute fraîche est née !
N’est-ce pas une œuvre d’art longtemps murie par les collines
Qui aujourd’hui a trouvé sa forme pour jaillir à la vie ?
causerie de François Xavier Farine suivie d’une petite lecture de poètes contemporains et d’un échange avec le public ( dans le cadre de la 13° édition du « Printemps des poètes »
Tout le monde a été impressionné par l’immense culture d’F.X., par son débit de paroles….en 1h et quelque il a réussi à nous emmener dans le monde de la poésie contemporaine, sans jamais être ennuyeux, avec beaucoup d’humour…(de l’avis de tous le temps est passé très vite…) une belle prouesse !!
on peut bien sûr regretter le peu de monde présent (une dizaine de personnes)…. le mot poésie fait peur… il faisait beau… c’était le premier jour des vacances … etc…etc…
La causerie s’est terminée par un petit goûter, et Gérard Guiot nous a fait plaisir de déclamer 2 de ses textes….;
un bon moment d’écoute et d’échange….
Bibliothécaire, F-X Farine (39ans) habite près de Villeneuve d’Ascq. Il a publié des poèmes, interviews et dossiers sur divers poètes en revues (lieux dÊtre, Rétro-Viseur, Décharge, Poésie première, Comme en poésie, notd’….) et sur le web (Poezibao, Texture)
Depuis décembre 2010, il anime Poebzine, un blog consacré à la poésie, contenant chroniques, coups de cœur ainsi que des inédits ( htt://poebzine.canalblog.com/ )
Jean l’Anselme, Né le 31 décembre 1919, mort le 30 décembre 2011.
Authentique fils du peuple, puis petit bourgeois comme tout le monde.
DUBUFFET lui apprit à écrire et l’entraîna dans une école buissonnière où il se frotta à l’art pauvre, à l’air maigre, à l’art moche pour finalement trouver des vertus à l’Art Con.
Près de 50 livres, surtout de poésie mais aussi d’aphorismes, principalement chez ROUGERIE.
Quand l’amour se rouille
L’ amour c’est un peu comme un col de chemise,
quand l’amidon s’en va le tissu devient mou,
piteux comme un torchon qu’on sort de la lessive
usé d’être mâché comme un caramel mou.
L’amour a le destin de ce col de chemise,
à quoi sert d’effacer l’effet des détergents,
quand il n’y a plus d’apprêt, ce n’est plus comme avant
Le printemps des poètes 2007 au musée de la vie rurale….
« L’Anselme à tous vents » Café-théâtre et chansons humoristiques autour de l’œuvre de Jean L’ANSELME
Spectacle original créé à partir du recueil « Le ris de veau». Martine Caplanne et le comédien Métélok ont imaginé un échange verbal entre l’auteur et son œuvre. Les réflexions sur la vie en général, la culture et l’écriture sont celles que le poète Jean L’Anselme a formulées dans son livre. Son humour lucide et décapant n’est jamais méchant. Ses calembours cachent toujours un deuxième degré dévoilant, si besoin était, sa très grande culture….
, Martine CAPLANNE compositeur-interprète, chante les poètes, persuadée que la chanson est aujourd’hui le meilleur véhicule de la poésie « qu’elle arrache à son ghetto et rend populaire ».
Réalisé par Gus Van Sant Avec Casey Affleck, Matt Damon
Long-métrage américain . Genre : Drame , Aventure
Durée : 01h43min Année de production : 2002
Synopsis : Deux hommes, nommés tous deux Gerry, traversent en voiture le désert californien vers une destination qui n’est connue que d’eux seuls. Persuadés d’atteindre bientôt leur but, les deux amis décident de terminer leur périple à pied.
Mais Gerry et Gerry ne trouvent pas ce qu’ils sont venus chercher ; ils ne sont même plus capables de retrouver l’emplacement de leur voiture. C’est donc sans eau et sans nourriture qu’ils vont s’enfoncer plus profondément encore dans la brûlante Vallée de la Mort. Leur amitié sera mise à rude épreuve.
Je me souviens de mon cours d’esthétique du cinéma, lorsque j’étais à Bruxelles, mon prof parlait de ce film presque tout le temps, c’était son film préféré surtout l’intro. Il avait d’ailleurs bien précisé que c’était un film très lent et avec un synopsis très bref, » c’est deux potes qui vont se balader dans la nature et finissent par se perdre. » Voilà c’est ça le synopsis !
J’avais encore jamais eu l’occasion de le voir, jusqu’à maintenant.
( Heureusement que la médiathèque est là ! )
J’ai beaucoup hésité à le regarder, les films très lent passent rarement bien après une journée de boulot. Mais là c’était pas le cas, surement à cause de l’esthétique de l’image et de sa réalisation. On se balade silencieusement avec eux, happé par la beauté du paysage, puis on se perd avec eux, lentement, les jours passent, vient la soif, les décors changent, l’espoir s’éloigne petit à petit…la folie guette, coincés dans un paysage désertique et sans fin ! On se pose d’ailleurs vraiment la question de comment ça peut se terminer.
je vous laisse découvrir ça !
Ce film est surprenant à tous les niveaux: images, lumières, décors, sons, réalisation.
Et il ne laisse pas indifférent. Surtout la fin … Je vous le conseille vivement.
Les fables absurdes de l’auteur flamand Frank Adam sont maintenant parues en traduction française. Ces héritières modernes des « Fables » de La Fontaine ont reçu pour titre « Confidences à l’oreille d’un âne ».
Un rencontre de très grande qualité ce dimanche au musée….Frank Adam et Lode Vercampt
Pour son spectacle « Fables érotiques et fables d’amour » qu’il joua le dimanche 27 février au Musée de la Vie Rurale de Steenwerck, Frank Adam revient près des lieux qu’il avait fréquentés lors de sa résidence d’artiste en mai 2007. En effet, Le Jury de la Villa Marguerite Yourcenar l’avait sélectionné pour un séjour au Centre Départemental de Résidence d’Écrivains Européens, entre autres pour « son humour original, caustique et dévastateur » dont il fait preuve dans ses fables absurdes. Il avait estimé également que « sa voix se prêtait bien à la profération ».
Depuis 2004, Frank Adam, auteur et comédien, a entamé avec ses “Confidences” un vaste projet littéraire accueilli partout par des commentaires unanimement élogieux.
Il a publié d’abord ses fables absurdes dans la presse, les a réunies ensuite en plusieurs livres, les a jouées lui-même au théâtre et a réalisé avec le compositeur Johan De Smet un cycle de chansons basées sur les fables et sorties depuis en CD.
Le spectacle littéraire ‘Confidenties aan een ezelsoor’ fut considéré par la critique comme une des meilleures représentations théâtrales de l’année. Le texte pour la scène s’est vu attribuer une récompense dans le cadre du Prix Littérature de la province Flandre-Occidentale 2006.
Depuis plusieurs années maintenant, Frank ADAM rencontre un succès grandissant. Et à juste titre, car ce monsieur possède l’art de nous raconter des histoires drôles, intelligentes et teintées de relativisme sur la condition humaine, sans se faire piéger par un ton par trop moralisateur ou mélodramatique. Tout cela fait de ces confessions uniques un méli-mélo exceptionnel et irrésistible de musique et de textes, d’humour délicieusement coquin agrémenté d’une note critique.
Les improvisations du virtuose-violoncelliste Lode Vercampt vont à l’encontre de la musique classique, du jazz et du pop, et réussissent à émouvoir et séduire très subtilement comme un voile musical autour du texte. Cet amoureux du violoncelle a la particularité d’expérimenter inlassablement les possibilités de son instrument avec autant de créativité que d’ouverture d’esprit. Son violoncelle l’a conduit aux Etats-Unis, à l’Europe, au Japon et à Taïwan.
J’aime bien revenir de la médiathèque, avec quelques CD pris au hasard, et découvrir ça !
un vrai coup de coeur que je conseille. Laurent
REGINA SPEKTOR / Album : Soviet Kitsch
» L’anti-folk de Regina Spektor est la rencontre réussie entre un piano brut, une voix charmeuse et joueuse, et des compositions tantôt primesautières, tantôt plus mélancoliques, l’ensemble produit avec justesse et doigté. Soviet Kitsch est le troisième album de Regina Spektor, sorti en 2004 sur une major. Et pourtant, ce qui frappe d’emblée, c’est la tonalité intimiste et honnête de l’oeuvre. Un peu comme s’il s’agissait du premier album d’une surdouée encore inconnue. Seulement, si elle est effectivement surdouée, la Spektor n’en était alors pas à son premier coup d’essai. » lire la suite..
Vive la république / Marie-Aude Murail / pocket jeunesse
Elle s’appelle Cécile, elle a 22 ans. C’est le jour de la rentrée des classes et elle va réaliser son rêve. Etre maîtresse ! 18 CP. Quel courage ! Il y a Baptiste, jamais assis sur sa chaise, Audrey qui aime déjà sa « Maîcresse », Steven qui « limite », et Louis si « zentil. ». Cécile doit tout simplement leur apprendre à lire…Va-t-elle réussir ?
Nous avons adoré ce livre, il est super, rigolo, cela doit vous donnez envie de le lire….
Il vous reste jusqu’au 25 février pour aller voir l’exposition de décors de tournage des films d’animation en volume de Philippe Jullien à la médiathèque de Merville (horaires ICI )
1 DVD – 2 histoires : L’Oeil du loup – Le cyclope de la mer / France, Canada – 1997
– L’oeil du loup, de Hoël Caouissin :
Cette histoire d’amitié entre un loup borgne et un enfant africain est une belle leçon de tolérance. Derrière les grilles du jardin des plantes, chacun va raconter son histoire…
– Le cyclope de la mer, de Philippe Jullien :
Lorsque vient s’échouer sur le rivage un pauvre petit poisson aux grands yeux innocents, la vie du cyclope s’en trouve soudainement modifiée…
Holly Golightly, une femme, un itinéraire, et surtout 20 ans de fidélité au style qu’elle a choisi.
La musique, c’est une sorte de marché aux puces. On fouine un peu, on retrouve des vieux trucs du passé et on les transpose à notre époque. Un principe que cette dame connaît mieux que quiconque. Elle a su attendre son heure. Depuis des années, Holly Golightly est une artiste très confidentielle. Et pourtant, elle a déjà 13 albums à son actif. Sa musique a un parfum d’années 60. Ses mentors s’appellent Jesse Mae Robinson ou Willie Dixon, deux noms qui rappellent le temps où la musique se faisait encore sans instruments électriques. ( lire la suite sur arte.tv)
Un homme, une contrebasse et des chansons qui débarquent d’un instrument à corde, d’un stylo qui s’était endormi et c’est la ‘renaissance’ d’un artiste nommé Imbert Imbert. On appelle ça de la ‘chanson contrebasse solo’. Et ça tourne très bien ! A fleur de mots, tendres ou cinglants, il promène son archet sur les pages d’une poésie fragile et belle… qu’on se le dise ! ( lire la suite sur evene.fr )
Ecouter une chanson de Marissa Nadler, c’est accepter une invitation au voyage, accepter de se laisser perdre dans un ailleurs insituable, quelque part entre le Providence de H.P. Lovecraft, le fauteuil au coin du feu où, enfant, votre grand-mère vous contait des histoires, le Londres inquiétant de Jack l’Eventreur et le souvenir de votre plus beau pique-nique estival. Comment en effet expliquer que, malgré la joliesse rassurante des arpèges de guitare et la limpidité des mélodies, semble ressortir des trois albums de Marissa Nadler une impression de deuil, comme si ces chansons étaient l’émanation d’un fantôme errant, la bande-son d’un roman gothique anglais ? Marissa Nadler n’abuse pourtant pas des oripeaux du genre : très peu d’orgues funèbres, pas de croassements cachés dans le mix. Ses chansons, parfois construites autour des apports instrumentaux de Nick Castro ou de Greg Weeks mais le plus souvent dépouillées, sont en apparence empreintes d’une sensibilité folk légère, presque champêtre.( lire la suite sur blogotheque.net )
Comment cuisiner un cochon : Ammanuelle Cabrol / Laurent Richard – milan poche benjamin
Le grand méchant loup est tout content :Il a attrapé un cochon !! Il veut le cuisiner, mais comment ? En sandwich, au bouillon ou grillé ? Mais VITE, il faut se dépécher…
Ce livre écrit par Caroline et Van Huy Ta, de la collection Fleurus, est génial !!
Il permet d’apprendre à dessiner des personnages de mangas :(exemple: Un guerrier de jeu vidéo, une princesse, un robot,un portrait de fille…) Bref, ce livre est vraiment bien !!
Passionnant roman d’aventures dans le Grand Nord Sibérien, entre un monde ancestral et la modernité. Attendri par le spectacle d’une louve et de ses petits, Serguei transgresse les lois de son clan en ne parvenant pas à tuer ces loups, qui menacent pourtant le troupeau de rennes qui les fait vivre. Il doit survivre seul dans le désert glacé de la Sibérie et rencontre des conditons extrêmes, qu’il surmonte. On est tenu en haleine du début à la fin!
Un film français de Sylvestre Chatenay avec Yvette Trion, Camille Trion, René Trion, et Renée Trion
Genre : Documentaire – Durée : 1H30 mn
Le Synopsis officiel du film (ADR Productions) :
Yvette a 62 ans et pas une minute à elle. Yvette est une fermière qui ressemble à celles de nos racines campagnardes, réelles ou imaginaires, souvent très éloignées de la réalité paysanne moderne. Elle nous mène à la rencontre de cette vision d’une ferme où tout est cultivé et où tous les animaux sont réunis comme dans une arche de Noé. Cette ferme, bien réelle, c’est celle d’Yvette, de sa mère centenaire et de ses deux frères. Ils vivent là depuis toujours, dans un univers où les valeurs résonnent encore au rythme des saisons. Mais Yvette résiste au temps et regarde le monde moderne avec gourmandise…
il est disponible à la médiathèque empruntez le….
» Yvette c’est un personnage unique et authentique, y a aucun doute, mais je ne vais pas faire un article sur elle, ( le film est là pour ça ! ) je voudrais plutôt parler des sensations que j’ai eu en le visionnant. Parce que ça parle d’Yvette, mais ça parle aussi de tout un tas de choses, comme la mort, la vie, le climat, le Temps, l’indépendance…
C’est comme si, en allumant le lecteur dvd, j’avais arrêté le temps l’espace d’1h30.
Le Temps… c’est bien la chose qui m’a le plus frappé dans ce film. Une lenteur incroyable, un calme assourdissant… c’est vrai que la lenteur effraie les gens aujourd’hui, on est happé par le rythme des villes, par la vitesse des images et par une course irrationnelle vers le profit et la productivité.
Le calme, la lenteur c’est à double effet, soit on aime ça et l’on ne peut pas vivre sans.
Soit ça provoque une véritable panique, parce que l’idée de rester seul avec nous-même, et devant nos contradictions, ça effraie. Qui suis-je vraiment ? c’est vrai ça, qui sommes nous ? quand on nous apprend depuis l’école, par la télé, via l’argent que pour réussir sa vie il faut être « quelqu’un d’important socialement » qu’est ce qu’être important ?
Ça veut dire quoi ? être mieux que les autres ? en réalité on passe notre vie à se comparer aux autres, sans jamais savoir qui l’on est réellement. Yvette le sait, elle, et ça se ressent. Par l’authenticité, la sincérité de ses propos et de sa vie. J’ai d’ailleurs été marqué par sa lucidité et son ouverture d’esprit. Pour quelqu’un qui n’a quasiment pas voyagé et qui n’a pas l’air de sortir souvent de sa ferme. C’est certainement la preuve que pour être soi-même, c’est-à-dire être heureux, malgré les défis que la vie nous impose, pas besoin d’aller à l’autre bout du monde même à travers un écran, c’est en soi même que ça se passe, dans nos actes, et parce qu’au fond, Yvette, L’autre, elle le connaît !
Alors bien sûr, personne n’aurait envie aujourd’hui de trimer autant, c’est une autre époque, une autre vie … mais quitte à ne pas perdre son âme, ça laisse songeur » Laurent
En noir et blanc (ou presque), dans un décor breton, avec des incursions dans l’art chinois (peinture, poésie, thé), je me suis laissée « pas à pas » transportée par les émotions de l’héroïne.
Devenue aveugle, Lucie ressent la vie et la vit pleinement.
Assise dans un bon fauteuil, avec une tasse de thé, l’ambiance sereine de cette bande dessinée qui se lit et se vit comme un roman m’a tout de suite envahie.
Camille
« Pas à pas à l’écoute du silence » de Tanguy Dohollau
Burqa de Jamila Mujahed / Simona Bassano di Tufillo – Les éditions de La Martinière
Le court récit de Jamila Mujahed est un témoignage tout simplement saisissant. Chaque double page est illustrée par un dessin de Simona Bassano di Tuffilo, qui avec ironie et humour, dénonce les mésaventures et situations absurdes auxquelles ces femmes voilées peuvent faire face. Un excellent album pour sourire et réfléchir…..
Jamila Mujahed est née à Kaboul. Intellectuelle ayant grandi dans une famille lettrée, elle est devenue journaliste et a même lancé la seule revue féministe afghane
Simona Bassano di Tufillo, née à Naples. Fondatrice du mouvement artistique Direzione Obbligatoria, elle organise des groupes de réflexion thématiques fondés sur les principes de pluralité, de l’ironie et de l’engagement.